QUARANTE-SEPTIEME TRACE
Tracer perspectivement les courbes d'unb voûte en arc de cloître.
Soient A MB , E M’G , ( fig, joo) les cintres qui ter-
. un olfeùugj a s-'jfi-, .
minent le carré perspectif d’une voûte en arc de cloître, " s «hu , o'jiiüJub til au ■ dont A E fixe l’épaisseur.
.i ,ï. I 1 , sJnognsJ ali» iatru^aw.
En nienaat^^]V^ }r ^^ u ^i S tr^ , deux ho montale^jj^^e^i^ rectangle
AEBG « * b ^fteÂn u ?l^t|pu v^^il,Q la voûte; la verticale SS’, qui joint les milieux des carrés perspectifs A Ê B G , ‘3nf, d 'intersection
.oov^o snu tnwws'ihMqnwi AM
des courbes que l’on cherche ; a C .-détermine — • et y & t 130 STtms au (1O1 ..gît; , t a
joignant a S':\oc iatersfieàkms de ces droites avec
AM .svrgo adiu.'r.
— P donnent les points K et K” de chacune des a
, BM
courbes cherchées; joignant — - P, ses intersections
avec les horizontales menées par K et par K.”, donnent de nouveaux points (K), (K’), dont l’une est AK”S (K’)
G , et l’autre EKS (K) B ; la forme de ces courbes est
distinctement indiquée dans la ligure 100 bis.
x H est l’appaj^nce d’une tangente à la voûte , et conséquemment les deux apparences des courbes doivent rester tangentes à cette horizontale * H ; x se détermine de la manière suivante :
Par S et S’ on mène les horizontales SL , S’R , et l’on divise la verticale du tableau en quatre parties égales de L en P; on divise aussi la verticale S S’ en quatre parties égales , et du point R comme centre avec R L pour rayon, on décrit une circonférence ; on porte le quart de SS' de x en N sur la verticale du tableau , et de ce point N comme centre avec le, rayon N i on dé- , crit une circonférence à laquelle on mène par d , P d étant le quart de la distance , une tangente ctl ; une parallèle géométraleè cette tangente, T’ x , menée tangentiellement à la circonférence décrite du point R’ comme centre , détermine par son intersection avec la verticale du tableau , le point x cherché.
QUAuni-iamhn mci.
Tracer perspectivement une ogive.
Soient AMB , (fig. toi) un cintre ogive vu de front , et ab le diamètre fuyant sur lequel on veut tracer perspectivement la courbe ogive.
On divise A B en un certain nombre de parties
PERSPECTIVE. l6
18a TRACÉS PERSPECTIFS.
égales , suivant le nombre de points que l’on veut ponr déterminer la courbe , et l’on divise a b en un même nombre de parties égales perspectivement ; on élève la verticale i A, et l’on mène l’horizontale AA’; puis on joint A* P qui coupe la verticale élevée p§r le point i de a b en un point A’” qui appartient au cintre fuyant am b.
On remarquera que l’horizontale AA’ sert à déterminer à la fois deux points de la courbe , car elle appartient aux verticales élevées par les deux points de division extrêmes de A B , i et 7 .
Ayant donné les moyens d’obtenir par points les apparences des courbes surbaissées et ogives , il sera facile d’employer une méthode analogue pour obtenir en perspective des courbes quelconques; ainsi nous ne nous y arrêterons pas plus long-tems.
Dans tout ce qui précède relativement à la perspective des lignes courbes, nous avons supposé ces courbes sur des plans horizontaux et ‘verticaux; mais on comprend bien que leur position sur un plan incliné ne changerait rien aux tracés perspectifs que nous avons donnés , et qu'il
suffirait alors (T opérer avec T horizon rationnel de ce plan
incliné .