‹ Nouveau manuel complet du capitaine, du chauffeur, du constructeur de batiments et de machines à vapeur appliqués à la marineChapitre 11 sur 20 · DANS UNE MACHINE ORDINAIRE · texte numérisé non relu

DANS UNE MACHINE ORDINAIRE

DE

BATEAU A VAPEUB.

Ailes f Aubes 9 yanneàf Palés.

Ce sont les surfaces rectangulaires placées aux extrémités des rayons des roues, et qui en choquant T^au, fournissent au navire la poussée et par suite la\itesse progressive (i). Quand par suite de la révolution des roues, les pales entrent dans Teau et en sortent, leur effet n'est pas entièrement fa vorable à la marche du navire : il n*y a, à proprement parler, que celle qui est normale au sillage dont la surfâce lui est entièrenaent avantageuse ; aussi a-t-on cherché & pourvoir à cet inconvénient par plusieurs moyens, entr'autres par celui

(1) Les Anglais font remonter Tidée des roues à aubes au tems de Raphaël (1500) , parce que ce peintre peignit Âcis remorquant Galatliée assise dans une conque marine munie de roues à aubes*

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des pales articulées , qui exécutent verticale-ment ee mouvement d^eotrèe et de sortie ( fig. a6, 27 ).

Il est reçu^ en bonne construction , que la ▼itesse des aubes doit dépasser de très peu de chose celle du navire ; mais comme par rapport à riiorisOD^ les aubes décrivent un mouvement cycloiadal^ il s'ensuit que celles qui sont en avant et en arrière de la normale, ont en tout ou en partie une vitesse horizontale inférieure à celle du navire; aussi convientil que les roues ne soient par trop plongées 9 pour que ces aubes n'agissent pas d'une ma*' nièrc trop contraire au sillage. Le roulis et le tangage produisent le même effet désavanta* geux« Il est facile de s*en apercevoir en examinant attentivement 9 par l'ayant , le moa-> vement des aubes en pareille circonstance.

Ces inconvéniens 9 ajoutés encore à d'au-»

très bien plus graves que présentent les roues à aubes pour le service de mer, ont excité la sagacité de beaucoup de mécaniciens ma-* rins , pour trouver un moyen de progression différent. Nous en parlerons plus tard avec quelques détails.

bord intérieur des aubes fournit une vitesse

circulaire moindre que celle du nairire. C'est un incooTéDient très grave ^ qui nuit considérablement irla marche 9 et Ton y pourvoit^ soit en supprimant cette portion de la surface des aubes^ soii en en yariaot la distance à l'arbre de couche.

La dimension des aubes est ordinairement CQmparée à celle du rectangle plongé du na^ yiWf mais on nesuit point de règle bien déterminée à cet égard. Les unes ont la 8°" partie du rectangle, les autres la 36"^* partie (i).

Leur nombre est égateoiant très variable depuis quelque tems; dans les nouvelles constnictions» on parait disposé à en diminuer la quantité 9 afin d'éviter de se rapprocher de la condition d'un tambour plein. .

Air.

L'air qui s'introduit dans les condenseurs 'par les fissures ou joints mal mastiqués 9 est un grand obstacle aux fonctions des machines à vapeur* On se sert pour découvrir ces fissures, de la flamme d'une bougie qu'on promène autour de Tendroit où on entend un

(1) On sent en effet que Té tendue des aubes influe beaucoiip mobs sur leur résâstanca (ri>ligée , ^ue km vitesse ^ qui agit dans le rapport du carré*

NOMENGLATOBi& i7S

rifflement particulier; là^ù la flamme est attirée , le joint a besoin d'âtrc mastiqué»

L*air, par l'oxigènc qu*t 1 contient , est l'élément indispensable de la combustion. La quantité nécessaire à la combustion de la houille pour Taporiser 3o lilises d'eau par heure^ est de 60 mètres cube^. C'est aussi la quantité corre^ndante à la force d'un cheval.

La combustion du bois exige par force de cheval 1 ao mètres cubes di^ir. Les grilles doivent être façonnées pour laisser passage libre a cette quantité plus grande d'air atmosphérique.

AliminMum. Pùmpe 4iUm$ntaite ( ûg. lo^ 11).

On n'a pas pu l'indiquer datis la planche i"*: elle est ordiuairement située perpendiculairement annlesaom des points M M, qui sar^rent de guide à la tige du piston de cette pompe*

L'eau alimentaire est prise, sur celle de la cuvette plutôt qu'en dehors du. navire 9 et cela parce que cette eau est déjà échauilée.par suite de son mélange avec l'eau de condensa* tion; elle doit être aussi pacr cela même uu peu moins salée que celle qui viendrait dircc^ tement de la mer.

Il est bien nécessaire, en raison des déran^ gemeos fréquens auxquels soDt soumises les différentes soupapes de ces appareils alimentaires ^ que leur démontage soil hoih et com* mode. Les causes ordinaires de ces dérangeînens sont dues auK co»ps étrangers qui maintiennent à contre-tems les clapets ouverts ou fermés, aux destructions par l'effet galvanique; et te meilleur iiidice d^une perturbation de ce genre, est l'état brûlant des tubes conducteurs de l'eau alimentaire, qui dans leur étal normal, ne doivent avoir que la température du condenseur.

Les dimensions de cette pompe doivent être télles qu^elte puisse-^limenter avec grand excès la chaudière. Le volume d'eau qu'elle doit projeter dans la chaudière doit être bien plus considérable que celui que la machine consomme en vapeur, afin de pouvoir aussi suifire à l^eztraction. Une pompe, ù main sert quelquefois ù remplacer la pompe alimentaire de la machine 9 quand cette dernière va mal ou que l'appareil mouvant est arrêté.

Il arrive aussi quelquefois que la pompe alimentaire alimente avec excès malgré la fermeture des soupapes alimentaires à main, et la volonté des conducteurs de machines.

NOBtENGLATURE. m

Ces derniers alors fbnt Tettrai^lion plus sou- Yent, pour maintenir le niveau ù sa hauteur habituelle^ et il en résulte une consommation superflue de combustible.

La cause de cet accident réside dans l'inexactitude avec laquelle les soupapes ali«* mentaires à main placées au terme des tubes . contre ta chaudière , s'appliquent sur leur siège. Mais on y pourvoit facilement en soulevant les contre-poids de la pompe placés près de la bâche. Alors l'eau retourne â la bûche au lieu de se diriger vers la chaudière*

A tmosphère.

Unité de comparaison pour la mesure de la pression de la vapeur dans les chaudières, La pression atmosphérique tait équilibre à une colonne de mercure de o^, 76 , ou & une pression de : k. o53, sur un centimètre carre de surface. Quand la vapeur, dans l'inté'* rieur des chaudières est à loo"* de température, elle possède une tension égale à celle de raimosphèrC) elle fait équiliisire à ceUe qui agit sur Tcnveloppe extérieure de la chaudière.

£n augo^eotant la température des chau-

176 NOUBMCLATUBE.

dîères oi| augmente aussi la pression de la sapeur» aio^i qu'on peut s'en assurer par Tinspection de la fable placée à la fin du ro-^ iume. On parvient ainsi a obtenir^ en sus de la pression relative à 100^9 des parties et nombres d'atmosphères. Les machines à basse pre3sioa travaillent sous une température de. tapeur de io5% qui correspond à une pres^ si on de 1 '/s atmo3p}:ière 9 en admettant que le Tidis des condenseurs soit parfait*

Les machines à moyenne pression travail-* lent sous 5 et 4 atmosphères ; enfin ^ les machines à hante pression^ depuis 4 jusqu'à 6

* atmosphères.

Voyez 9 à l'article manomitres^ les moyens de mesurer la pression de la vapeur dans les

diaudières*

, , Arbre de couc/ie des roues.

O O (fig. 1**), axe des roues à aubes; dans

les navires munis d'une seule machine à va- . peur , il se compose de deux portions réunies par deux manivelles coudées et une pièce cylindrique de fer qu'on nomme soie N. Quand le navire est muni de deux machines à vapeur, et cette disposition est aujourd'hui coauuunc à tous les bateaux à va-

peur marins de grandes dimensions^ l'arbre de coiiehe secompose de trois parties réunies enlr*eUes par quatre manÎTelles et deux soieS' telles que N. Les deux parties extérieures se nomment bout d'arbre ^ et la trmsième, arbre* intermédiaire. ^

Dans ces maehines doubles^ les mani?ettes de Tarbre interinédiaire sont à angle droite paroe que eette disporïtion cooTient pour que les deux pistons ne se trouvent jamais en même tems aux points morts de leur course^ et qu'ils puissent s'eutr'aider à les dépasser.

Les deux maniyelics à angle droit sont fixées a Tarbre intermédiaire par des clavette» O O d'une manière inébranlable. La soie N a une de ses extrémités conique^ afin qu'elle puisse s'assujettir au bout de la manivelle d'une manière égalemeni fixe 9 et cela patrie serrage d'une clavette qui traverse ses deux pièces.

Les autres manivelles sont fixées de la mênie manière sur les bonis d'arbrca; mais elles sont entraînées dans leur imiu Tenant de rotation par l'autre extrémité de la soie , el cette extrémité est façonnée en olive, afin qu'elle puisse jouer un peu dans le trou de la maoifdle céder ainsi à quelques chocs ac-

178 NOMENOATDRE.

oidentéls ou défauts d'alignement de larbre de couche. Les points d'appui de l'arbre de couche sont munis de coussinets , en bronze^ de paliers qui les maintiennent à leur poste ^ et de godets qui sert ont de réserroir à l'huile qui les labréfie.

Cette pièce supporte peu d'aTaries , quelquefois son alignement se dérange par suite du gauchissement du navire . ou de la flexion des supports en bois de l'extrémité de l'arbre. Mais nous n'indiquerons pas par quel» moyen»

faciles on peut rectifier ces alignemens, sou- . loTor la Toue et placer les cales qui doivent corriger le déplacement des coussinets de chacun des paliers de Varbre de couche.

Bâche^

On donne ce uom à tst capacité €f qui surmonte le condenseur et qui paraît faire suite avec lui II en est cependant séparé ^ comme ou le voit dans la planche.

Cette capacité est. destinée à recevoir l'eau d'injection qui arrive par £• Cette eau passe par les clapets 6^ 6, 6, suit la direction des flèches , soulève les clapets du piston de la pompe à air, celui de labAchc, ot arrive daas oiftte capacité d'oA eUe a'écoule i la mer pat^

G. C'est sur cette eau qu'est prise l'alimentation, elle est nécessairemeot plus chaude et moins salée que celle qu'on prendrait à la mer^ puisqu'elle se compose de l'eau d'io^ jectiou et de l'eau provenant de la vapeur condensée.

Le sommet de la bâche sert de point d'ap*^ pui aux bâtis de la machine.

BalancierSk

Ce sont les pièces marquées jJ'^ JJ'; elles servent à transmettre le mouvement à l'arbre de couché 9 par le tes renrersé DX; elles le reçoivent du grand frein ï au moyen des bièles pendantes en J^ Sur les balanciers on trouve aussi les points moteurs des bièled de la pompe à air et des pompes alimentaires, ainsi que ceux de la tringle K T du pa-^ rallélogramme ; l'axe des balanciers est a la place marquée I9 1.

Quelquefois les balanciers se composetit d'une seule pièce. Ceux de la planche s'appela lent balanciers jumelle.«.

Basse pression.

Les machines à basse pression sont celles qui fonctionnent avec une vapeur qui n'a que

i4 ou i5 centimètres de pression en sus âe celle de Taimosphère obleniie par le moyen du vide. Voici comment en Angleterre on s'y prend pour calculer leur puissance en force de cheval^ cette dernière étant égale à 55oo livres anglaises élefées à un pied anglais de hauteur par minute.

A cause de Timperfection du vide du condenseur, de la perte due au frottement du piston 9 de celle causée par le refroidissement delà Tapeur par rayonnement ^ par la force nécessaire pour chasser cette même vapeur dans lesdillërens tubes de conduite^ mouvoir la pompe à air ^ les tiroirs , on ne compte que 7 livres par pouces carrés de surface du piston, quand la tension réelle de la vapeur dan» la chaudière est capable de faire équilibre à une colonne de mercure de 5 pouces anglais.

Admettons que le diamètre do piston soit ' de 46 pouces 10 lignes^ la course de 4 pieds 5 lignjes anglais et que le nombre de coups de pistons soit de 22pZy par minute.

La surface du piston sera de 1721,68 pouces carrés^ et la pression & raison de 7 livres par pouces carrés sera de 12051,76 livres.

La vitesse du piston sera de 179,4^ pieds par

NOMENCLATURE. 181 miDiile^ lesquels multipliés par. la presaiqa donneront pour ipoment statique a,|6a^688 lîTres. En diTîsaqt ee npmbre par 33^ooo Très, on aura 609 54 chevaux pour la force de la machine.

Telle est la méthode adoptée aujourd'hui pourrcstimation delà puissance des machines à Tapeur à basse pression ; mais comme très souirent ces machines, avec les dimensions Toulues pour produire telle où telle puissance5 ne la produisent pas, soit à cause des modiûca* lions introduites par chaque constructeur dans le mécanisme, soit par la défectuosité de quel* ' ques parties de Papparcil; on ,est aussi dans rhabitude, quand elles fournissent un mouve-* ment rectiligne, de mesurer directement TefT fet dont elles sont capables par la quantité d'unités dynamiques qu'elles peuvent produire dans un tems donné, en élevant une quantité d'eau mesurée , à telle hauteur défi-* nie; pour les machines marines qui fournissent un mouTeboient circulaire, on peut leur appliquer le frein de Prony. ( Voyez unité dynamique , frein de Prony et force de cheval ).

Bateaux d vapeur.

Batimens mus parla puissance c|e la vapeyr

CAPITAINE, GHAUPraUE. 1^

ISS NOlffiNGUTaiB.

d'eau. Ces naiFires, pour le sertice de mer, doivent avoir quelques qualités commuoea •ànrec les batimeos à Tottes ordinaires.

Ils doivent flotter en portant un poids dé* terminé.

Avoir de la slabilité y c'est-à-dire affecter en flottant une position à laquelle ils tendent incessamment à revenir^ quand une force étrangère les en éearte accidentellement

Prendre sous Tinfluence d'une force motrice quelconque 9 la vitesse la plus grande.

Bien gouverner.

S'élever avec facilité au-dessus des vagues et obéir sans roideur aux mouvemens de roulis et de tangage.

Avoir la solidité voulue pour résister à la mer et à la puissance motrice.

On sait aujourd'hui que les formes qu'on a été dans la nécessité de donner aux bâtimens pour être mus par la vapeur , formes qui se rapprochent beaucoup ^ pour la carêne , de celles des anciennes galères , sont également convenables au port de la voile. Il ne reste plus pour avoir atteint le dernier degré de perfection dans ce genre de navigation, d'être à même de supprimer avec facilité et prompti-

NQIBNCLàTUBS. i8Sk

tode lea aubes des roues^ afin de pouvoir pro« iiter d*un boo Teot s'il s'en présente ^ se relever d'une edte avec la voile si la machine est paraljsée^ etc* On devrait également avoir la

faculté de lés remonter a^ec célérité en cas de besoin. ( Voyez dans rappendice rârtiele relatifs aux pagaies). Rien de ce qu^on a essayé jusqu'à présent pour rempKr ce but^ n'a complètement réussit

Il faudrait q^e le bâtiment, avec le seul secours de ses machines , pût atteindre au; moins à S nœuds de vitesse , le navire étant rendu à son maximum de charge.

Que les logi^meos soient spacieux et corn-* ■ modes et qu'on ajpute quelques moyens dè^ propreté à ceux qui existent déjà.

Que lès chaudières, exemptes* de toutes cesdispositions vicieuses qui les soumettent aux effets- destructeurs gaWaniques, soient un peut modifiées dans leurs dimensions ^ afin qu'on, puisse établir entre elles et le bord , des greniers à charbon destinés à les garantir des boulets.

Que les machines conjuguées fussent plus resserrées dans le oiiliieudu navire^ afin qu'on.

m NOMENCLATURE.

pût aussi les garantir de ia même ouifiière du choc des bouleU.

La résistance que les bateaux à Tapeur sont obligés de yaincre pour d'avancer dans TeaUy est proportionnelle à la surface des rec-* tangles plongés et au carré des vitesses.

La puissance motrice nécessaire d'appliquer à un bateau pour Panimer d'une vitesse, donnée , doit être proportionnelle à la résiataace multipliée par cette vitesse, en d'autres termes 9 au cube de la vitesse.

Pour donner àunl>atean & vapeur «ne tessc double de la première, il faudra donc hii appliquer une machine huit fois plus puissante ; pour une vitesôe Iriple, une machine vingt-sept fois plus puissante : on suppose que le bâtiment paisse supporter Tefforl et le poids de ces machines y ainsi augmentées en

Ir

du rectangle plongé.

Barreauw de grilUs.

Les barreaux de5|frille,«,à bord des b&timeB» à vapeur 9 sont en fer fondu; leur écart est d'environ un centimètre et leur forme est à queue d^aroride, afin que les scories puissent

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tomber aTec facilité dans les cendriers. Quelquefois y quaad le charbon est mauTais , on élargit l'espace qui les sépare en retirant un ou plusieurs barreaux^ et égalisa ut ensuite les . jours au moyen des ringards crochus.

Les grilles se détruisent facilement quand les chauffeurs laissent accumuler sur eUes des plateaux de scories. Leur durée est au contraire presqu'indéfinie .quand on en a soin.

Chaque extrémité de barreau de grille porte un talon qui sert à les établir siir les barres de travers qui sont destinées à les soutenir.

Bâtis.

On nofnofie ainsi ta charpebte en fer fondu ^ qui donne appui au mécanisme en général et particulièrement à Tarbre de couche des roues à aubes. Cette charpente 9 désignée dans la • planche sous les lettres AA'MM, fig. s'endente sur la bâche C, sur les bâtis verticaux A' A', sur le cylindre, et vient se lier par de forts boulons sur lés carlingues du bâtiment.

Bibles.

On désigne, en général, sous ce nom^ les pièces de fer qui traosmelteul par poussée et

f86. NOMENCLATURE.

par traction le mouyemeot à d'antres piècesdu mécaoiéme. On distingue particulièrement dans les machines à vapeur appliquées à la.

naTigatibtt, les grandes bièles pendantes au joug du piston^ qui transmettent la puissance aux deux têtes de balanciers. On voit leur articulation au joug en J' i\ J\ Le joug de la pompe à air est également lié a deux bièles pendantes que font mouvoir les deux balan-^ ciers. •

Bottes détoupe&h

Elles se composent d'une partie fixe à col^

leretle^ telle que qui est creusée pour y recevoir de Tétoupe qu'on y presse fortepient^ et d'une autre partie, mobile à étui qui entre dans la première et qui sert à presser davantage cette étoupe au besoin* Cette mëmepièce mobile qu'on nomme presse-étoupe est munie y. dans sa partie supérieure , d'une ca«* vette destinée à contenir les matières qui servent à lubréfier la tige du piston ; elle se serre* au moyen, devis ou d'écrous. On voit d'autres^ bottes A étoupes en Z" Z", façonnées de ma-^' nière ù pouvoir presser des tresses contre les tiroirs. Celle de la pompe a air Z'" Z'", n'arien de différent de celles des cylindres.

NOMENCLATURE.. iSi:

Aofte des, soupapes à tirtHP.

Cette pièce de fonte de fer est fixée au 6j— llndre au'moyen de vis , d*écrou9 et de mas* tic ; elle est marqjiée dans la planche par les chiffres a, a, et est destinée & Becevoir le tiroir 9 qui se compose de la pièce cotée S^S^S; : ces deux ouvertures correspondent en tems eoa?enable avec celle du cylindre cotée 4f 4« Elle est munie de deux boîtes ù étoupes ' dont nous avons parlé i Tarticle précédent:

Cette étoupe est destinée à intercepter le passade de la vapeur dans cet endroit^, soit an . cylindre^ soit au condenseur.

Ce tube do vapeur Y y se lie à la boite des tiroirs^àson milieu, et celui qui établit la. communication au condenseur à sa partie in?* fiérieure.

Boailleurs.

Les chaudières des machines c\ vapeur fiante pression^ se composent ordinairement de plusieurs capacités cylindriques. Les unes . contiennent le foyer et les surfaces chauffées , et doivent être constamment pleines d'eau ; ce sont celles-là qui produisent la vapeur et qu'on nomme bouilleurs. Les autres sont su-»

périeures à celles-ci^ et leur sont adaptées^ aa moyen de tubulure$ qui établissent aussi une communication directe entre Tintèrieur des capacités ; on les nomtne réservoirs àvâpeur : la Tapeur qui se forme dans les bouilleurs passe dans les secondes capacités y et c'est de là d'où elle se dirige au mécanisme mouYant.

Il se forme quelquefois des chambres de' vapciir dans les bouilleurs^ et ce cas est dangereux. {Foyez Chambre de vapeurs.)

Boulons.

Clievilles de fer à tSite ronde , carrée ou polygonale^ dont le bout est percé pour recevoir une clavette 9 ou taraudé pour recevoir un écrou« On distingue particulièrement dans les machines à vapeur, les boulons de carlingues qui servent ù fixer les bâtis des machines au navire , ceux des paillers^ etc.

Bras du balancier.

C'est la partie du balancier , comprise de-* puis le centre d'oscillation jusqu'à une des extrémités.

Brides oufreiies.

Presque toutes les articulations de la ma- «

Diqitized by GoOglc

chine 9 telles que FïK, sont établies au moyeu de brides : ce nom indique assez leur usage.

La grande bride D de la manivelle de Tarbre de couche et plusieurs autres soni munies de godets à huile. Quand ces brides sont trop serrées 9 les coussinetâ s'échauilcat et se grippent et se détruisent promptement; on s*en aperçoit au toucher^ et quelquefois à l'oreille. Quand elles sont trop lâches ^ elles produisent des chocs qu'on peut encore reconnaître par les mêmes moyens. Quelquefois les clavettes qui maintiennent les brides à leur poste se serrent et se desserrent d'elles-mêmes; mais on a la faculté » sans arrêter la machine f de les replacer à leur véritable point de serrage: il suffit pour cela de les frapper légèrement^, au moyen d'un marteau en cuivre.

On se sert d'une grande bride à écrou pour* soulever l'arbre de couche ^ quand on veut Tisiter ou changer les coussinets» £Ue embrasse cet arbre et vient ensuite se serrer, au moyen d*écrou^ sur une trayerse en boia* qu'on passe dans les tambours au-4essus de cet arbre 9 et qui 8*appuie rar te trarerse dxk pailler extérieur.

NOMEKCLATURB.

Battoirs».

Somment, m Ben d'être fixé suv Tacbre de couphe» l'exceo trique l'embrasse simplemc^n^ et est entraîné dans son mouvement de rotation par un taquet en fer fixé à Tarbre de couche qui butte contre un adent ménagé à ce mtme excentrique. Cette disposition a pour but de pouvoir continuer à marcher à reculons au moyen du lerier de rcxcentrique embrayé 9 quand on a commencé ce mouve- -menC a^ec te lerier à main* H est évident que pour replacer le tiroir en position, convenable pour que Texcentrique puisse concourir au mouvement de recul ^ ^1 est nécessaire qu'il y ait un chemin perdu avant que le taquet en question: Ten traîne dans Tautre sens;^ ce taquet se nomme buttoir.

Calorique y chaUut,

Des physiciens distingués pensent aujourd'hui que- le calorique n'est autre chose que^ le résultat de la combinaison des deux électricités de différentes espèces ; d'autres ^. comme- sir Davy^ que la phipart des phénomènes caloriflques que nou» obsenrons^.

sont dus au. mouvement vibratoire des ^olé-

cules de la matière. Mais ce qu'il y a de certain^ c'est qu'il existe une parfaite identité entre la chaleur et la lumière. Toutes deux se réfractent et se réfléchissent de la même manière, sont impondérables 9 animés de forces répulsiires semblables 9 et traversent l'espace ayecuûe vélocité incroyable. La seule différence est qu'ils affectent nos sens d'une manière différente*

Quoi qu'il en soit, on disting^ue trois espèces de calorique. Le calorique libre ^ le calorique spécifique et le calorique latent.

Quelque basse ou haute que soit la température des corps^ ils contiennent constaci- ' ment une certaine quantité de chaleur libre.

Plusieurs instrumens ont été imaginés pour la mesurer 9 ce sont les thermomètres et les pyromètres.

Tous les corps , en passant d'une température à une autre ^ n'absorbent ou ne déposent pas la même quantité de chaleur ; ceci tient à leur nature particulière ^ et les instrumens précités sont inapplicables a la mesure de cette quantité inégale du calorique absorbé ou déposé ; cette propriété des corps se nomme capacité des corps pour le calorique , et ce calorique est désigné sous le nom de spécifique.

Ici, nous admettons que les corps ne clian* gent pas d'état en changeant de température*: quand ils supportent une transfornaation^ ils absorbent ou déposent encore une quantité plus ou moins grandp de calorique spécifique qu*on distingue sous le ndm de latent ; ainsi ^ par exemple, la vapeur d'eau à 100% en passant à Tétat liquide, est capable d'échauffer à ce même degré une quantité d'eau enTiron six fois plus grande. Cette quantité de calo- ]^*que que ne marque jpas le therpiométre ^ s^appelie latente.

QUes.

Quand les coussinets se sont usés de mà-« niére à produire trop de jeu, il conyient de les serrer d'une manière uniforme, c'est-àdire de façon à ce que le centre de Tarticulation se trouve toujours au même point ; pour cela on loge en dessus et en dessous de chaque coussinet une ou plusieurs plaques minces de cuiyre en feuille , et on replace ensuite les brides et les clavettes* Ces plaques se nomment cales.

Quand la flamme ou Tair échauffé quitte le

NOiœ^GUTDRfi. IQS

foyer, elle passe dans des galeries qui font plusieurs détours d^s la cbauiUère aTaot tl'arri\er ùla cheminée. Ces galeries ou carneaux ont pour but d'étendre les surfaces ejbauffées, afin de dépouiller autant que possible l'air chauffé de son calorique. Elles oi$ encore ravantagç de rendre l^s chaudières plus légères en raison de l'espace ride qu'elles ocq;y^^t 4ans ]§qr capacité intérieure.

Les carneaux sont constamnient enveloppés d'eau 9 et il en résulte quelquefois ^ lors;^ que des fuites s'y déclarent, que leur base inférieure se trou ye tapissée de sels y de cendres ags^lomérées enspmble^ qui forment une couche plus ou moins 'épaisse de matière compacte non conductrice 4u calorique. Nous ayons déjà eu occasion de prévenir combien ejile g^it lu prpduptiond^ yap^r.

Les carneaux entr'eux comprennent des épaisseurs qu'on nomme coursiyes et qui sont occupées par Teau de la ohauiiière.

( Voyez Coursives* )

Carlingues.

On nomme ainsi les grandes pièces de bois^ telles que 6 G', qui fournissent un appui se-

U4o aux bâtis et au mécanisme en général.

194 KOMBNCLâTURË

Ces pièces placées à tond de cale ^ font par^ lie intégrante du navire , et se lient avec lui en s'endentant sur sa membrure dans une bonne portion de sa longueur.

Faites en bois de sapin , élles se compriment au bout d'un certain tems , et on est obUg6 SGOvent de resserrer les boulons des bâtis de carlingue , ce qui fait un peu baisser Tensenible des alignemens de Tappareil mé^ canique.

Cendriers.

Partie basse du fourneau où tombent les cendres et les escarbilles. Il serait à désiMr qu'ils fussent munis de portes susceptibles d*un plus ou moins grand degré d*eiiTerturet on pourrait ainsi augmenter ou diminuer la quantité dVir destinée à alimenter la com« bustiom

Les chaujSeurs doivent être attentifs à ne pas laisser accumuler trop de cendres dans les cendriers. C'est un mauvais signe quand ils sont obscurs : le feu p!est pas bien conduit et les grilles sont engagées*

Chamtre de vapeur.

On désigne sous ce nom les vides d'eau

NœfENGLATUBE. m

qui 86 déclarent dana les hoailleurs des machiaes à haute pressiont^ quand les tubes ou tubulures de communication , qui lient ces capacités avec les réservoirs^ sont ou trop étroits ou pas assez multipliés. Il peut en résulter des accidens très fâcheux que noua ayoQS expliqués dans ce Manuel^ page 4o.

|ie cbauTre qu^oo emploie pour garnir les pistons et les boîtes à étoupes doit être da bonne qualité et imprégné de corps gras.

Charbany houittê^

La houitté est à peu près le &eut combus*-^ . tible qu^on brûle à bord des bâtimens à va-? peur marins. La France en produit d'asses.

bonne qualité^ mais qui est psesque toute fraudée par suite des mélanges^de matières, incombustibles. Les mines de France qui fourojssent le meilleur charbon sont celles de Saiat-Étiefine ^ d'Ansdn et d& Montrellais.

Les qualités de la houille s^ëstimeot par le. poids des résidus incinérés résultant de la combustion. Il y a des houilles qui ne pré*> sentent que cinq pour cent de résidua ou ceadres après lacombustioa^ce sont à peu.

près les meilleures ; il eu est d^autres qui eu jirôduiseût jusqu'à b*ente-treis pour ceut^ c'est autant de perdu.

La consommàtion àrdiaàire de charbon dë moyenne qualité des bâtimens à vapeur de grande diinension) yarïef dé 5 à 6 kilogrammes^ par heure et parpuissaocedecheval. La quantité d*eau Taporisée est d'environ 3o litres par puissance de cheval 5 et ces 3o litres pour Être vaporisés par la combustion delahouitle^ ëiigeni entirtfn 168 kilogramtofes d'air atr^

mosphcrique.

Quand le charbon, semhkble à celui de^ Newcastle, en Angleterre^ est d'une qualité $il|iériènre , oh doit éviter de le mettre à bord, en contâict avec les chaudières, parce qu'il peut prendre feu. Quelquefois même on a eu des ezerifiples de foyers incandescens qui se sont déclarés au milieu d'une masse de houille sans que ' la cause pût en être attribuée au voisinage d'un feu quelconque* Ces derniers accidens sont dus à la présencé des pyrites, martiaux ( sulfuré de fer ) et de l'humidité*.

Chariot (Tewcenirique. •

C'est la pièce circulaire qui embrasse l'excentrique 0 ûg. 4^ et qui en conduit le levien

Quelquefois on a tu des chariots d^cxceutrique trop serrés gripper et arrêter uae machine.

On doit donc Teilier à ce que les écrous de cette pièce , dans les fonctions de la machine^ ne se serrent pas d'eux-mêmes.

Chaudières.

Apparefls étapOTatoires des machines à Tapeur. On distingue dans les chaudières ordinaires à tombeau^ le fourneau qui comprend

Tatre, la grille^ le cendrier ^ Tautel^ ( cloison en briqOe placée derrière les grilles , et qui sert à empêcher les cendres et les scories de passer dans les carncaux ); les surfaces de chauffe du foyer ^ de fond <• latérales ou de la voûte ; les carneaux, qui prennent naissance immédiatement après l'autel et qui sont par^ courus par la flamme et Tair échauffé : ces - carneaùx ou galeries Tont aboutir & la cheminée : ce ^ont les parois latérales et de fond de ces carncaux qui 5 avec celles du foyer, constituent la surface de chauffe de la chaudière.

Ils sont constamment couverts d'eau.

Les coursives sentie? épaisseurs comprises entre deux galeries et qui sont occupées par Teau. La partie réservée à la vapeur est corn- ^ prise entre le niveau de l'eau et le dônie de la

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chaudière. Ce dôme porte aussi une caisse d'où part le tube de vapeur et sur laquelle

. soat adaptées les soupapes de sûreté.

La face de devant de la ehaudière, celTe qui regarde les machines porte les. tubes de verre et les robioets jauges^ les tiges des soupapes alimentaires et celles des soupapes de sûreté 5 les portes des fourneaux et eufin , tout au bas , les ,trous de sels ou regards qui servent à nettoyer les chaudières.

La face de derrière des chaudières porte aussi à sa partie basse des trous de sels ou regards destiné^ au même usage.

Sur le dôme de la chaudière se trouve le trou d^horome et la soupape atmoi^phérique.

La base de la cheminée est enveloppée d'une chemise qui e?t destinée à préserver du feu le voisinage du pont Mais elle est insuf* lisante pour garantir de Tusure, par le contact des coups de mer la partie de la chaudière où elle prend naissance.

£u général 9 toutes les surfaces extérieures de la chaudière qui sont exposées au contact de Teau froide et surtout de l'eau de mer , sont celles qui s'usent le plus tùt^ et par expérience^ nous pouvons prédire qu'une ehauh»

NOMENCLATUJŒ. 199:

diére ferait un service beaucoup plus long, si. elle pouvait ê|re complètement g^araotie de ce contact»

Les chaudières se déchirent par suite de:

Tasare et d'une tension trop forte ; mais elle8> font explosion quand la vapeur se trouvant désaturée se sature instantanément

Nou9 ne croyons pas à la possibilité de produire un coa/7i/# feudans une chaudière enordre. Ces mets pour nous ne qualifient qu'ui^ accident de chute de niveau d*eau dans iachau-» dière, qu'on n'ose avouer parce qu'on avouerait une incurie ou une néglig^ence tout-&-fait impardonnable et suffisante pour faire perdre toute espèce de confiance aux personnespréposées à la conduite des machines.

Chauffeur.

Les principales qualités d'un chauffeur sont la sobriété 9 rinteliigence pour le service qu'il est appelé à remplir, Tactivité. Les ma^ telots sont ordinairement d'excellens chauffeurs pour les bStimens de mer. Il leur faut très peu de tems pour connaître le service des différons instrumens qu'on place sous leurs mains^ et ils possèdent cette qualité es*^

SiOO NOMENCLATURE.

sentielle à la lOér , de ù'avoir point le mal de mer*

Dans la marine militaire, on a composé un corps spécial de chauffeurs; nous pensons que c'est inutile.

Cheminées.

La hauteur des cheminées devrait être ré« duite à bord des bûtimens à vapeur. De Ion- ^s chenoioées sont difficiles à saisur dans le mauvais tems; elles remuent toujours un peu et fatiguent è leur missaoce ptès de la chaudière.

Le tirage étant bien plutôt relatif è la sur* face de sectioa de la cheminée qu'à sa hau«teur, il en résulte qu'il u*y a aucun inconvénient & la raccourcir.

Chemises.

Dans les grandes machines à vapeur^ les.

cylindres où jouent les grands pistons sont enveloppés d*un autre cylindre plus grand ; entre les deux il existe un espace de plusieurs centimètres dans lequel la vapeur arrive avant de passer au cylindre du milieu. Le cylindre extérieur s'appelle chemise.

Par cette construction ^ on a eu vue d'évi-

ter la perte de pression par le rayonnement dé la ehaleur. Hais il est à craindre qu^on ne 6oit tombé dans une de ces erreurs que beaueotfp de personnes ont peine à comprendre :

en effet^ le rayonnement du grand cylindre^ en nisob delà pins grande sntfade, est néeessai^ renient plus considérable que celui du cylindre intérienr 9 et la couche de Tapeur interpo* sée est toujours empruntée au réseryoircommun ^ la chaudière.

Ch$val. PuÎMwm.

On est convenu de comparer la poissmce des machines à vapenr à celle d'un nombre âe cheiramr dont elles sont susceptibles de re« présenter le travail. Après beaucoup d'expériences 9 faites pour déterminer cette pni9san>^ ce ^ on s'est généralement arrêté à l'estimation suivante faite en Angleterre.

Le cheval vapeur ^t égal à 35ooo livres avoir du poids ^ élevé à une hauteur de 3.3 centimètres par minute^ on & 76 kilogrammes élevés à un mètre de hauteur par seconde^ ou ' encore à 6670 dynamies ou dynamodes en a4 heui^es. La dynamie ou le dynamode est égal à 1 000 kilogrammes élevés à un mètrÀ en une seconde*

m NOMENGLATURB;

On mesure la puissance effectiTe des ma-»

chines à Tapeur à mouvement rectiligne^ en leur appliquant une pompe à eau^ et en tenant • compte de la quantité d'unités dynamiques qu'elles produisent dans uo tema donné pour telle dépense decombustible. Si elles fournis* sent un mouTement circulaire, on leur appli* que le frein de Prony ( Fayez oas mots

Chocs.

La plupart des chocs se reconnaissent & Toreille et au toucher. Le desserrement des claTettes en est le plus souvent la cause 5 et on y pourTOft eu frappant sur leurs têtes, au moyen d'un marteau en cuivre « qui n'a pas rinoonvénient de les écraser ou de les défigurer* Cette opération^ avec un peu d'adresse» s'exécute ordioairement sans qu'on soit obligé d'arrêter la machine.

Si les chocs proviennent de Fusure des coussinets, il faut se hâter de les caler au pre« mier moment de repos. ( Fojrez Cale)«

Clapets.

Oe sont les pièces à soupapes à charnières, marquées dans la planche par les chiffres 6, 6^ £lles servent à empêcher Teau d'injection et

Nomenclature. 203

celle de la bâche à reculer yers la machine^ ^uand le piston de la pompe ù air deseend.

Ce dernier piston est également muni de deux clapets A charnières^ destinés & bouclier en tems convenable ces deux iâsues^ et cela aûa qn'il puisse enlerer^ dans son mouTemenl ascendant» toute Teau qui^ dans le mou veinent contraire^ a passé au-dessus des clapets par les mêmes issues. Aucune pièce du mécanisme des machines à vapeur ne mérite plus que les clapets dont nous Tenons de parler y d'être mise ù l*abri des destructions gal« Taniques; et cependant, de combien d*acci« dens n'avons-nous pas été témoin, qui n'avaient d'autres causes que celle-là , et qui ont failli entraîner la perte des navires 1

Clavettes.

Ce sont de petites barres de fer ou d'acier, doubles, telles que celles qui sont marquées des chiffres 7, 7, 7 ; Tune d'elles est un peu conique, afin qu'on puisse obtenir do serrage quand on renfonce dans la mortaise commune. L'autre est munie de deux talons ou mentonnets destinés à contrarier récartement des deux pendans de la bride. '

Comme les clavettes à coins sont suscep**^

^ NOMËNGIATUBE.

tiblea de $e desserrer d'elles-mêmes et de produire des chocs par le jeu des coussinets qui en résulte, on leur adjoint d'autrea petite clavettes oja coins destinés à s'opposer à leur recul. Ces coins se placent dans rextrémité fendue des clavettes, après qu'elles ont 4té fixées à leur poste de serrage ordinaire.

|4es petites clavettes ou plutôt Ips cpins dont nous venons d,e .i^rler^ se nommant contre-olavcittes»

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