‹ Nouveau manuel complet de l'observateur au microscopeChapitre 19 sur 169 · I>U COMPRESSEUR · texte numérisé non relu

I>U COMPRESSEUR

ne dépassent pas la hauteur de ces petits pieds, pour que le compresseur se pose bien horizontalement sur la platine.

Mon appareil d'éclairage laissant fort peu d'intervalle entre le concentrateur et le foyer du faisceau de lumière concentrée, ne permet pas de se servir des compresseurs ordinaires , dont l'épaisseur est trop considérable , à moins qu'on ne fasse monter les lentilles du concentrateur beaucoup au-dessus du niveau de la platine , ce qui ne serait pas sans inconvénient , puisqu'on ne pourrait plus alors faire glisser le compresseur d'un côté à l'autre. On pourrait sans doute construire des compresseurs beaucoup plus minces , mais ils manqueraient peut-être de solidité. Voilà toutefois comment j'ai pu les remplacer,^/. I, jlg. 9: une simple bande de laiton BB rendu bien élastique par l'écrouissage , est fixée par une vis C sur un petit socle , au bord de la platine RR, puisde là. en s'eniléchissaut un peu, elle arrive jusqu'au-dessous de l'objectif du microscope A , offrant en cet endroit une ouverture ronde, de même diamètre que la monture de la lentille. En dessous, cette même lame doit être bien horizontale , et susceptible de s'appliquer exactement sur la lame de verre mince m qui recouvre le porte-objet rifi. Une \is V , à tête molettée presse cette lame par un collet rr, et traverse la platine qui lui sert d'écrou. Ce petit appareil si simple reste toujours en place , et il est soulevé eu vertu de son élasticité; il ne me gène pas pour la plupart de mes observons , et je l'enlève facilement, en dévissant les deux \is V et C, si j'ai besoin d'avoir toute la platine libre. Quand il est en place comme à l'ordinaire , si dans le cours de mes observalions je crois devoir faire, sur l'objet soumis au microscope, quelqu'expérience de compression , je n'ai qu'à tourner la vis V, et je puis, en réitérant les pressions graduelles que je donne ainsi , arriver aux mêmes résultats qu'avec le compresseur ordinaire; j'ai de plus l'avantage d'avoir toujours mon appareil sous la main , de même que. pour les expériences de polarisai ion.

M. Mandl a nommé gîisseur ou rouleur un appareil dérivant â la fois du chariot et du compresseur, et au moyen duquel l'objet soumis à l'observation est roulé sur lui-même et plus ou moins comprimé en même teins par le glissement de la lame de verre qui le recouvre. On se donne ainsi le moyen d'étu- 4ier le corps sous toutes ses faces et d'éviter les illusions ou

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