‹ Nouveau manuel complet de dorure et d'argenture par la méthode électro-chimique, et par simpleChapitre 5 sur 34 · MÉMOIRE SUR LÀ DORURE ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

MÉMOIRE SUR LÀ DORURE ÉLECTRIQUE

civilisé, sur cet important sujet. C'est donc à lai qae retient Thonneur d*aYoir appelé leors recherches vers ce Imt atile , et qui devait être si fécond en admirables résultats. Un sentiment louable d*humaniljè poussa le célèbre Genevois à se servir de la pile pour dorer : il voulait prévenir les maladies graves auxquelles sont exposés les ouvriers qui pratiquent la dorure au mercure, en volatilisant ce dernier par l'application de la chaleur. Tout le monde sait que le mercure, en proportion convenable, est salutaire et rend la santé; mais qu'absorbé à une certaine dose , il occasionne de graves accidents et même la mort. Les ouvriers doreurs ont appris, par une triste expérience, à connaître les effets désastreux des vapeurs mercurielles, qui, absorbées par la respiration et par la peau , se répandent peu à peu dans toutes les parties du corps , y occasionnent de graves désordres et trop souvent conduisent à une mort inévitable et prématurée. Combien donc fut heureuse l'idée de trouver un moyen plus facile et plus commode de dorer les métaux avec un liquide aurifère et le courant électrique ! combien plus louable encore

N>Uée dans le tome Y du Journal de Chimie, de Van Hons, 1805 , F>8e 3S7, répondra k cette question. »

« J'ai dernièrement doré, d'une manière parfaite, deux grandes méàX&u d'argent en les faisant commaoiqaer, à Taide d'an fil d'acier, *^tc le p61e négatif d'ane pile de Volta ,' et en les tenant , l'une après i'uire, plongées dam l'ammoniure d'or nouvellemeni fait et bien «Mvré. »

U grande différence qui existe entre le procédé do Brugnatelli et ttivi de M. de la Rive, quant k ja nature de la solution employée à li dorure, semble disculper entièrement le physicien de Genève d'avoir t* iicme connaissance des expériences faites avant lui ; d'autant plus 9>'i répoqoe de sa découverte , on n'avait encore donnû «»s.>^^% vc^'^v- <>ttoD do procédé de Brngoatelli dans le» ^ounivàv U«.^^^%.

aire à toutes les exigences de l'art , ■eux circonstances indispensables pi ^ëdé pratique : c'cst-â-dire, un bain lomposer par un faible courant étectr eil assez simple pour que chacun pu ;onstruire , et cependant propre à U électrique nécessaire pour décomposé Dans l'inlérfl historique , nous rappj le mots le procédé de M. de la Rive , i |ons de son Mémoire. On verse . ditchlorure d'or , aussi neutre que ] endoe : (5 à 10 milligrammes d'or ibe de solution ), dans un sac cylindric embrane de vessie ; ce diaphragme ïase de verre contenant de l'eau > idulée. L'objet que l'on veut dorer c<

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