‹ Nouveau manuel complet de l'architecte des jardins ou L'art de les composer et de les décorerChapitre 4 sur 134 · XXI · texte numérisé non relu

XXI

de l’halàtatioi. , pour <iue , du péristyle ou'des tenétres on puisse eu apercevoir les details, au .noms dans leur ensemble Nous en donnons un charmant modelé dans notre planche 9i bis, fin* A. On ne sera pas assez maladroit, si on en tait un belvedère', poiir lui donner une ornementation =‘««1 détaillée et aussi coûteuse. On conçoit de meme que cette tabriip.e ne peut s’harmoniser qu’avec un chatcau d une architecture grecque du style le plus riche.

L’AncuiTecTcun, depuis quelques anffces, semble voulo r s'épurer dans les grandes compositions surtout. Les Amm " Cains, nous leur devons cette justice, ont montré p us 8°» que lés Anglais en abandonnant cette architecture bâtarde du moyen-âge, en faveur dé l'architecture grecque. O" «n verra la preuve dans le charmant modèle que nous mettons sous les yeux (/d. 35 bis,fu.j. 3). Cette jolie villa, du «tyle 8^ 1« plu.s pur, a été bâtie dans les environs de New-Yorck; elle est l’habitation d’une famille ayant un tram de maison assez considérable. La villa de la ligure -4 de la mcmeîplanche est également dans le style de Parchiteelure grecque. Ce qui la rend surtout tiès-remarquable, c’est la grande serre temperee

qui forme toute son,aile drpite. ,1.. 1

La fiaurc i de la planche 35 bh représenté le chaleau de Livingston, près de la villa d’IIudson, en Amérique. Il est situe au milieu d'un magniiique parc, sur un petit coteau d où la vue domine à soixante rajlles à la ronde. C est un très- eau modèle du style grec dans tonte sa pureté. La figure - cte la même planche olïre le péristyle d’un

le même pays, à quelques milles du precedent, et appartenant à la même famille. Si le château est remarquable pai la pureté de sou architecture grecuue, le Péristyle ne >

- moins par son élégance et sa richesse pleine de “

aiipartient probablement encore a sir l'.dvvard Livingston , que nous avons vu ambassadeur eu France il y a peu dan-

'‘°Uieu ne donne une plus haute idée d’une l>‘^'^daliou et des personnes qui l’occupent, qu’une belle entree de deva»*;

laquelle le voyageur s’arrête étonné. Dans les

encore une ricdie aristocratie, comme Angleterre pae

exemple, ce genre de luxe est poussé jusqu à lu

et nous en an>ortoiis pour preuve la figure l de notre p auU e

(iu ti's, repréLntaut l’entrée du parc de L’^^^de , pre le a

baie ik SI ga, et appartenant au baronucl s.f hobert Cure

'.1 Vril ie |)!as ayrcai)Ie et la méthode tle eonservatloii Jes plantes la plus sûre. La |)lus belle serre tenant à l liahitation, ou plulffl en faisant partie, que nous puissions indiquer, est celle de.t§ (iy. 4 de la planche 33 his, composant à elle seule toute l'ail» droite d’une riche et élégante villa de ÎNew-Yorck. i

Les PAVILLONS de tous genressorif pour ainsi dire le conpd» pinceau le plus décisif, avec lequel un vérilahle artiste déteiŒ mine le caractère d’une scène. Par exerajile, s’il se troufg un étang assez grand pour permettre, sans ridicule, une prO' metiade eu bateau, on pourra l’orner d’un petit pavillon chinois, dont nous donnons un dessin, PI. 90 bis, fuj, 3. ün le’ j)laco au milieu des eaux où il servira de but pour la pro4 menade. Le bateau viendra aborder au pied du petit escaliçj (|u’on y voit, et, l’été, les promeneurs qui s’y reposeront il soir y jouiront d’une fraîcheur délicieuse, tandis que le pécheur y jettera sa ligne. Si l’on a la précaution, chaque loi! qu’on y va faire une pose, de jeter autour une ou deux poiî gnées de grains cuits, les poissons s’accoutumeront bientôt f s’en approcher toutes les fois qu’ils y verront quelqu’un, et le succès du pêcheur deviendra plus facile et plus certain. j

Nous donnons {Pl. 94 bis, fig. 5) le modèle d’une très-jolie guérite, que l’on voyait autrefois dans les magnifiques jardins du château de .Stuttgard. Son architecture, extrêmement Ié{! gère, appartient au style pur de l’architecture turque.

Le pavillon portatif (P/. 100 bis,fy, l)a toute la comhio{’ dite d’une tente, puisqu’on peut le monter et le démonter eu une demi-heure, et le transporter partout où on désire : dans le jardin, dans le parc, à un rendez-vous de chasse ou de promenade, etc., dans la campagne comme dans l’intérieur de,lal propriété. Il a le mérite d’une fabrique, puisque, étant monté dans un lieu pittoresque, il y joue le rôle d’un pavillon oU' d’une jolie rotonde. 'Lotis les matériaux dont il se compose sc bornent à vingt-quatre bâtons et deux pièces de toile peinte. Comme sa construction sort tout-à-fait des attributions ordi-' naires de l’architecte, nous allons le décrire en détail, en le supposant he.xagone , qui est la forme la plus avantageuse. Nous supposerons encore qu’on veuille lui donner,3 mètres (9 pieds) de diamètre.

Pour établir sa charpente {Pitj . 2) ', vous tracez sur le sol, au moyen d un ( iipict et d’uu'cordeau, un cercle de la grandi deur convenable, et sur sa cifconl'crcncc , à distances égales^ vous enfoncerez les six lances a, a, etc., qui doivent soutenir,

Page 1