‹ Nouveau manuel complet des sorcier ou La magie blanche dévoilée par les découvertes de la chimie, de la physique et de la mécanique par m. ComteChapitre 153 sur 173 · BOÎTE MÉCANIQUE DE M. JERNSTEDT · texte numérisé non relu

BOÎTE MÉCANIQUE DE M. JERNSTEDT

Propre à amener toutes les chances du jeu de dés, et à empêcher toute tromperie de la part des joueurs.

Cette boîte est formée, extérieurement, d’une boîte en bois, en métal ou en écailte, renfermant le mécanisme que nous allons décrire.

Ce mécanisme se compose (fig. i34 et >35), de deux plaques de cuivre a b; de 61 millimètres (2 pouces i;4) de diamètre, réuniés par trois colonnes c de même métal et de 34 millimètres (i5 lignes) de haut. Cet assemblage forme une cage dans laquelle sont ajustées les pièces qui font mouvoir les dés. Ces pièces sont deux petites roues d ; en cuivre ou en acier, portant chacune six dents, et sur lesquelles sont fixés les dés, lesquels sont formés de deux morceaux circulaires en ivoire, sur le côté extérieur desquels sont marqués de petits

Sorciers , 55

4 «a moyen d’escamoter un entant. «

points noirs, depuis un jusqu'à six, disposés comme sur les dés ocdi uai res. * . . ..

e, deux branches d’acier dont l'une des extrémités, qui est recourbée, est engagée entre les dents des roues d; l’antre extrémité de chacune de ces branches est attachée par une vis à la tige de cuivre horizontale f. Cette tige, qui est disposée de manière à pouvoir aller et venir, rencontre, quand on la pousse dans un sens, un ressort d’acier <7, qui la repousse avec violence lorsqu’on appuie sur le bouton de la vis qui réunit les branches c à cette tige. Par cette disposition, on fiait tourner avec rapidité les deux dés en ivoire qui sont fixés sur les deux roues d. et on les arrête à volonté, en repoussant la tige /sur le ressort g.

Nous devons faire observer que l'un des dés se meut plus rapidement que l’autre, ce qu’ou obtient par l'inégalité de la longueur des dents des roues d . et dans celles des branches e qui engrènent les roues. Cette disposition fait que les deux dés ne s’arrêtent pas ensemble, si on veut les bisser courir jusqu'à extinction de leur mouvement, et que toute combinaison est rendue impossible.

Ces boîtes mécaniques peuvent se faire sur toute autre dimension que celle que nous venons d’indiquer. Ou peut en faire aussi qui aient 3, 4 et 5 dés ; il suffit d’ajouter une roue pour chaque dé qu’on veut avoir de plus.

La Cuisine Militaire.

L’on adapte à une marmite ordinaire, un plateau crenx de 81 ou 108 millimètres (3 on 4 pouces); quand cette espèce d'appareil est ainsi disposée, on met une poule vivante dans la marmite qu’ou recouvre du plateau précité, lequel doit avoir quelques perforations, afin que la poule ne soit point étouffée. Cela fait, ou dépecé une poule dans ce plateau , et l’on y ajoute les substances nécessaires pour en faire une fricassée. On couvre alors la marmite, et on l’approche du feu. Dès que la pcmle vivaute éprouve l'impression du calorique, elle fait des efforts violénts pour s’ÿ soustraire, et finit par renverser le plateau, le couvercle, et s’envoler aux yeux des spectateurs sutpris.

Moyen d'escamoter un enfant. .

L’on se munit d’une grande table contcnaut au milieu Hue trappe artistement faite. Cette table est entourée d'un tapis qui arrive à terre, et qu'au soulève pour faire voir «inspecta-

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