TROISIÈME PARTIE, CHAP
-Ibest,æ usage. dans tons les salons de faire de la; mu- Sique après le diner ; la maitresse de maison doit veiller à ce que les personnes. qui.ont du talent soient Ale dues, et,ce doit être elle. qui les en prie. Fr
Si elle s aperçoit que la fatigue mänifesk parmi les auditeurs, qui, tous n'aiment pas la: musique, elle doit organiser des tables. de jeu, et { faire : ainsi une. diversion qui permette à à chacun de prendre du plaisir, fé lon son goût. ME rt à
Assez souvent, deux heures environ après 1e repas É le domestique apporte’ un plateau chargé de tout ce qu'il faut pour f faire le nr , qe les amphitryons distribuent. il CRAN EU AYREMOIETE € CG
Avant ou après le thé, on fait circuler des Verres d eau sûcrée , ou de : sirop ER De pe
: A moins de circonstances impérieuses ; “les Sie doivent consacrer leur soirée entière aux personni qui les ont traités honorablement. Il n’est, d’ailleurs L aucun obstacle qui puisse empêcher de rester une heure , car alors il aurait fallu ne point accepter.
Les diners d'hommes $ont beaucouprplus fréqueñits que les dîners où se trouvent des dâmes, à raison de la nécessité d'offrir des repas de corps-et de l'extrême difficulté d’avoir une salle assez vaste. D'autre part, après le diner, la conversation languit Souvènt, ou 1é$ distrattions paraissent ronotones. C’ést ‘doné ‘un excellént usage que d'engager, le méme jour, les dames à üne soirée, où elles viennent retrouvér Icürs maris. Lé'thé'se sert alürs quand elles sont réunies, et'ôn ÿ joint une Collation délicate. On termine souvent par offrir des glacés.
Dans la huitaine qui suit Ie” repas, 1es” donviés dot-
DES PROMENADES. | 185 “ent une visite” à leurs hôtes. Il paraîtrait maintenant 2ridicule c d'appeler, comifne autrefois, ‘cette visité, visite ‘de digestion: On y parle ordinairement du diner, du plaisir qu'on y à goûté, des Page qui s’y trouvaient Re je Les! demoiselles, 4° moins qu ‘elles ne soient hgés, “lès Hümmies célibataires, à moins qu'ils ne Soient Haut placés, ne sont pas tenus à offrir, ni même à rendre de diners.