QUATRIÈME PAR CHAPO Hot
leur adresse que quelques motsid’ intérêt à voix basses) puis-on entretient doucement. la personne de:leur.fa< | sille qui leur donne. des soins; On lui parle du malade, on demande ,quel.est le médecin, : Je traitement ; On: fait valoir.Lous, les motifs de consolation & d'espéraness à.peine devez-vous.répondre,aux quest s que, la per sonne. garde-malade, vous, fait sur: votre, Sat té, SUE: VOS, affaires, »et.vous: vous relirez en renouvelant.] | Min gnages;de: voire intérêt. Quand la-personne.est.convas. sente; qu.seulement indisposée ; c'est, à elle, ques, vous ,adressez; mille questions, sur:se8. souffrances; , vous da .plaignez, vous Jouez, sa, patience, et vousilui, | présentez la douce image, de .çe qu’elle va faire,en.res. venant à la santé. Vous vous, gardez bien. de dire.que,, vous trouvez ses traits profondément .altérés,, .que sap, guérison, peut: être lénte , etc. Ces one sont, .de) toute raison, très-mauvaises à dire,,. et, vous, feraient, passefpour avoir un cœur insensible , où plutôt un ess, q prit. borné. Tr d Lotus: les souffrances et les out pren.
nent. un Caractère de durée , qu'elles, résistent à ous, les. efforts de Part ,.ce. sont alors. -des - infirmités et le. silence le plus absolu. est de rigueur à cet, égard. Non; seulement vous ne. devez j jamais. parler à un infirme, de * son. malheur , mais encore. Vous devez éviter .S0igneur. sement dedui faire. mention , de Ceux , qui, le par rtagent ;.. . delle lui rappeler même indirectement, La seule OCCA=,;, sion où cela vous est permis. ;c’est, lorsqu'il s'agit dé | lui faire. sentir que les, avantages. dont il est privé ne sont-point tellement. assurés en vous., que, Yous,.n 'énot prouviez.. quelque: incommodité analogue. Ainsi, à de
DÉVOIRS ENVERS/ LÉ MA LIEURS 25% | pre à bôiteuxi, dites que vous vous êtes fatigué
aevos jambes ne sont pas bonniés ; dc
ei nfitrnité nest” pas trop visible’, et que 1e é'infirme vous ei parlé, assurez harditmert que | onria eñ étiez pas apercu, S'il se plaint'offrez | ‘Jai dés motifs de consolation, et gardez-vous de changer de discours avant qu'il le fasse; éar vous pourriez lui | faire erdire que vous étés importuné de son malheur. | Aü reste, faités tout ce qui est en vous pour l'adoucir. | SiLF agit d'une cécité incomplète, approchez/delüiles | “objets; mais Sans affectation, sans avoir l'air de croire | qu'ilait besoin de votré secours , et ne souffrez anêuni | reieréhnent. S'il s’agit de surdité! ne criez pas outre | mesure ; ramenez l'ifottEn ei l'entretien par d’habilés, | aé*duieates transitions, sans lui dire brusquément’:
Onparle de ceci. C'est bien de la peine, dira-t-on peut étre De la peine pour aise pa vous ‘en LERener plis pour plaire!
Les gens déchus qui, dans le malheur, conservent | encore “(du moins dans 14 société) les habitudes de Vo- | putérice, ces gens-là n exigent 8 suère moins de ménagéments. S'il vous invitent | à leurs modestes repas, | s'ils vous offrent quelques présents : que la'crainte de eur octasioner de la dépense né vous porte pas'à les refuser avec chaleur, avec opiniâtreté ; vous les blesserièz profondément Acceptez, ét 'chérchez le moyen dé Téur rendre avée usure ;'avec délicatesse , leurs té môignages d'honnêteté, ‘Ne leur pañlez jamais le pre imièr dé Téur facheuse situation /nidis , S'ils! vous met tent ui li voie, acétillez leur confidénce avec‘ une attentio frespéétüeuse et” téndre Montrez! combien
al s Enterrements 4 du Deut… É < |
: pévi qu'on a perdu. quelqu’ un de: sa famille, il tend | sé part à toutes les personnes qui ont eu des rélations d'affaires ou d'amitié avec le défunt. La lettre de | part contient d'ordinaire. ni invitation d assister au se r& vice et au convoi, |
Les parents, les amis intimes seraient picaler! "| blessés d’être avertis de cette manière. Es doivent lee {| tout de suite et particulièrement, ; ji |
Sur cette invitation, on doit se rendre à la maisc 1 | du défunt tout en deuil, Les messieurs se groupent en-\ semble, les dames s’asseyent. les unes auprès des autre. sel On entre, on,se salue sans rien dire, et l'on resle ef silence avec une contenante triste, jusqu'à ce | ja ‘vienne averlir que. l'heure est arrivée. Alors celui q mène le deuil engage. les quatre personnes les plus® | honorables à porter Jes coins du poéle, les parents. mare i chent les premiers, puis les invités. On suit ainsi à piedi| lc convoi funèbre jusqu’à église. On esLlibre der ne-poinée | assister ensuite à Finbumation, à à moins que le. défunt | ne soit un parent, un ami, où un supérieur di immédiat | Si l'on va jusqu'au cimetière, il faut. céder les premières voilures aux parents Qu aux bed né mers
ps ENTERREMENTS ET DEUIL. 244
| défuni. On doit marcher la tête découverte, en silence, avec Le cere ntien.triste et recueilli; les parents doiar bienséance , ne pas trop se livrer à leur douleur. Vous devez une visite aux personnes qui vous onf invité, si vous n’avez pu vous rendre à leur invitation. “Vous êtes-vous rendu à la cérémonie, ce sont elles ‘ alors qui vous doivent une visite. Dans un enterrement ou un service, les membres de {a famille ont de droit les premières places; ils sont le près du cercueil, soit pendanit le cortège, soit à dar Les plus proches parents sont en pleureuses, c'est-à-dire en très-grand deuil, avec manteau noir, et . Bordure blanche sur les manches. fl n’ést pas d'usage à Paris que les femmes suivent le convoi; et, dans nul ES , lles ne vont jusqu'au cimetière, à moins
s ne soient de basse classe. Un veuf, une veuve,
dés père êt mère n'assistent pas à l'enterrement de
. ceux qu'ils ont perdus ; ils sont censés ne pouvoir SUp=
re ces crüelles cérémonies.
fa tre les lettres de mort, qui convoquent aux funé-
| taille s les amis habitant la ville, il y a d'autres lettres
| de Part que l'on expédie au loin à toutes les connais-
-sances du défunt. Celles-ci, lorsqu'elles sont un pen
‘intimes, doivent répondre une courte lettre de condo- | | Jéance à à l’un des plus proches parents.
Les dévoirs relatifs au deuil s'étendent encore au “service funèbre que les families font célébrer pour ceux qu’elles ont perdus (1). E ÿ a pour l'ordinaire le ser-
ire de quarantaine, % serovce du bout de l'an. On
+ (4) Aux offices et désirs les chaises d'église soné payées, vec les frais, par les parents. ”
” Bonne Compagnies, 2%