Deux cellules du même, grossies 500 fois
9. Fragments de l'épiderme du Rotang vus dans une coupe longitudi-
nale , et montrant les cellules lobées et comme ramifiées vers l'intérieur , rétrécies en col de flacon vers l'extérieur, où elles restent ouvertes en c,
10. Une des faces internes d'une cellule polyédrique du parenchyme rempli de fécule , dans les cotylédons du haricot sec ; — grossie 270 fois. On voit comment la substance mucilagineuse incrustante s'est déposée en laissant à nu des points qui paraissent être des pores , quoique fermés encore par la membrane de la cellule.
fL ANCHE 21.
Bois de conifères.
■Fig.
1. Portion d'une coupe longitudinale suivant l'axe du bois de Taxodium
distichum, vue dans Teau et grossie 300 fois. — Les cellules du prosenchyme ou fibres ligneuses ( ou mieux tubes ligneux ) , qu'en raison de leur longueur on a pu prendre pour des vaisseaux , sont striées obliquement comme si elles étaient formées de fibres nombreuses roulées en spirale lâche. C'est par hasard qu'elles sont tout à fait dépourvues de disques ou pores en cet endroit. Les cellules des rayons médullaires m , ou du parenchyme murlforme , sont rectangulaires , et quatre fois plus longues que larges ; elles sont striées en sens inverse des fibres ligneuses et présentent quelques pores ou disques latéraux disposés alternativement sur deux ou trois rangs.
JVota. La lame soumise à l'observation était tellement mince que les fibres ligneuses , au lieu de rester droites , se sont un peu courbées en haut.
2. Autre portion de la même coupe longitudinale du bois de Taxodium ,
dans laquelle les cellules du prosenchyme ou fibres ligneuses sont à la fois striées et pourvues de disques p, p, p, correspondant à autant de pores de communication à travers les cloisons communes. Les cellules des rayons médullaires ont aussi des disques du même genre , mais un peu plus petits sur deux ou trois rangs alternes , pour communiquer avec les cellules du prosenchyme. Plusieurs des cellules du rayon médullaire sont encore remplies de fécule comme dans le bois vivant.
3. Portion d'une lame mince du bois de Taxodium dans le sens des
rayons médullaires, montrant deux cellules ou tubes ligneux coupés obliquement de manière qu'un des côtés de la paroi externe se voit sur chacun d'eux en avant de la paroi interne ; on reconnaît bien alors que ces tubes sont formés de fibres obliques très-minces , tournant de gauche à droite , et que les ouvertures correspondant aux disques sont primitivement des fentes dans le sens des fibres.
4. Portion de la paroi interne d'un tube ligneux de Taxodium coupé
longitudinalement en enlevant une tranche mince dans le sens des rayons médullaires. — a vue de près ou en rapprochant l'objectif, — b vue en éloignant l'objectif pour montrer qu'à la surface interne est seulement une fente oblique suivant les fibres spirales, et qu'à la face externe , entre les deux parois contiguës des tubes voisins, se trouve la cavité qui produit l'eiTet d'un disque ou d'une glande , si on m sait pas bien aualysçr l'effet optique»
Fig.
5. Coupe longitudinale du bois de Taxodlum parallèlement à î'écorce ,
montrant en m , îk, les rayons médullaires coupés transversalement, et en js, p, les pores de communication ou disques latéraux des tubes ligneux ou cellules tubuleuses du prosenchyme. — Chacun des disques latéraux p se compose d'une lacune de forme lenticulaire , entre les parois soudées des tubes contigus , et d'un ou de deux orifices centraux faisant communiquer cette lacune intermédiaire avec l'un des deux tubes , ou plus ordinairement avec les deux. Quand cette lacune est remplie d'air , comme il arrive souvent, on croirait y voir un petit noyau; la gravure pourrait même ici donner une telle idée. On doit remarquer avec quelle inégalité les pores de communication sont distribués entre les tubes ligneux. Les cellules des rayons médullaires m contiennent des grains de fécule, et communiquent, comme on le voit, par des pores latéraux, avec les tubes ligneux contigus.
6. Coupe horizontale ou transverse du bois de Taxodium , grossie 300
fois. — Montrant en a les tubes ligneux à paroi plus épaisse à mesure qu'on se rapproche de la surface externe d'une couche annuelle , — en 6 les tubes ligneux de la même couche annuelle ayant les parois plus minces en allant vers l'intérieur , — en m un rayon médullaire composé d'une seule série de cellules allongées rectangulaires , contenant des grains de fécule.
7. Coupe longitudinale du bois de Cèdre , grossie 200 fois , prise dans le
sens des rayons médullaires m qu'on voit formés de cellules rectangulaires remplies de grains de fécule. — En p sont des cellules ou tubes hgneux ayant une seule rangée de disques latéraux ; on voit au-dessous de la lettre p la jonction de deux tubes ligneux séparés par une cloison oblique très-mince , et faisant suite l'un à l'autre. Plusieurs tubes ligneux sont sans disques ou perforations; d'autres en p' , vers la droite de la figure , montrent des fentes obliques sur leur paroi externe suivant le sens des fibres spirales qui constituent cette paroi même que l'on voit par dehors,
8. Coupe horizontale de bois de Cèdre ^ grossie 325 fois. — Les tubes
Ugneux sont peu épaissis ; les rayons médullaires m sont rendus opaques par les substances contenues dans leurs cellules.
1. Bois silicifié de conifère fossile, grossi 300 fois. — Le morceau de bois fossile, provenant du terrain crétacé des environs de Tours, présente à sa surface des fibres désagrégées ressemblant à des filaments d'amiante comme si le bois avait été en partie décomposé par la putréfaction avant d'être silicifié. Il en résulte que ces fibres montrent à la fois, avec Isi plus complète évidéucê ; 1** comment les tubes
ligneux des conifères sont des cellules allongées fusiformes terminées ea pointe mousse c, d, f, g^ et se joignant comme on le voit en c })ar leur extrémité amincie ; 2° comment la substance incrustante n'ayant pas été remplacée, ainsi que la membrane do la cellule, par le silex, et ayant laissé sa place vide entre le moule siliceux de la cavité interne et la membrane changée en silex ( fig. 1 , c, d, /") , il faut en conclure que cette substance incrustante se comportait différemment pendant la fossilisation ; 3° comment , avant même que cette substance incrustante , plus décomposable que la membrane même de la cellule , n'eût déjà disparu , le silex qui se moulait dans la cavité des tubes ligneux pouvait se répandre librement par les pores latéraux dans les lacunes intermédiaires , où il a pris la forme d'un petit disque lenticulaire { fig. 1 , a, 6, c, d, e, A 5') » tenant par un pédoncule central de chaque côté aux moules intérieurs des tubes ligneux contigus ou à l'un d'eux seulement. — La figure d montre que la substance incrustante s'amincit en approchant de l'orifice des disques. On conçoit d'ailleurs comment ces disques de silex doivent ressembler à de petits champignons pédicellés.
2. a , 6 deux fragments du même bois silicifié montrant la paroi latérale des tubes ligneux avec les disques amincis et perforés au milieu. — Dans la figure b les larges fentes obliques , suivant le sens des fibres spirales, sont bien évidemment perforées; quant aux disques circulaires, il est bien visible aussi que ce sont des amincissements de la membrane de la cellule : le trou central paraît quelquefois bien nettement aussi.
h. Portion d'une lame mince d'une graine de Canna indica coupée perpendiculairement à sa surface, grossie 325 fois. — f périsperme blanc formé de cellules allongées, perpendiculaires à la surface, et remplies de grains de fécule, que l'on voit séparément au-dessous du chiifre 4. — Le périsperme est entouré par une couche celluîeuse colorée , en dehors de laquelle se trouve une autre couche l ( le Spermoderme ) formée de cellules ovoïdes déprimées à parois très-épaisses , et que recouvre enfin une couche e ( épiderme ) trèsdure , cornée , en apparence homogène, mais résultant de la sécrétion successive d'un grand nombre de lames par chacune des cellules globuleuses qui la séparent de la couche l. Le produit de chacune de ces cellules globuleuses est un petit prisme hexagonal soudé avec les petits prismes sécrétés de même par les cellules contiguës ; de sorte que la couche totale e est en même temps un assemblage de petits prismes contigus comme ceux d'une coulée basaltique ou comme les fibres calcaires de l'émail, et un assemblage de couches parallèles superposées.
5, b surface de la graine de Canna indica , — b tranche mince prise
Fig.
à la surface de la graine de Canna indica , montrant comment la couche externe est formée de petits prismes hexagones contigus. 6 et 7. Lame mince prise dans une coupe transverse d'une tige de Polystichum aculeatum ^ grossie 325 fols. — Fig 6. Parenchyme médullaire , comprenant : 1° de grandes cellules globuleuses à parois minces, ponctuées «, et avec quelques granules de matière verte e; 2° des cellules c allongées, prismatiques, à parois plus épaisses, et avec des pores latéraux de communication p^ p. — Entre ces cellules , qui font le passage au tissu ligneux , se voient des méats intercellulaires.
7. Segment d'un faisceau fibro-vasculaire dans le prolongement de la
même lame que la figure précédente. — Des vaisseaux occupant l'axe du faisceau sont entourés par une épaisse couche de prosenchyme ou de cellules allongées , ligneuses , à parois très-épaisses et soudées entre elles. Le faisceau se trouve logé au milieu d'un tissu cellulaire lâche , ou parenchyme médullaire.
8. Trois vaisseaux spiraux ou trachées de la même Fougère { Polysti-
chum aculeatum) , grossis 300 fois. — Ils sont revêtus de leur membrane primordiale, ou plutôt ils se composent essentiellement de cette membrane mince, diaphane, à l'intérieur de laquelle s'est produit le filament spiral par un épaississement régulier. — Dans l'un de ces vaisseaux, en d , la spirale s'est interrompue, et chacun de ses tours est devenu un anneau régulier ; ainsi le même vaisseau est une trachée dans la partie supérieure, et un vaisseau annelé vers le bas.
i. Épiderme des jeunes tiges de Groseillier avec des stomates a, a, grossi 200 fois.
2. Épiderme de la Groseille rouge et cellides de son parenchyme aqueux,
grossis 300 fois. — L'épiderme est formé par une couche de cellules déprimées a, a, a, à cloisons épaisses, tapissées par un enduit irréguiier mucilagineux coloré, et qui contiennent ordinairement un nucléus 6, 6, ou amas globuleux d'une substance pulpeuse, demi-transparente. — Les cellules du parenchyme c, c sont ovoïdes ou polyédriques à angles arrondis , et laissent entre elles des méats intercellulaires bien visibles; leur diamètre peut aller à 0,20 ou un cinquième de millimètre.
3. Graine avortée dans la Groseille, et dont l'enveloppe ou tesla s'est
développée en une large lame , légèrement concave , de substance ligneuse, sèche et cassante, d'une structure fort remarquable; — grossie 50 fois. — En 6 est le funicule ou cordon ombilical, û. Portion de la lame ligneuse développée sur la graine avortée, grossie
Fig.
300 fois. — Elle est formée de cellules trés-allongées , à parois épaissies , disposées en rangées parallèles dans diverses directions , de telle sorte que chaque rangée agissant d'une manière différente sur la lumière suivant la direction des rayons incidents , la lame paraît moirée ou marquetée , les cellules communiquent entre elles par de nombreux pores ou canaux traversant leurs cloisons latérales contiguës.
5. Autre portion de la même lame ligneuse montrant des cellules rayées
sur les faces planes, grossie 300 fois, — Les rayures ou fentes de ces cellules forment deux ou plusieurs rangées qui se trouvent confondues dans la gravure. On voit que les pores latéraux représentent seulement de chaque côté une de ces rangées.
6. Portion de l'éplderme de la face supérieure brune et veloutée d'une
ligule de Coreopsis tinctoria , grossie 300 fois. — Chacune des cellules presque quadrangulaires de cet épiderme est remplie d'un liquide coloré ainsi que son prolongement en forme d'une papille conoïde finement striée du sommet à sa base. 1, Épiderme de la face inférieure de la même ligule , grossi 300 fois. — Il est formé de cellules plates , sinueuses et lobées , remplies d'un liquide jaune et tapissées de petits granules de chlorophylle ou chromule jaune. Un faisceau ligneux se voit sous cet épiderme avec une trachée t.
1. Grain de pollen de Pourpier [Portulaca oleracea) ayant enfoncé son boyau pollinique c entre les cellules h du stigmate ; — grossi 360 fois. — Sa grosseur réelle est de 0,08.
2 et û. 6 pollen de Liseron (Convolvuîus arvensis) dans le sirop de sucre , grossi ZiOO fois. — Il est ovoïde, avec trois plis longitudinaux dans lesquels la membrane est plus mince et presque hsse , tandis que sur le reste de la surface cette membrane est épaisse et couverte de granulations assez régulières.
3. Cellules fibreuses de l'intérieur de l'anthère du Centranthus ruber. Elles se composent d'une plaque épaisse d'où partent en rayonnant dix à douze fibres isolées , roides et élastiques , qui sont des épaississements de la paroi , restés seuls après la destruction de la partie intermédiaire , mince et membraneuse , qui les unissait; — grossies SOO fois.
a. a Pollen de Valériane rouge { Centranthus ruber) dans le sirop de sucre ; — grosi ûOO fois. — Sa grosseur réelle est de 0,068 : il est ovoïde avec trois plis longitudinaux, renfermant une membrane hérissée de pointes.
&. b Pollen de Liseron {Convolvuîus arvensis), grossi 400 fois. — Sa
Fig.
grosseur réelle est de 0,075. — b grain de pollen vu obliquement ej laissant sortir la fovilla sans enveloppe et par conséquent sans former de boyau pollinique.
^i. c utricule de la couche interne de l'anthère du Centranthus ruher ., montrant des épaississements suivant des lignes qui partent du sommet ; la membrane intermédiaire très-déliée n'est pas encore détruite ou dissoute. (Voyez fig. 3, les utricules plus sèches.)
5, Pollen de Belle de Nuit ( Mirabilis Jalapa) dans le sirop de sucre ,
grossi 360 fois ; sa grosseur réelle est de 0,13. — a sa surface toute parsemée de petits granules, présente environ 120 oscules en saillies formés par des disques munis d'un double rebord concentrique et répartis assez uniformément.
6. Pollen de Rose trémière ( AUhœa rosea ) { dans le sirop de sucre ) ,
grossi ûOO fois ; sa grosseur réelle est de 0,10. — Sa surface , finement pointillée, est hérissée de papilles, aiguës, longues de 0,005 environ , et dont le nombre est de 300 environ ; entre ces papilles se trouvent de petits oscules au nombre de 200 environ, largesde 0,003. 1. Pollen de Cobœa scandens (dans le sirop de sucre), grossi 360 fois, sa grosseur réelle est de 0,109. — Sa surface est divisée en 96 aréoles hexagones , séparées par des rangées de petites colonnes contiguës que surmonte une crête membraneuse. De ces 96 aréoles un tiers seulement , ou 32, présentent des oscules larges de 0.008 et laissant bien voir la double membrane du grain de pollen. Ainsi chacune des aréoles à oscule est entourée par six aréoles sans trou.
8. Pollen de Citrouille [Cucurbita pepo) (dans le sirop de sucre ) , grossi
360 fois; sa grosseur réelle est de 0,125. — Sa surface, finement et irrégulièrement granulée , est hérissée de papilles longues de 0,003. Elle présente six oscules symétriquement placés , larges de 0,02 et pourvus chacun d'une petite porte m , qui se détache circulairement et se trouve déjetée latéralement ou repoussée parallèlement par une expansion mucilagineuse transparente, après laquelle vient plus tard le boyau pollinique.
9. Pollen de Statice Hmonium (dans le sirop de sucre) , grossi 360 fois;
sa grosseur réelle est de 0,050 à 0,05/j. — Il présente trois larges dépressions latérales où la membrane plus mince peut se rompre pour livrer passage au boyau pollinique. Sa surface est ornée d'un réseau saillant g, dont les côtes granuleuses circonscrivent des mailles ou aréoles irrégulièrement polygonales, ao. Pollen de Bourrache grossi ZiOO fois. — a , ô , «? vu dans l'huile, — b vu dans le sirop de sucre. — Sa longueur réelle est de 0,04 ; il est d'abord cylindroïde , étranglé ou rétréci au milieu de sa longueur , puis en se gonflant il devient presque ovoïde. Il a huit plis longitudinaux qui s'ouvrent pendant le gonflement et présentent un bord
32 EXPLICATIOiV
bien distinct , comme s'ils étaient eux-mêmes les oscules ;^. on les voit retenir un peu d'air vers leurs extrémités dans la figure c.
11. a Pollen de Plantain {Plantago lanceolata) (dans le sirop) , grossi /lOO fois; sa grosseur réelle est de 0,022. — Sa surface, finement pointillée , présente huit oscules ; l'épaisseur de sa membrane externe est bien visible.
11. b Cellules fibreuses de la couche interne de l'anthère de Plantain;
chacune de ses cellules présente six fibres transverses provenant des épaississements symétriques de la membrane même qui est restée mince ou s'est détruite dans les intervalles.
12. Pollen de Laitron {Sonchus oleraceus)^ grossi û20 fois ; sa grosseur
réelle est de 0,037. — Il est polyédrique et présente , comme celui de V Hypochœris (fig. Î5 ) et de la plupart des chicoracées , quinze facettes polygonales inégales, bordées par une côte épaisse , renflée et garnie de pointes qui forment les arêtes du polyèdre. La facette du centre de la figure 12 est hexagone et munie d'un oscule , les six facettes qui l'entourent sont pentagonales.
13. Cellules fibreuses tapissant l'intérieur de l'anthère du Liseron {Con-
volvulus arvensis) , grossies ZiOO l'ois. — Elles n'ont conservé de leur paroi membraneuse que les épaississements en forme d'arc parallèles.
1I\. Pollen de Betterave {Beta vulgaris) , grossi ^lOO fois; sa grosseur réelle est de 0,020. — a vu dans le sirop de sucre où il se gonfle un peu et montre l'épaisseur de la membrane et ses oscules à bord épais qui sont au nombre de 24 ; — 6 vu dans l'huile où il paraît comme un polyèdre à 2Zi côtés, dont chaque face serait creusée en alvéole peu profonde , correspondant à un oscule.
Î5. Pollen d' Hypochœris radïcaïa ( dans l'huile ), grossi 400 fois ; soo diamètre est de 0,035 à 0,040. — Sa forme générale est celle d'ua polyèdre à quatorze faces inégales ; les unes en hexagone régulier avec un oscule , les autres en pentagone irrégulier san^ oscule. Toutes ces faces sont bordées par un épais cordon présentant plusieurs rangées assez uniformes de pointes ou de papilles aiguës.
16. Pollen de Lathyrus latifolius , grossi 400 fols ; sa grosseur réelle est de 0,052. — Vu de côté, il est oblong ou ovoïde; vu parle sommet , il est à trois lobes arrondis. Les intervalles des lobes sont trois sillons plus ou moins prononcés , ayant au milieu de leur longueur un oscule arrondi formé par un disque proéminent. — Cette figure représente le grain de pollen vu dans du sirop de sucre et par conséquent déjà gonflé.
1. Pollen ûcPeiargonium inquinans (dans du sirop de sucre ), grossi
Fig.
360 fois. — Sa grosseur réelle est de 0,075 ; il est presque globuleux avec trois fentes ou dépressions latérales au milieu de chacune desquelles se trouve un oscule : sa surface est également réticulée. — a grain de pollen vu de côté pour montrer une de ses trois ouvertures latérales , — b grain vu perpendiculairement et montrant à la fois les trois dépressions latérales qui le font paraître trilobé. Les nœuds du réseau de la surface sont plus saillants , et forment des papille» près du sommet.
2 et 3. Pollen de Gomphrena globosa ( dans le sirop de sucre ) , grossi 600 fois. — Sa grosseur réelle est de 0,020 à 0,022 ; sa surface est divisée en 40 ou 50 aréoles polygonales presque régulières séparées pai" des côtes membraneuses saillantes , épaissies et un peu nodu^ leuses à leur base, û. Pollen d'Onoporde ( Onopordum aeanthoïdes ) (dans le sirop de sucre), grossi iOO fois. — Sa longueur réelle est de 0,05 ; sa surface est parsemée de granules assez réguliers , et en outre garnie de bosselures ou renflements élargis , qui , vus de côté , paraissent être des expansions membraneuses , en raison de leur épaisseur et de l'épaisseur de la membrane externe ; le grain de pollen est ovoïde avec trois fentes ou dépressions longitudinales au milieu de chacune desquelles est un oscule rond , fermé seulement par la membrane interne , qui est repoussée en dehors pour former le boyau poUinique dans la figure 4-a. — a grain de pollen vu perpendiculairement ou par le sommet , et montrant un commencement de boyau pollinique à chacune des trois ouvertures latérales, — 6-cdeux grains de pollen vus de côté , et montrant une de leurs dépressions latérales et l'ouverture ronde qui est au milieu ( voyez fig. 12 ).
5. Pollen de Gilia capitata ( dans le sirop de sucre ) , grossi 3Zi0 fois. —
Sa largeur réelle est de 0,OZi ; sa surface est couverte de stries fines parallèles entre elles , mais infléchies en diverses directions ; il a six oscules ronds fermés par la membrane interne seule.
6. Pollen de Passiflora cœrulea ( dans le sirop de sucre ), grossi iOO fois.
Sa grosseur réelle est de 0,066 ; il est sphérique , irrégulièrement réticulé à sa surface , et présente latéralement trois grands anneaux ovales symétriques , formés par une membrane fisse et simple , circonscrivant une plaque de la membrane réticulée , et suivant lesquels se produisent les déchirures qui donnent issue au contenu du grain de pollen. — a grain de pollen vu par le sommet et montrant à la fois un arc de chacun des anneaux latéraux , — b grain vu de côté et montrant un des anneaux tout entier.
7. Pollen d'Ipomœa purpurea ( dans le sirop de sucre ) , grossi 300 fois,
— Son diamètre réel est de 0,12; il est sphérique ; sa surface est divisée en aréoles polygonales régulières par des rangées de granules
et de papilles ; le nombre de ces aréoles est de 96 environ , chacune est percée d'un oscule ou trou central large de 0,0066, De chaque point séparant les sommets de trois aréoles , s'élève une papille plus forte , longue de 0,006 , — b portion de la surface du même , grossie /|60 fois.
8. Pollen de Phlox paniculata ( dans le sirop de sucre ), grossi 500 fois.
— Son diamètre réel est de 0,036 à 0,0/iO; il est sphérique, et sa surface est irrégulièrement réticulée ; un cordon flexueux , membraneux au sommet et noueux à sa base, forme des aréoles inégales, dont les plus petites, au nombre de 16 ou 18 , correspondent aux oscules. Wota. Le graveur n'a pas indiqué , comme il le fallait , ces oscules par une teinte plus foncée.
9. Pollen de Jasmin (Jasminum officinale) (dans l'huile) , grossi ûOO
fois. — Sa longueur est de 0,067 ; il est ovoïde , avec trois plis ou dépressions longitudinales ; sa surface est également réticulée.
10. Pollen d'Yèble {Sambucus ebulus) (dans le sirop de sucre) , grossi
ZiOO fois. — Sa longueur réelle est de 0,033 ; sa surface est réticulée , excepté dans les trois plis longitudinaux.
11. Pollen d'Hélianthe {Helianthus annuus) (dans le sirop de sucre),
grossi ZiOO fois. — Sa longueur totale est de 0,0Zi5 à 0,050; il est ovoïde, avec trois dépressions longitudinales renfermant chacune un oscule ; sa surface est hérissée de pointes peu nombreuses , longues de 0,005.
â2. Pollen d'Onoporde (dans l'huile) , grossi ZlOO fois. — C'est le même qui a été représenté dans la figure à ; mais ici il est moins gonflé ; ses plis longitudinaux ne sont pas dilatés. ( Le graveur a fait les granules de la surface plus gros qu'ils ne doivent être , et n'en a pas bien exprimé les bosselures. )
13. Pollen de Jacobée (Senecio jaeobœa) (dans le sirop de sucre), grossi 500 fois. — Il est ovoïde , avec trois plis longitudinaux , au milieu de chacun desquels se trouve une ouverture oblongue ; sa surface est parsemée de petits tubercules.
ÎZi. Pollen de Plumbago zeylanica ( dans l'huile ) , grossi 360 fois. ' — Sa longueur réelle est de 0,09 ; il est ovoïde , avec trois plis longitudinaux très-profonds , garni d'une membrane lisse , tandis que le reste de la surface est tout couvert de petits amas de granules en forme de papilles saillantes à trois ou quatre lobes.
15. Pollen de Cupidone ( Catonan ce cœrulea) (dans l'huile ), grossi 500 fois. — Sa longueur réelle est de 0,037 ; il est ovoïde , avec trois dépressions longitudinales renfermant chacune un oscule à bord renflé ; sa surface est hérissée d'épines ou papilles coniques qui suivant leur position , par rapport à l'objectif du microscope , paraissent comme des tubercules perforés ou des trous triangulaires.
1. Coupe du tissu cellulaire de l'enveloppe du Jilé, grossie 575 fois, et
uiontraot les parois irrégulièrement épaissies par le dépôt de la matière ligneuse à l'intérieur, de telle sorte que les pores ou les lacunes laissées entre les épaississements se correspondent exactement de chaque côté de la cloison qui sépare deux cloisons contiguës.
2. Poil radicellaire de VBydrocharis morsus ranœ , grossi 300 fois. —
Il est formé d'une seule cellule très-allongée dont on a représenté seulement ici le sommet en a et la base en b. Le long des parois , dans toute la longueur, on voit un courant entraînant des particules et des grumeaux d'une substance mucilagineuse analogue à celle qui tapisse la paroi elle-même, et dont la transparence est si parfaite qu'on ne les aperçoit qu'en faisant naître, par l'incidence oblique de la lumière ou par la diaphragmation partielle , des effets de réfraction à peine sensibles. Des flèches , que le graveur a tracées trop légèrement , indiquent la direction du courant qui monte d'un côté et descend de l'autre , après s'être recourbé aux extrénîités. La sulistance mucilagineuse interne forme souvent des amas plus ou moins considérables ; nous avons représenté en n un de ces amas plus volumineux qui tournait sur lui-même et changeait lentement de place et de forme. C'est un tel amas qu'on nomme le nucleus, en lui supposant une importance et une coiîstance qu'il n'a pas.
3. Portion du tissu cellulaire de la racine d'^ydroc/iari*, grossie 275 fois.
Dans ces cellules allongées , prismatiques et très-transparentes , on voit la rotation du liquide contenu qui entraîne des particules et des grumeaux d'une substance mucilagineuse le long des parois garnies elles-mêmes d'une couche de la même substance. Le courant , qui ordinairement se dirige en ligne droite suivant la longueur de la cellule, prend quelquefois une direction oblique, comme on le voit dans la cellule représentée entière. Le courant alors se bifurque eu deux endroits ; il n'est pas rare de voir des courants anastomosés ou multiples dans une même cellule.
û. Fibre spirale d'une trachée de l'Hydrocharis , grossie 275 fois,-— Elle est double dans une partie de sa longueur, et devient simple à l'extrémité.
5. Grain de Lupuiine , grossi 300 fois et vu dans une portion de sa surface
après avoir été gonflé par l'aljsorplion de l'eau et dépouillé à moitié de sa membrane externe. On voit que cette membrane n'a que des plis irréguliers et des rugosités , mais non des aréoles régulières et des granules ou des papilles comme les grains de pollen ( planches 24 et 25 ). La membrane interne présente des plis très-fins.
6, Vais§egiu rayé de la racine de Réglisse , grossi 288 fois. ~ Son dia-
Fig.
• mètre est de 0,104 ; il est coupé obliquement en avant , de manière
à montrer sa cavité intérieure.
7. Portion d'un autre vaisseau rayé, de la même racine , également grossi
288 fois. — Son diamètre est de 0,118 ; les rayures sont plus prolongées que dans le précédent , et tendent à en faire un vaisseau annelé.
8. Stomate d'une feuille de Poa annua , grossi 800 fois après avoir été
chauffé dans l'eau bouillante ; il est impossible d'y voir une ouverture centrale.
9. Autre stomate de Poa annua, grossi 400 fois. — Il est dans l'état
normal, et la cellule sous-jacente est remplie d'air que la pression ou la chaleur en chasse difficilement.
10. Portion de deux des tubes extérieurs ou cellules superficielles d'une
articulation très-jeune de Chara hispida , grossie 300 fois, pour montrer les dispositions des granules verts à l'intérieur, et la direction, indiquée par une flèche, du courant de rotation qui entraîne des grumeaux de substance mucilagineuse. — 10. m granules verts d'une autre Chara { JVitella flexiUs ) , vus en place à travers la membrane externe et grossis 900 fois. — Ils sont alors ovoïdes, oblongs, et quelquefois même très-allongés ; ceux des rangées complètes se touchent par leurs extrémités , ceux des rangées latérales voisines de la bande ou ligne de repos indiquant la séparation des deux courants. Ces granules m'ont paru distinctement pourvus d'un à deux points rouges qui sont, dans la figure, indiqués par des points ombrés vers les extrémités.
11. Liège de l'Orme. Coupe verticale passant par la moelle , grossie
166 fois. — C'est le parenchyme extérieur de l'écorce qui s'accroît sans cesse par l'interposition des nouvelles couches de cellules presque cubiques , dont les plus anciennes sont repoussées en dehors et forment les aspérités si caractéristiques des rameaux de deux et trois ans.
11. Un poil de l'aigrette du Laitron (Sonchus oleraceus)^ grossi 300 fois. — Il est formé vers l'extrémité d'une double série de cellules très-allongées, dont les quatre ou cinq dernières un peu plus courtes se terminent en hameçon. — Il est vu dans du sirop de sucre.
13. Le même poil de l'aigrette du Laitron, vu à sa base où il se compose seulement d'une rangée de cellules cylindriques un peu flexueuses , huit à neuf fois plus longues que larges. L'une des cellules est représentée avec une petite bulle d'air dans l'intérieur.
\h. a extrémité caudale et organe génital mâle de l'Anguillule du vinaigre, grossie 330 fois, — b l'organe mâle et l'orifice génital grossis 420 fois.
15. Stomate de la feuille de la Violette à la face inférieure , grossi 460 fois.
16. Poil de la feuille de Violette à la face inférieure , grossi 300 fois. —
Il est formé par une cellule très-allongée et dont la membrane est
garnie de petits renflements ovales, oiilongs , disposés longitiidinalement avec une apparence de régularité.
Sphagnum latifoKum.
1. Coupe transverse d'une tige du Sphagnum laiifoliwm , grossie 30o
fois, avec trois couches concentriques de cellules corticales fibreuses et lacuneuses c ^c, enveloppant le corps ligneux formé d'un amas de fibres ligneuses ou prosenchyme l , Z , au centre duquel se trouvent des cellules plus larges et à paroi plus mince constituant une sorte de parenchyme médullaire.
2. Portion d'une jeune tige vue de côté; elle n'a qu'une seule couche de
cellules fibreuses et lacuneuses c enveloppant un faisceau ligneux formé seulement de prosenchyme l. A la base de cette portion de tige est un étranglement qui correspond à l'insertion des feuilles. — Grossie 300 fois.
3. Portion du prosenchyme ou du faisceau ligneux de l'intérieur des tiges , grossi 300 fois.
fi. Portion d'une feuille encore jeune de Sphagnum présentant deux sortes de cellules : les unes , /", plus étroites , disposées en manière de nervures remplies de matière verte ou chlorophylle; les autres, plus grandes, vides, lacuneuses et percées de larges ouvertures communiquant entre elles et avec l'extérieur.
5. Portion d'une feuille plus âgée dans laquelle la matière verte a presque
totalement disparu, par suite du rétrécissement des cellules /"qui sont devenues comme des nervures , à cause de l'épaississement et du rapprochement de leurs parois. Les larges cellules , primitivement sans matière verte , ont éprouvé aussi dans leurs parois des épaississements partiels qui rendent les lacunes et les ouvertures plus visibles.
6. a et 6 deux portions de feuille naissantes, dont les cellules sont encore
presque uniformes à parois épaisses et molles. Dans la figure a , les cellules étroites qui contiendront plus tard la chlorophylle, et formeront ensuite les larges nervures /", sont disposées en réseau et commencent à se montrer déjà diiTérentes des cellules intermédiaires qui occupent les mailles du réseau.
7. Portion de la paroi de l'urne ou thèque formée par une couche de cel-
lules à parois brunes et cassantes ; au bas de la figure , la paroi extérieure, ou externe, est enlevée en partie, et laisse voir la paroi interne de l'urne.
8. Deux spores de Sphagnum , vus par l'angle trièdre interne suivant
lequel elles sont réunies quatre par quatre dans les cellules mères où
Fiff.
elles ont pris naissance. La face opposée à l'angle qu'on voit ici , est une portion de surface sphérique. — Grossie 300 fois. 9. Portion d'une feuille de YHypnum fluitans , grossie AOO fois. • — Elle est formée d'une seule couclie de cellules remplies de matière verte ou chlorophylle en granules épais de 0,002 , sans membrane propre,
1. Zygnema quînînum grossi 365 fois.' — Sa grosseur réelle est de
0,041 ; ses cellules ou articulations , quatre à cinq fois plus longues que larges , contiennent une seule spirale de matière verte étalée en bande irrégulièrement lobée à la paroi interne , avec quelques gros globules qui réfractent fortement la lumière , et qui sont liés par un cordon étroit occupant l'axe de la bande verte. Dans la partie vide , à l'extrémité m , on distingue quelques expansions mucilagineuses d'une transparence parfaite , et quelques très-petits granules animés du mouvement brownien dans le liquide.
2. Une autre cellule du même Zygnème , grossie 385 fois, lorsque, après
quelques heures de séjour entre deux lames de verre avec de l'eau, il a commencé à s'altérer, à midi , le 19 juin. La spirale verte s'est contractée peu à peu et changée en un épais cordon granuleux qui contient les gros globules de la bande primitive et qui n'adhère plus aux parois. Des deux extrémités de la cellule est partie une sorte de membrane convexe n qui paraît être formée par l'enduit mucilagineux détaché de la paroi par la pénétration de l'eau et refoulé successivement vers le centre.
3. La même cellule , une heure plus tard ( à une heure après midi ) ; les
deux membranes n ont continué à s'avancer vers le centre, et la bande verte est devenue encore plus courte et plus épaisse. La même cellule à une heure et demie après midi , lorsque les deux membranes n se sont rapprochées autant que possible , et la matière verte se trouvant complètement réduite en une boule dans laquelle on distingue encore la série de globules qui existait d'abord dans la bande spirale.
b. Une autre cellule du même Zygnema dans lequel l'enduit mucilagineux interne de la cellule s'est condensé de part et d'autre en deux masses creuses p qu'on pourrait prendre pour des sacs membraneux. La substance verte ne s'est pas encore complètement rapprochée en boule ; elle reste désormais immobile , parce qu'elle n'est plus soumise à la pression des deux membranes n.
6. Pottion du même Zygnema à l'état normal , grossie 600 fois pour montrer comment la matière verte s'étale en Une large bande mince ,
Fiff.
irrégulièrement découpée au bord et traversée par un cordon portant des globules logés dans l'épaisseur, même de cette matière verte.
7. Autre portion du même Zygnema, grossie 875 fois, pour montrer
comment l'enduit mucilagineux intérieur s'accumule irrégulièrement en laissant sur la paroi des lacunes arrondies p, p,'que la diaphanéité parfaite de cette substance ne laisse voir que très-difficilement quand on varie l'incidence de la lumière. On voit en même temps une cloison d, d, épaisse de 0,0012, de même que la paroi des cellules , et par conséquent devant être considérée comme une membrane simple et non comme le résultat de la soudure de deux membranes appartenant à chacune des deux cellules contiguës. Le commencement de la spirale verte se voit aussi en c, c, comme une lame mince étalée à la paroi interne en lobes irréguliers variables , avec des globules a, a inégaux, qui Se distingueiit par une réfringence plus prononcée , et qui contiennent des granules encore plus réfringents.
8. Cellule terminale d'un filament de Zygnema quininum , grossi
Zi60 fois. — La spirale verte , dont la formation est encore récente, ne contient pas de gros globules , mais seulement de petits granules disséminés.
9. a portion d'un tube de Zygnema adnatum , grossi 350 fois ? sa
grosseur réelle est de 0,057. — Ha trois spirales vertes allongées, formées d'une bande de matière verte , contenant de nombreux globules. — b portion d'une spirale vue dans une cellule plus âgée , lorsque les granules se sont agglomérés en globules réunis en série par tin cordon longitudinal.
10. Portion d'un tube de Zygnema nitidum , grossi ÛOO fois ; sa gros-
seur réelle est de 0,085. — Il contient trois ou quatre spirales trèsrapprochées , et formées chacune d'une bande de matière verte , irrégulièrement lobée , avec un mince cordon portant quelques globules espacés au milieu de chaque bande.
11. a et 6 portions de deux filaments d' Oscillarid parietina, yus vers
l'extrémité et grossis 1200 fois ; leur grosseur réelle est de 0,0060 à 0,0065. — Ils ne montrent pas de membrane enveloppante ; les granules ou nodules sont au nombre de deux ou trois dans chaque rangée transverse. — L'extrémité du filament dans la fig. 11 b est garnie d'une houppe de poils muqueux irréguliers. — 11 c la même oscillaire mise en contact avec l'acide nitrique très-afifaibli , deux heures. — d-e la même vingt-quatre heures après, lorsque les Segments de la substance colorée sont près de se séparer.
12. Oscillaria fusca (Vaucher) , grossie 625 fois ; sa grosseur réelle est
de 0,0075. — Elle est brun verdâtre.
13; Portion d'un filament d' Oscillaria nigra (V.) , grossie 720 fois ; sa grcsscur réelle est de 0,016. — Elle est brunâtre et devient pour-
Fig.
prée en séchant ; ses granules sont disposés en rangées transverseî très-rapprochées de huit à neuf. — Elle se trouve dans la Seine.
Ift. Lyngbya muralis, grossie 300 fois; sa grosseur réelle est de 0,012. — Elle se compose d'un tube membraneux, diaphane, bien distinct, dans lequel est contenue la matière verte en segments ou en tranches superposées qui deviennent plus tard les séminules.
15. Oscillaria lœvis, grossie 1000 fois; sa grosseur réelle est de 0,0035.
16. Sulfuraire ( Oscillaria alba , Vaucher ). — a grossie 285 fois , —
b grossie 1100 fois, — sa grosseur réelle est de 0,002. — Elle se développe dans les eaux minérales sulfureuses et dans les infusions putréfiées qui laissent dégager de l'hydrogène sulfuré, comme il arrive si souvent avec les eaux de Paris qui tiennent en dissolution des sulfates ; ces filaments se meuvent d'une manière très-prononcée , et quelquefois même avec vivacité ; ils se composent d'un tube membraneux , diaphane , dans lequel sont irrégulièrement disséminés des granules blancs de 0,0004 à 0,0005.
1. Botrytis umbellata s'étant développé sur la gelée de groseilles moisie ; ses filaments sont blanchâtres , transparents , épais de 0,007 ; ses spores , très-abondantes , sont grises avec une teinte glauque. — a spores commençant à végéter et gonflées par le liquide , grossies 360 fois, — b deux filaments rameux , grossis 280 fois , dans l'intérieur desquels la substance mucilagineuse interne forme des vacuoles ou lacunes remplies d'eau , et conséquemment réfractant moins la lumière. Ces vacuoles ont pu être prises pour des globules solides ou huileux par des observateurs qui ne se sont pas bien rendu compte des effets de réfraction, — c portion d'un de ces filaments , grossie 500 fois , pour montrer plus nettement comment , en variant l'incidence de la lumière , on fait naître une ombre plus prononcée sur la droite du filament ; les vacuoles sont , au contraire , plus ombrées du côté opposé , et si on éloigne un peu l'objectif, l'axe du filament et les parties plus épaisses de la substance mucilagineuse paraissent plus claires, tandis que les vacuoles deviennent plus sombres; le contraire ayant lieu si on rapproche l'objectif. Dans ce même filament , grossi 500 fois , on dislingue quelques très -petits granules disséminés dans la substance mucilagineuse, — d extrémité d'un filament fertile , chargé de spores, grossi 250 fois. (IVota, Le graveur n'a pas indiqué dans ces filaments quelques cloisons transverses, que leur extrême transparence rend difliciles à distinguer.) Toutes ces parties du Botrytis sont plongées dans de l'eau sucrée pour augmenter leur transparence.
Fig.
2. a-a deux spores de champignon commençant à végéter entre des
lames de verre avec de l'eau , et émettant les filaments byssoïdes ramifiés 6, 6, b, qui paraissent revêtus d'une membrane transparente et qui contiennent une substance mucilagineuse diaphane, avec quelques granules disséminés , de diverses grosseurs , et dont les plus volumineux , comme ceux qui sont encore restés dans l'intérieur des spores , paraissent de nature huileuse. Les spores sont ovoïdes, longues de 0,024 ; les filaments qui, en se ramifiant à l'infini , doivent former le mycélium ou support du champignon, sont épais de 0,00Zi4 à la sortie de la spore; ils ont un renflement globuleux, qui souvent est creusé d'une vacuole c. — Grosis 450 fois.
3. Fragment d'une Mucédinée à filaments articulés qui s'est développée
entre des lames de verre où j'avais mis du sang de salamandre, et que je tenais renversées sur l'ouverture d'un flacon plein d'eau afin d'éviter la dessiccation , — grossi 350 fois. — Auprès de chaque articulation se voit, de part et d'autre , un globule qui réfracte fortement la lumière.
h. Un des filaments byssoïdes ramifiés et cloisonnés qui se sont développés dans une infusion de spermatine et d'acide acétique dans l'eau , conservée depuis deux mois. — a grossi 300 fois , montrant à l'intérieur les cloisons qui séparent les cellules, et dans la substance mucilagineuse des vacuoles remplies d'eau et des granules disséminés, — b extrémité d'un filament rompu d'où la pression a fait sortir en un long cordon rempli de granules la substance mucilagineuse intérieure,— c portion d'un fiilament grossi 500 fois, et montrant des vacuoles à contours granuleux ou noduleux dans la substance mucilagineuse Intérieure,
5. Filaments byssoïdes d'une moisissure ou d'un champignon qui se
sont développés entre des lames de verre humide , grossis 300 fois. — La base b est plus épaisse et formée de cellules courtes, renflées, séparées par des cloisons très-rapprochées. Les filaments qui , vers l'extrémité, sont totalement diaphanes et sans cloisons distinctes, présentent çà et là quelques renflements noduleux c.
6. Végétaux élémentaires qui se sont ])roduits dans du sirop de sucre
ayant éprouvé un peu de fermentation acide spontanée. — a grossis 360 fois, — ■ b les mêmes grossis 900 fois ; ils sont ovoïdes, déprimés, diaphanes , avec deux ou trois granules rouges ; quelques-uns paraissent s'être creusés de vacuoles ou cavités remplies d'eau. — En c est un filament byssoïde rameux qui commence à se développer.
7. a-b. Ferment de l'eau sucrée ayant su6i la fermentation alcoolique. —
a corpuscules formant des séries par suite de leur développement successif, — b corpuscule isolé , ils sont grossis 300 fois. — Ces granules sont ovoïdes , déprimés , et présentent presque toujours
Fig.
un ranule isolé , quelquefois aussi à l'intérieur une vacuole qui paraît être un globule renfermé dans le corpuscule de ferment.
7. c corpuscules de ferment qui se sont produits dans une dissolution de
sucre de Réglisse conservés depuis trois isiois , grossis 900 fois. — Ces corpuscules ovoïdes et paraissant tout à fait homogènes , sans granules internes , sont liés ensemble par un étranglement bien visible.
8. Nostoc commun. — ^«tranche mince prise perpendiculairement à la
surface pour montrer comment la masse de ce végétal est formée par la soudure de l'enveloppe mucilagineuse plus ou moins consistante d'un grand nombre de files de globules verts comme on en voit une isolée dans la figure 8 , — 6 , grossis 300 fois , — c une file de globules grossis 900 fois ; les uns contigus , les autres réunis par un cordon mince; quelques-uns enfin en voie de multiplication par division spontanée devenant oblongs , plus ou moins resserrés au milieu. Ces globules, larges de 0,006, sont eux-mêmes noduleux ou paraissent contenir des globules engagés dans une substance verte homogène, — d quelques files de globules contractés par l'action de l'acide nitrique, grossies 300 fois.
9. Globules du JSostoc lichenoïdes grossis 800 fois.— Autour d'eux se
voient quelques granules provenant de la désagrégation des autres globules.
1° Corps organisés fossiles des iripoUs,
j , Gaillonella distans qui constitue la presque totalité de la masse du tripolis de Bilin , en Bohême. — a-b-c grossi 320 fois, — d-e grossi 640 fois. — Vu dans l'eau, c'est un assemblage de petites pièces siliceuses cylindriques en forme de tambour , réunies en fils plus ou moins longs , cloisonnés. Chaque cloison présente des stries rayonnantes tellement faibles ([u'on ne les aperçoit qu'avec peine , en faisant naître des ombres. La paroi cylindrique a aussi des côtes longitudinales presque imperceptibles.
2-12. Divers corps organisés , fossiles , siliceux , du tripoli d'Oran (Algérie) , vus dans l'huile.