Enfin
et cette différer . acceleratrices qU on aura employées ,
préparation. ^ p6Ut proven,r ou de leur nature ou de leur
tudeUnar^:rii^Ue^UeiS données approximatives sur la promptioort Pell * U iere a ctiac»ne de ces substances, et, sous ce rapvant - 65 Pourraient ®tre classées dans l’ordre progressif sui»
Chlorure d’iode,
$ Chloro-brômure d’iode,
* Bromures d’iode,
Eau brômée,
j . Brômoforme (agent le plus prompt);
aïs cet ordre pourra être interverti, et la puissance de cha-=
que agent photogénique être modifiée, soit par la manière dont il aura été préparé, soit par son degré d'évaporation, soit enfin par son mode d’application plus ou moins précis sur la couche préalable d’iode.
81. D’après ce que nous venons de dire, on voit qu’il est impossible de déterminer d’une manière précise le temps nécessaire pour compléter l’action photogénique, puisque la promptitude de cette action est subordonnée à une foule de circonstances nécessairement variables et qui peuvent se modifier à l’infini. Aussi, nous nous abstiendrons d’indiquer ici la durée probable de l’exposition nécessaire pour chaque grandeur d’appareil et pour chaque substance, dans toutes les conditions qui peuvent se présenter. Un pareil travail, s’il était possible, aurait pour inconvénient d’apporter la confusion et le découragement dans l’esprit des expérimentateurs.
Ce n’est donc qu’après avoir expérimenté une substance , qu’on pourra s’assurer de son plus ou moins d’énergie photogénique ; et d’après le résultat obtenu sur une épreuve d'essai , il sera facile désormais d’évaluer le temps d’exposition nécessaire pour obtenir une image parfaite. On reconnaîtra que le point convenable a été dépassé, si les clairs, au lieu d’être blancs, se trouvaient noircis; c’est ce qu’en photographie on appelle la solarisation ; si, au contraire, l’exposition à la lumière n’avait pas été assez prolongée, l’épreuve serait vague, ses contours indéterminés ; les détails mal venus, ou bien les parties claires de l’image seraient seules apparentes. Il sera alors facile d’éviter le même défaut aux épreuves suivantes, en diminuant ou en augmentant la durée de l’exposition.
Avec un peu d’exercice on acquerra , plus facilement qu’on ne le pense, l’habitude de saisir le point convenable, mais il faut bien se garder de vouloir rivaliser avec ces épreuves prétendues instantanées, résultats fabuleux que n’ont jamais atteints les photographistes qui comptent exactement les se- i condes.
82. C’est ici le lieu de faire connaître les dispositions à prendre pour réussir dans la reproduction des vues, des paysages et des objets d’art. Cette partie de la photographie a été trop négligée, peut-être, dans les dernières publications où l’on s’est surtout préoccupé de la confection des portraits; mais elle n’a point échappé à l’attention de M. Charles Cheva- ; lier, et nous ne pouvons mieux faire que de le citer textuel- ! lement.