FACES FUYANTES
i Ainsi , (fig. 55) soient A K la ligne inclinée , et mn un carré géométral dont m' n ’ est la représentation perspective.
On mène par le point de vue Y, V F parallèle géométrale de A K et qui coupe l’horizon en F ; F est le point de fuite de A K, et A’/ est l’apparence perspective de A K.
On obtient de même le point de fuite F’ et l’apparence A’ P de la* droite A’ K’.
DIXlÈMr TRACÉ.
Diviser en deux parties égales la face fuyante d’itn bâtiment rectangulaire.
ABCD (fig. 56) est le plan géométral d’une face de parallélipipède rectangle, dont a bcd est l’apparence perspective, ou face fuyante, qu’il s’agit de diviser en deux parties égales.
On mène les diagonales .b c , ad , dont l’intersection détermine le point k, milieu perspectif de la face fuyante; et menant par k la verticale k e, cette droite divise en deux parties , égales perspectivement , la face fuyante donnée de la tour carrée M ou N.
Si l’on n’a pas besoin de déterminer le point milieu k , de la face fuyante , l’intersection k ’ des diagonales a d, b' c, ou bien celle k” des diagonales a h, a, b’ suffit pour déterminer la verticale k e.
k , k\ k apparences de K, K’, K” de la construction géométrale , sont sur une même droite verticale
i 3 a tracés rKRçrpC'HFS. .
e g, apparence de E G, qui reste parallèle aux verticales a c, b (T, apparences de A C, B D.
Ce tracé est d’un usage habituel pour déterminer les axes des portes et des fenêtres qui se trouvent au milieu de la face fuyante de la moindre fabrique que l’ou place dans un tableau.