VISIO
IxEiif tué récemment, et en le dépouillant par derrière
de sa sclérotique. Si l’on place cet œil dans l’ouverture faite au volet d’une chambre obscure , de manière que la cornée soit eu dehors , on verra, à travers les membranes transparentes de la partie opposée, les images distinctes des objets extérieurs. . •
Tout le monde, connaît l’appareil que l’on nomme . chambre noire 'ou chambre obscure. Le jour n’y pénètre que par un petit trou garni d’un verre lenticulaire, et
forme sur la paroi opposée l’image des objets extérieurs;
cette image qui s’y peint renversée d’abord, y est ensuite redressée par un miroir incliné. * , ' .
* • * * • Notre œil A(fig.38 bis) est une chambre obscure dont
la prunelle B est l’oriGce. La rétine où se peint l’image
est la surface courbe- C d’une blancheur éblouissante.
Derrière la prunelle, le cristallin D force tous les rayons
partis d’uû point E, à se réuuir en un point E’ de la rétine. Gomme l’œil est lié au’ cerveau par des nerfs très*
sensibles, le choc jde la lumière contre la. rétine nous -.
avertit de la présence des objets, et nous force à les regarder ; alors nous*rapportons le point E’ de l’image à
un point E de la droite E’ E, parce que nous savons bien
que lesporps sont hors de nous, et c'est ainsi que nous
voyons les objets droits , quoique dans l’œil ils soient peints renversés. En d’autres termes, les lignes de direc-
1 ion visible se croisent les unes et les autres au centre de cette direction visiblp, de manière que la partie inférieure de l’image vient de la partie supérieure de l’objet , et la partie supérieure de l’image vient de la partie inférieure
PERSrECTIV ■ . . .8