Mode d estimation de ces biens
I y 3. — La valeur de ces objets est presque toujours inférieufe à celle des terres labourables , des prairies et des herbag^es.
Cependant, en général, leur estimation doit être faite à peu près de la même manière que celle des terres labourables , des prairies et des lierbages. Ainsi, pour faire une juste estimation, il faut en connaître l'étendue , il faut examiner la nature du terrain ; s'il est propre à être cultivé , et quelles productions on peut y faire venir; si l'on y peut faire pâturer des bestiaux pendant un certain temps de Tannée , ou si l'on y récolte des herbes ou des plantes propres soit à la nourriture des bestiaux, soit à servir de litière, ou à être mises dans les fosses à fumier, pour être converties en en{i;rais, soit à chauffer le four; s'il est annuellement inondé ou dévasté par les eaux ; quels sont les travaux que l'on est obligé de faire ou d'entretenir pour prévenir les dommages qu'y peuvent causer les inondations.