PLUIE LUMINEUSE
Le nombre de ton» le» enfant»
Dont cette femme un jour grouira ton rainage ,
Sant compter ceux quelle eut avant ton mariage.
Ira jntqu'à «ept en dix an».
Danse électrique.
Prenez deux plaques de métal, suspendez-en une au conlucteur de la machine électrique, et placez au-dessous de :ette plaque des cordons en soie qui vont se rattacher à la econde, laquelle communique avec la terre •par le moyeu l’une chaîne métallique. Mettez au-dessus de cette seconde )laque deux petites figures faites avec de la moelle de sureau, t tournez la roue de la machine : aussitôt le fluide électrique e porte sur la plaque supérieure, laquelle attire soudain à J le les petites figures; mais dès quelles l'ont touchée, se fouvaut électrisées par le même fluide, il en résulte une force <e répulsion qui les fait tomber sur la première plaque qui sutire leur fluide, et le transmet, par le moyen de la chaîne, ai réservoir commun. Ces petites figures, se trouvant pour l<rs revenues à leur état ordinaire, sont de nouveau attirées ei repoussées, etc.
Le Baiser conjugal et le Baiser d amour.
On isole une dame sur le baquet, et on l’électrise après lai avoir donné à tenir un des bouts de la chaîne qui communique au conducteur; on tourne la roue de la machine électrique, et l’on invite alors le mari à donner un baiser à son épouse : ses lèvres n’ont pas encore effleuré celles de sa moitié, qu’il en tire une vive étincelle accompagnée d’une commotion douloureuse qui le force de s’arrêter; on appelle alors un jeune homme, auquel on fait la même invitation, en. lui donnant secrètement à tenir l’autre bout de la chaîne; il en résulte qu’il donne un baiser à la dame sans produire d’étincelle ni éprouver de commotion.
Pluie lumineuse.
L’appareil propre à produire cet effet se compose d’un support en bois A B { fig. 64), dont la plaque A doit être couverte d’une plaque en cuivre d’environ 1 35 millimètres (5 pouces) de diamètre, et être montée sur une tige entrant dans le pied B pour l’abaisser ou l’élever facilement au moyen de la vis F. Placçz sur cette plaque un cylindre en verre C, ayant 54 mil*
j8o FAIRE RECEVOIR USE COMMOTION A UNE PERSONNE.
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limètres ( i pouces) de hauteur, recouvrez-le d’une autre plaque de cuivre D, qui entre librement dans ce tube, et mettez* le eu communication avec le conducteur au tùbyçn d’une petite chaîne; parsemez la plaque A de parcelles de feuilles de cuivre servant à dorer. Le tout étant ainsi disposé, placez l’appareil sur la table et mettez la tSàbhine électrique ea action : l'effet qui en résultera sera que, les parcelles cuivreuses sefont attirées et électrisées par la plaque B, et que, se trou* vant dès lors imprégnées du même fluide, il y aura répulsion avec celle eu A, qui, après les avoir dépouillées de leur fluide électrique et rétablies à leur état naturel, les rend de nouveau susceptibles d’être attirées et repoussées par. la .plaque B, etc., dé la même manière que nous l’avons lait observer pour là danse magnétique. Mais, comme à chaque contact avec ces plaques, chacune de ces parcelles produit une étincelle; il en résulte <fue, si l'opération se fait . par un beau temps et dans un lieu obscur, l’intérieur du cylindre en verre semble être plein d’uue pluie lumineuse.
faâire éprouver une commotion à une personne qui iïèùt ouvrir une porte.
Etablissez nue communication entre le plancher d’une chambre et celui du dehors, eh mouillant uné certaine étendbë; prenez une bopteiile de Leyde chargée; et, lbrsqiié la personne voudra tourner la clef pour ouvrir; approchez de votre côté lè boUton de la bouteille; vous éprouverez eo même temps tous les deux Une commotion qui devra paraître ttès-surprenante à celui qui ne s'y attend nullement.
Dahs cëtte expérience, le fluide électrique traverse la ser rure; et les deux personnes; ainsi quô l'èaü du plancher, en dévifehÜent comlucteurs.
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