‹ Nouveau manuel complet de l'observateur au microscope (volume 2)Chapitre 14 sur 22 · Une des maxilles avec son palpe soudé au bord externe · texte numérisé non relu

Une des maxilles avec son palpe soudé au bord externe

13. Deux tarses de Y Acarus domesticus vus dans l'huile. — Ils sont

terminés par une membrane molle , lobée , et par un long crochet simple.

1. a-e Grains de fécule de pomme de terre vus dans la lumière polarisée et grossis 350 fois. — Les figures a, b, d doivent être sur un champ noir, car elles sont vues lorsque les tourmalines étant croisées , la lumière polarisée par le premier appareil se trouve complètement iiUerceptée par !e second, sinon dans les parties du grain de fécule ayant dépolarisé plus ou moins les rayons qui les traversent. — Les figures c et e , au contraire , sont vues sur un champ lumineux, parce que les tourmalines étant tournées dans le même sens , la lumière polarisée par la première traverse la seconde dans toute l'étendue du champ et dans toutes les parties de chaque grain de fécule où elle n'a pas éprouvé de dépolarisation au passage. — La croix noire des trois premières figures a constamment ses branches dirigées suivant les axes des deux tourmalines ou dans les plans de polarisation, de sorte que si l'on fait tourner le porte-objet les croix restent dirigées de même; dans les deux dernières figures la croix noire a été remplacée par des bandes claires et les espaces clairs dans les premières figures sont devenus obscurs ou diverse-

Fig.

ment colorés, si la lumière est assez vive et surtout si au lieu de tourmalines on a employé des prismes de Nicol. A mesure qu'on fait tourner l'appareil polarisant supérieur, la croix noire des premières figures tourne en même temps et paraît se transporter sur les espaces ombrés des dernières. Ainsi la figure 1 b devient 1 c, et la figure 1 d devient 1 e, et réciproquement si l'on continue à faire tourner l'appareil polarisant.

2. ab Deux grains de fécule de pomme de terre dans l'état normal,

ils sont aplatis et formés de couches superposées obliquement , le grain a est grossi 660 fois et le grain b 450 fois ; — sa longueur réelle est de 0,0i.

3. a-b Grains de fécule de pomme de terre chauffés sur une lame de

verre à 120° environ , puis refroidis et vus dans l'eau , grossis 330 fois. — En a un seul hile creusé par l'eau , — en 6 avec deux hiles.

— c-d les mêmes grains colorés par l'iode , puis chauffés dans l'eau, grossis 330 fois; — leur diamètre est devenu trois ou quatre fois aussi grand.

û. a-b Grains de fécule de pomme de terre desséchés fortement et comprimés entre des lames de verre et vus dans l'eau , grossis 330 fois.

— Le grain a s'est fendu et déchiré irrégulièrement, le grain 6 plus sec et plus cassant s'est fendu régulièrement suivant des lignes rayonnantes, ce qui fait voir l'homogénéité de la substance intérieure , en même temps aussi l'eau environnante n'a rien dissous de cette substance.

5. a-k Divers grains de fécule de pomme de terre chauffés dans un tube

de verre jusqu'à ce qu'ils soient légèrement colorés en jaune roussâtre, à 220° environ, puis refroidis et mis dans l'eau froide, grossis 330 fois , excepté la figure 5 h qui est grossie 560 fois. — a grain très-aplati dont le hile s'est considérablement dilaté , — b grain avec deux hiles correspondant à chacune des faces , — c grain très-aplati dont le hiie de la face supérieure est encore clos et étoile , et dont celui de la face inférieure est placé plus près du bord et dilaté , — d grain brisé par la dessiccation et dont la face supérieure présente une grande lacune triangulaire , — e grain dont la face supérieure présente ses zones régulières , et dont la face inférieure a une longue fente irrégulière , — f grain de fécule dont le hile , largement excavé , présente deux zones concentriques , — h le même grain grossi 560 fois , — k portion d'un grain de fécule converti , par l'action successive de la chaleur à sec et de l'eau froide, en une lame présentant , sur le même plan, toutes les couches ou zones concentriques dont il est formé.

6. Autres grains de fécule de pomme de terre écrasés ou brisés et

chauffés à 200", puis refroidis et immergés daus l'eau , grossis 325

Fig.

fois. — En a on croit voir le résultat d'une dissolution partielle da l'enveloppe externe , mais c'est un effet de la dilatation du hile. — En 6 et c un même grain vu en rapprocliant et en éloignant l'objectif, montre une décliirure irrégulière qui traverse toute la masse et dans laquelle l'eau ne paraît point dissoudre la substance interne.

7. a Grain de fécule de haricot grossi Zi20 fois. — Sa longueur réelle est

de 0,04; près du contour on distingue la trace de nombreuses couches concentriques ; au milieu se voient des déchirures profondes et rayonnantes qui proviennent du retrait que subit la substance intérieure en se desséchant ; — b deux petits grains de fécule de haricot, grossis Û20 fois et montrant déjà les fentes rayonnantes provenant de la dessiccation.

8. a-b Deux grains de fécule de fève , grossis 500 et 600 fois; ils ont au

milieu des déchirures ordinairement longitudinales provenant de la dessiccation, et près du bord ils laissent voir de nombreuses couches concentriques.

g. Fécule de froment, grossie 320 fois. — 'La plupart de ses grains sont notablement déprimés ; les plus gros seulement , a , 6 , c , montrent des couches concentriques , et un hile ou des fentes rayonnantes. — Le diamètre moyen est de 0,012 à 0,016 , le maximum est de 0,033 et le minimum descend au-dessous de 0,004. 10 et 11. Deux fragments de fibre textile de lin ou de chanvre provenant d'une toile usée , grossis 300 fois. — Ces filaments sont eux-mêmes par le frottement amenés à une forme presque cylindrique et susceptibles alors de se réduire en un faisceau de fibres très-fines , épaisses de 0,002. Les cassures n, n produites parla flexion déterminent l'écartement des fibres composantes , d'où résulte l'apparence de nœuds,

1. Portion d'une lame mince d'un rameau de vigne , coupé transversalement, grossie 150 fois. — a rayons médullaires formés par quatre à cinq séries de cellules prismatiques rectangulaires remplies de fécule, et dont les parois paraissent percées de pores qui les font communiquer entre elles, — b tissu ligneux formé de cellules allongées fusiformes dont les parois sont épaissies par des couches concentriques qui en rétrécissent peu à peu la cavité intérieure , et que l'on voit ici sur une coupe transverse, — c vaisseaux tubuleux et vaisseaux ponctués et striés, ou fausses trachées , vus par une section transverse, — à utricules molles, et imparfaites encore , de la nouvelle couche ligneuse qu'on nomme V aubier. Celles de ces utricules qui sont dans le prolongement des rayons médullaires deviendront semblables à celles dç ces rayons qui gç prolongent jusque 4ftns J'écorce 5 le« autres

Fiçj.

deviendront des cellules ligneuses en s'épaississant peu à peu ; quelques-unes d'entre elles seront des vaisseaux (c) , — e couche interne de l'écorce ou liber ^ dans laquelle on voit des faisceaux ligneux dans l'intervalle des rayons médullaires prolongés, — /parenchyme cortical externe.

2. Portion de la couche ligneuse de la même tranche d'un rameau de

vigne , grossie 300 fois. — a rayons médullaires , — b fibres ligneuses coupées transversalement , — c vaisseaux.

3. Portion du parenchyme médullaire encore rempli de fécule dans une

coupe transverse d'un jeune rameau, grossie 150 fois. Ix. Portion d'une coupe transverse des fibres ligneuses , grossie 300 fois pour bien montrer les couches concentriques qui épaississent la paroi de ces fibres.

5 et 6. Portion d'une coupe transverse des rayons médullaires d'une branche de vigne plus âgée ; les cellules alors étant presque toutes vides , et contenant seulement quelques graines de fécule m. Les cloisons horizontales montrent des pores que par analogie on pourrait supposer totalement ouverts ; en effet , les cloisons latérales ont de nombreux pores de communication p,p, qui paraissent bien réellement ouverts :

— grossie 300 fois.

7. Portion d'une coupe des rayons médullaires faite verticalement suivant la direction de ces rayons en passant par l'axe du rameau. Les pores de communication p, p, sont bien distincts : les grains de fécule des cellules se voient par transparence à travers la cloison verticale :

— grossie 300 fois.

1. Portion d'une coupe longitudinale du bois de vigne , parallèlement à

l'écorce , grossie 300 fois. — a cellules des rayons médullaires , ayant leurs parois épaisses et percées de pores, — b cellules du prosenchyme et du pleurenchyme composant le tissu ligneux ; leurs parois sont épaisses et perforées, — c vaisseau strié formé de cellules allongées et réunies par leurs extrémités amincies, — d vaisseau ponctué, coupé en travers , et montrant à gauche et au milieu sa paroi intenie , et à droite une portion de sa paroi externe qui se trouve en avant de l'autre ; dans ce même vaisseau , en m , on voit une cloison double formée par la membrane des deux cellules contiguës.

2. Autre portion de la même coupe du bois de vigne montrant, en rf,

un gros vaisseau ponctué dont les pores ovales sont disposés à la fois en rangées verticales et suivant des hgnes obliques comme les fibres spirales. — End', un autre gros vaisseau ponctué, rendu prismatique par le contact des vaisseaux plus petits qui l'entouraient. — End", les débris d'un autre gros vaisseau rayé et ponctué.

Fig.

3. Autre portion de la même coupe du bois de vigne montrant en b des cellules du prosencliyme avec des pores allongés , obliques suivant le sens des fibres spirales. — Eii d, un vaisseau strié, — En /", une large lacune dans la paroi d'un vaisseau qui présente au-dessus et au-dessous plusieurs fentes diversement inclinées , ce qui prouve bien que les parois ou cloisons peuvem avoir de vraies perforations. — En e , des cellules finement ponctuées et évidemment perforées.

û. Deux poils en navette des feuilles de giroflée ( Cheiranthus cheiri) , grossis 190 fois. — En a, un poil vu perpendiculairement au-dessus de son point d'attache m autour duquel les cellules de l'épiderme sont disposées en rayons. — En 6 , un poil vu de côté pour montrer son pédoncule court.

5. Portion d'une coupe transverse de la feuille de giroflée , grossie 125

fois pour montrer la disposition des cellules du mésophyle a, séparées par de nombreux méats aérlfères , et que recouvre extérieurement une couche de cellules e à parois épaisses qui constituent l'épiderme.

— En p, on voit l'insertion d'un poil en navette coupé transversalement.

6. Portion d'une coupe transverse de la couche ligneuse externe et de

l'épiderme siliceux du Rotang (Calamus rotang \, grossie 300 fois.

— En a, se voient des cellules du pleurenchyme ou du tissu ligneux, coupées en travers , dont la cavité est presque entièrement remplie par les couches incrustantes qui s'y sont déposées. — En 6 , se voit l'épiderme formé d'une couche de cellules dont la paroi s'épaissit de plus en plus par l'augmentation de la matière siliceuse, tandis qu'elles se prolongent en manière de col de flacon, ouvert à l'extérieur c.

7. Autre portion de l'épiderme du Rotang vue dans une coupe longitu-

dinale passant par l'axe , grossie 300 fois. — On voit comment la matière siliceuse s'est surtout accumulée en dehors.

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