‹ Nouveau manuel complet de l'amélioration des liquidesChapitre 3 sur 59 · AVIS · texte numérisé non relu

AVIS

Le mérite des ouvrages de rEnoyolopédîe-Roret leur a ralu les houneors de la traduction , de rimitatloii et de la contrefaçon. Pour distinguer ce volume, il porte la signature ïje l'Edilear, qui se réserve le droit de le faire iraduire dans toutes les langues, et de poursuivre» en vertu des lois, dé* crets et traités loternatlonaux, toutes contrefaçons et toutes traductions faites au mépils de ses droits.

Le dépôt légal de ce Manuel a été fait dans le cours du mob de novembre iSôt, et toutes les fonnailtés prescrites par les traités ont été remplies dans les divers Etats avee lesquels la France a conclu des conventions iiuéraires.

ftVftNT-PROPOS.

La première édition de cet ouvrage a été si bien * acctieillie du pu^^lic^ qu'elle a été épuisée en moins « d'une année, ainsi qne le petit opuscule que nous a:vions publié sous le titre de : Les vins ncmeaux du midi et du nord, ou Vart de les couper, colorer, désOf^ cidifier, Bto., qui Tavait suivie de quelques mois.

Dans Tintérôt du lecteur, et pour lui faciliter les rechercbes et le travail , nous avons réuni ces deux publications et y avons fait de nombreuses augmentations et les corrections que la pratique nous a révélées ; aussî^ nous avons la conviction que ce Manuel deviendra le vade mecum de tous ceux qu'intéressent la production ^ le commerce , ou la fabrication des 'vins, spiritueux et autres liquides de consommation.

A la théorie joignant la pratique, personne n'est mieux placé que nous pour enseigner Tai-t d'amélio-* rer les liquides , d'en perfectionner le système et de pousser à Taccomplissement de cette révolution qui a commencé depuis quelques années et qui doit, dans un temps doiiné , nous procurer des boissons agréables et bienfaisantes là où on les obtenait très -médiocres , souvent malsaines et d'une garde plus que I douteuse.

ÀVANT-PROPOS

On nous a demandé quelquefois , depuis la publication de notre Traité de l'amélioration des liquides, pourquoi ^ plutAt- <|ae d'indiquer des préparations toutes faites^ nous ne donnions pas les formules pour que chacun pùt les faire soi-même. Nous ne l'ayons pas fait, parce qu'il nous eût fallu doubler Timportance de cet ouvrage et que la plupart de ces préparations rentrent dans le domaine des travaux de laboratoire qui sont hors de la connaissance et de la portée des conunerçants , propriétaires et vignerons. Lors même qu'ils pourraieu^^j^Sf^arer ces produits^ ils n'y gagneraient rien, car le conunerce les leur fournit à un prix auquel ils ne pourraient les produire eux-mêmes, et il leur serait impossible de les fabriquer aussi bien et aussi bons*

Ou nous reprochera peut-être de recourir trop souvent à remploi des préparations œnologiques. Nous répondrons que Texpérience nous a démontré qu^elles sont le seul moyen économique et pratique : lo de rendre les vins agréables ; 2o de les conserver sains ; 3^ de les rendre inoffensifs dans tous les cas où ils peuvent être nuisibles, pris purs, sains ou malades.

Nous reproduisons, sans y rien changer, Vintro^ duction qui se trouve en tête de la première édition; nos lecteurs verront ainsi que nous avons tenu notre promesse.

Argonteui], la novembre 1861.

Page 1