‹ Nouveau manuel complet de galvanoplastie, ou, Éléments d'électro-métallurgie, contenant l'art de travailler les métaux a l'aide du fluide galvanique, pour dorer, argenter, platiner, cuivrer, etc., etcChapitre 121 sur 171 · Deuxième Note ( juillet · texte numérisé non relu

Deuxième Note ( juillet

» Le chlorure et le bromure d’argent étant plus impressionnables à la lumière que l’iodure de ce métal, on en a conclu , dès l’origine, que c’était à leur formation que l’on devait attribuer l’accélération des images photographiques ; néanmoins différentes considérations nous font envisager cette question sous un tout autre point de vue ; nous allons les exposer aussi brièvement que possible.

» La quantité singulièrement faible de substances accélératrices condensées par la plaque , comparativement à l’iodurt d’argent déjà formé, ne peut suffire à rendre compte de la différence énorme de rapidité qui en est le résultat.

» Le brome ou le chlore ne peuvent être absorbés par la surface métallique abritée sous une couche relativement fort épaisse d’iodure d’argent; on ne voit pas non plus comment ils pourraient décomposer l’iodure, et, dans tous les cas, l’altération de l’iodure d’argent n’étant pas en harmonie avec celle des bromures, etc., devrait nécessairement apporter un trouble grave dans l’opération. De plus, il ne serait pas possible d’expliquer les réactions de la chambre à mercure, et ceci, en venant corroborer les idées que nous avons déjà émises précédemment, démontre parfaitement pourquoi l'on n’a jamais réussi à obtenir des vues sans iodure d’argent, c’est-àdire avec le chlore ou le brome seuls. Considérées sous ce point de vue, ces substances sont même tellement nuisibles, que si on dépasse de une ou deux secondes seulement le temps fixé pour l’exposition à leurs vapeurs, il y a absence complète d’images; car alors, ayant le temps de pénétrer jusqu’à l’argent, elles forment un bromure ou chlorure qui ne sont pas aptes à déterminer le dépôt des gouttelettes d’amalgame.

» Nous n’émettons, d’ailleurs, ces réflexions, que nous pourrions encore étayer de nombreuses observations, qu’avec

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