‹ Nouveau manuel complet de l'architecte des jardins ou L'art de les composer et de les décorerChapitre 28 sur 134 · VI · texte numérisé non relu

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L’immensité est son premier mérite, l’ordre et la méthode son second. Le terrain en sera fertile , mais médiocre, pour les mêmes raisons que nous avons dit plus haut. Le genre symétrique est le seul qui convienne à cet établissement , parce qu’il est plus aisé d’y maintenir un ordre sévère de classification.

Une pépinière s’élablit dans le but de nuilliplier et de répandre le plus possible les espèces de végétaux utiles dans nos vergers, nos jardins, nos champs et nos bois, soit qu ils appartiennent au pays, soit qu’ils appartiennent à des contrées lointaines; il ne faut donc pas l’encombrer de collections, ni de plantes ou d’arbrisseaux d’ornement.

L’essentiel surtout pour la prospérité d’une pépinière publique, c’est une bonne administration et de bons reglemens. Fort heureusement que ceci n’est pas de la compétence de l’architecte des jardins, ni par conséquent de la nôtre ; car nous eussions été fort embarrassés pour eu citer de bons modèles. On n’aura des pépinières véritablement utiles que lorsque le gouvernement en comprendra

parfaitement la nécessite et les heureuses conséquences, et nous n’en sommes pas encore Jà. Nous ne nous étendrons pas davantage sur un sujet qui probablement ne recevra pas de long-temps son application.

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