‹ Nouveau manuel complet du capitaine, du chauffeur, du constructeur de batiments et de machines à vapeur appliqués à la marineChapitre 13 sur 20 · CAPITAINE, CHAUFFEUR · texte numérisé non relu

CAPITAINE, CHAUFFEUR

206 NOMENaATURE.

gagemeiU de calorique. ( Voyez l'article Calorique* )

C'est la partie de l'appareil où s'opère la condeasatiou au moyeu de rinjection en pluie E; o^eiojeotlon est faTorisée par le ride produit dans la capacité et par Tiaimersion du navire, et de la prise d*eau audessous du niveau de la mer. Les deux capacités E et Y, dans le mouvement ascendant du piston de la pompe à air, communiquent ensemble pour concourir à cet eilet^ et le clapet 65 en se refermant ensuite ^ pendant que le même piston de la pompe u ailr redescend, empftehe l'eau de repasser en et maintient le vide dans cette dernière capacité.

Le condenseur, par le tube 5, 5, communique en tems convenable avec le haut ou le bas du grand cylindre, afin d'y opérer le vide nécessaire au mouvement de la machine j c'est le tiroir qui règle ces époques*

Dans la planche, la posHion du tiroir et de son excentrique est telle, que la machine tournant selon la flèche ^ la partie supérieure au piston Y, Y, va communiquer incessamment avec le condenseur; tandis que la va-

peur 9 arriTant de la chaudière par V ^ communiquera avec le bas du cjliadre. Ces deux effets 9 comme on Toit^ Toot concourir simulianémeut pour faire élever le piston dans le cylindre ; lea flèches indiquent la route de la Tapeur pour^ d'une part, arrÎTer au-dessous du piston I et, de l'autre, quitter le cylindre.

Les mccaDiciens doiveut souvent consulter la température du condenseur en y apposant la main. Quelquefois il s'échauffe , parce que rinjection n'est pas assea copieuse.

Coups de pUton.

Le coup de piston 6e compose d'une allée * et d'une venue entières du piston dans le cylindre; leur nombre varie seloo la grandeur des nniachines, et est une fonction du sillage. La vitesse habituelle des pistons est d'un mètre par seconde; mais cette vitesse, par suite des mauTais tema, des vents contraires, d'une surcharge du navire ou d'une remor- ^e , diminue considérablement , et cette diminution affecte pareillement la marche du navire. Il faudrait pouvoir imaginer un pro« cédé au moyen duquel, en pareillea circonstaoces, la résistance des aubes diminuerait «

afin de pouvoir conserver au piston la même Titedse.

La diminution du nombre de coups de pis* tons résultant des circonstances mentionnées ^ J>lus haut^ donne lieu à une éconooMc de combustible^ mais qui ne lui est pas relative 9 «parce que fa vapeur 9 par suite de la lenteur du mouvement du piston ^ a le temd de se comprimer dans le qfUndre.

Couronnes pistons.

C'est la pièce circulaire eu fonte de fer marquée 8, 8, et qui sert à presser lesétoupes ou garnitures du pistonplacces en 9^95 quand élles sont usées ou trop molles. C'est aa moyen des boulons qui le traversent sur ioût son contour et qui se vissent dans des écrous noyés dëns le corps du piston ^ qn'on obtient la pression convenable.

ir arrive quelquefois qn*dn cfis œé bonlooa quitte son poste et^ venant se loger entre le piston et fe couvercle 9 empêche oe dernier de fournir sa course. La rupture de la tige, en est une conséquence naturelle^ parce quele piston^ gauchit et fait perdre à la tige sa verticalité indispensable aux. conditions de solidité.

NOMENGLATOBE.

Coursê (Us pUtons^

EBb se compose de toate la partie iotévieure des cyliodres parcaurue par le piatoo* Il s*en faut de Tépaissmir du pisioi^ 9. de la quantité dont le eauverole des cylindres s'emboîte , et enfm d'un petit espace laissé libre à chaque fia de course pour assurer le jeu du pistou ou des têtes de boulons de la cousonne 5 que la course des pistons ne soit égalé à la hauteur des cylindres.

La longueur de la manivelle de l'arbre de couche de centre en centre, est évidemment égale à la moitié de la course des pistons; mais la vitesse du bout de la manivelle est plus grande que celle du piston , dans le rapport de la circonférence au double du dia--' mètre.

Çoassinets our grains.

La plupart des frottemens de tourillons ou

d'articulations s'opèrent sur du cuivre ou du bronze. Ces coussinets dë enivre ou de brousse sont fixés à leur place par des brides ou des paliers qui se serrent au moyen de clavettes ou d'écrous» Une lumière pratiquée dans la partie supérieure des brides ou des paliers ,

NOHENGUTDRB.

surmontée d'un godet ^ correspond à une pàreiUe lumièn^ pratiquée dans les coussinets ; elle sert à donner passage aux niatières lubrèfiantes.

. Quand les coussinets sont trop serrés, ils se grippent et s'échauffisnt , se détruisent avec promptitude ; quand ils ne sont pas assez. ser« rés^ ils fournissent des secousses aussi préjudiciables. Quelquefois les coussinets^ quand la machine est en marche ^ se serrent d^euxmêmes.

Les coussinets s*usent^ leur durée est li« mitée; quand ils ne sont plus susceptibles de serrage par clayet.te, par écrous et par cales > on les çbaoge»

Coursive.

Voyez ChamUires^

Cylindres^

Une machine à Tapeur à basse pression comporte ordinairement deux cylindres ; le plus grand Y Y sert au développement de la force motrice ; le second Y* sert aux fonc* tions du piston de la pom|>c à air et à eau.

On doit faire remuer quelquefois les pistons^ dans les cylindres , quand machkies ne

NOMENGLÂTURE. Slii

IraTaUlent pas depuis long-tems^ les déranger de leur position ^ et même faire tomber y pendant ces mouTemens f des matières grasses dans l'intérieur des cylindres. On parviendra ainsi à conserTer en bon état leur poli intérieur. ^

Déchirures.

Quand une chaudière contient de la Tapeur trop tendue, elle se déchire ordinairement dans la partie la plus faible ou la moins résistante. La déchirure qui en résulte sert alors dé soupape de sûreté ^ et pourToit elle-même à une destruction totale de la part de Tappareil éyaporatoirè.

. Quand les chaudières font explosion par une des circonstances <}ue itous ayons spécifié dans cet ouvrage , fit qu'il faut bien distinguer de celles dont nous venons de parler, on remarque souvent que la ligne' de déchirure suivant laquelle s'est opérée la deslruclion de la chaudière, esl horizontale et voisine du fpyer. La cause en est facile à expliquer.

Xe ni verni ( i ) ayant baissé dans la chau-

(1) Ce raisonnement s'applique particulièrement aux chaudières des machines de i^tte^joù le feu est applique à l'extérieur.

NOM£NGLATUB£.

dière ^ et led surfaces de chauffe s'étant dé^ couvertes^ la chaleur même de la Tapeur et du foyer s^est distribuée particuUèrement sur la partie la plus voisine du feuimais^eu même temSy Feau moins élevée en température f limitait elle-même et d'uoe manière Iiorizoutaie cet excès de température des parois sur-* chauffées; donc la déchirure a dû se &ire près du foycr^ là où la résistance du métal était •la moindre par suite de soo excès de temperature^ et ensuite d'une manière horizontale, parce que telle était aussi la position du niveau de Teau dans la chaudière.

^ Si des déchirures ont été quelcfuefois très irrégulières^ on peut supposer que la chaudière était presqnf^ntièrement vide d'eau.

Détente de la vapeur.

On entend par détente ou etpansion de la vapeur d'eau , la vertu que possède cette dernière lorsqu'elle est à une pression plus grande que celle de l'atmosphère» de pouvoir s'éten* drè dans un espace plus grand que celui qu'elle occupait d'abord^ et de conserver encore après une certaine puissance.

On conçoit qu'il est indispensable pour

retirer toute Futilité possible de la Tapeur d'eau à haute pression ^ de mettre à profit

cette force de détente; nous, en ayons déjà parlé, page 54*

Les machines à haute pression et même à moyenne pression où Ton utilise ainsi la détente de la Tapeur^ ûe sont point en usagé dans la navigation.

Diaphmgme»

On appelle aînsi une espèce de registre ou plaque à coulisse qui sert à boucher le tube de décharge quand la machine ne fonc-»

lionne pas^

Ce tube de décharge étant presqu'au niveau de la flottaison , le clapotis dés Tagucs, quand la machine est arrêlée, pourrait jeter dans la bâche des corps étrangers qui seraient susceptibles d'engager les clapets de la pompe alimentaire ; car c'est sur la bâche que se prend l'alimentation. On évite ces accidens en poussant le diaphragme dès que la machine est arrêtée»

Quand la machine est en fonction , le courant d'eau qui s'établit de la bftche à Texterieur par le tube de décharge C est tel, qu'aucuu corps étranger ne saurait s'j introduire; ,

DUataUon.

Qyandon met uné machiue^n train^ toutes ses parties ne 5*échauffeot pas simultanément au même degré ^ et il en résulte des différences de dilatation.

Ces inégalités de dilatation produisent souvent des fuites de Tapeur par les joints^ ou un état de gêne dans le mécanisme ^ lorsqu^oo met les machines en marche ; mais ces acci« dens cessent pea après la mise en fonction .de Tappareil mécanique*

DisqUÊS dêS roim.

Ce sont ces plateaux en fonte* de fer sur l^quels Tiennent aboutir tous les rayons de»

roues ; les disques se fixent sur les arbres des roues à frottement de claTettes et aTec du mastic de fer. On a tu quelquefois ces pièces se détacher de l'arbre par suite d'un choc de coup de mer reçu Tent-arrière.

Dans le principe on se contentait de n'employer la Tapeur dans les cyKndres que pour le mouTement ascensionnel du piston. Les cylindres n'étaient point bouchés par un cau«

NOMENCLATORE* ' 21*

Yercle , comme aujourd'hui, ctla vapeur «'élait point reoirojée au-dessus du piston après son premier mouvement. Ce dernier, par reffet de la condensation 9 obéissait à la pui3sancede Tatmosphère, et entraînait avec lui les contre-poids qui aTaient servi avec la vapeur à faire monter le piston dans le premier mouvemeat*

Il résultait de ce procédé line perte notable

de chaleur par le contact de Pair dans Tintérieur du cylindre et aui-dessus du piston , et ensuite la nécessité de contre-poids. Wat a le mérite d'avoir introduit dans les machines à vapeur cette modification ^ de laquelle il résulte qu*on fait a^r maintenant la vapeur au-dessus du piston comme elle agissait audessous ; les cylindres bouchés par un couvercle sont à double effet. Par ce procédé, la cousommalion de vapeur est nécessairement doublée , comme la puissance motrice également ; mais les pertes signalées plus haut, comme aussi Pusagc des contre-poids, sont annulés. Les machines ainsi perfectionnées, qui d'ailleurs sont les seules en usage aujourd'hui , ont pris le nom de machines à double ciTct.

216 , NOMENCXÂTIBE.

Dôme de la chaudière.

C'eat la partie supérieure de la. paroi extérieure des chaudières , celle où est pratiqué le trou d'homme 9 et où s'adaptent lea sou*papes de sûreté et la boîte à vapeur où prend n»s$ance le tube de yapeor.

Dynamique ( unité).

. Pour s'assurer si les dimensions des ma* ehines à Tapeur sont réellement celles qui oonyiennent à \^ force qu'on en atteod^ on mesure leur puissance par la quantité d*anités dynamiques qu'elles sont capables de pro** duire dans un tems donné.

Une unité dynamique^ ou une dynamie

équivaut ù un mètre cube d'eau élevé à un mètre de hauteur en une seconde*

' Ébulliiion.

Vèh uUition et l'évaporation sont deux choses qu*il importe de distinguer. L'ébullitiOD est l'actio^ tumultueuse de l'eau quand elle bout. Les bulles qui ^e projettent à la surface du liquide proviennent bien et sont effectivement de la vapeur qui s'es^t formée contre les parois chauffées des vases; mais il peut y avoir

éraporation labs qu'il y ait «buNition , et ce cas arrive quand il ^'établit noc preesioo quelconque aO'deMlis du niveau du liquide.

II ne peut pas y avoir d'éballition sans ëvaporationi mais l'évaporatiqo peut avoir lieu sans l'efifet tumultueux oecasioni par l'éballition. L'eau produit de la vapeur à l'état de glace et même i un degré de température bien inférieur.

Éeroae.

Petites pièces de &r taillées A plusieurs pans, percées et taraudées pour recevoir la partie taillée A vis des boulons. Quelquefois il% sont par la nature même de leur service , portés à ' se desserrer ou se dévisser d'eux-mêmes; on évite de pareils inconvéniens en leur adjoignant un contre-éeroo qui n'est autre chose qu'un second éçrou vissé sur le même boulon et destiné à établir sur le premier, une pression sufiisante pour s'opposer à son desserrement.

^ C'est l'action de laisser tonjber le levier de Texoeotrique sur le bouton du levier angulaire qui fait mouvoir I^ tiroir. On ptpbraye quand pu a terminé de manœuvrer avpc le levier à main, et que les fonctions dç Ja jàn|(^e

CAnVAUlB, CUAUFFEUll. f9

as NOMENCLATURE.

paraissent deToir se contiouer sans inteirrap-*

tioQ pendaut quelque temd.

. Entretaise des bâtis. .

C'est la pièce marquée A', qui sert à maintenir l'écart des deux têtes du bâtis.

Excentrique.

R 0 est cette pièce ; elle sert à faire mouvoir le petit leyier coudé R L c'est-à-dire^ le tiroir 3 f 3^ 3 ; elle même est mise en mou« Tement par le chariot de l'excentrique. C'est Tarbre de couche qui doune^le moutcmeot à l'excentrique^ ce dernier au chs^riot et le chariot au leTiec*

Il est bien évident que pour arrêter lamachine instantanément , il auiBt de soulever l'excentrique (^on levier) de manière à ce qu'il désempare le bouton R.

Ewpansion» Voyez Détente.

^Ftotiem^s^

Il y a quelques bâtimens à vapeur dont les chaudières sont munies de flotteurs. Ces flot* teurs sont en métal et servent à marquer le

oiTea» d^eau dans la ehauéièrey et à oiififr ralimeatatioa quaa4 il est trop bas. Les manomètres cofiq>orteol anssi de petits flotteurs surmontés d'un indicateur qui accuse à cha« que iDStent la pression de la Tapeur» Souvent dans oes derniers s'engagent dea corpa étraa^ gers qui s'introduisent dans les tubes ^ en gôneni les mouTomens^^ ^ et alors* ils n'indip

quant plus la Térité.% Ils sont faciles à remettre en ord^e. .

Frein de Prony. •

C^est on appareil ingéaseux an mayen do^ quel on parvient & mesurer avec beaucoup d'exactitude la force que pr^uisent les mar<:ldn^aà vapeur quand elles sont appliquées A un mouvement circulaire.

Cet appareil se compose d'un levier -G D

(fig. 3)^ assujetti autour de l'arbre de rotation O9 au moyen d'une crapaudine et de deux forts écrous* On serre ces deux écrous k mesure que l'arbre se meut, afiUi d'établir une résistance par frottement ^ et on jette de l'eau, au-dessus 9 aûn d'éviter Pioflanunatioo au point de frottements En même tems,. on rap« proche le poids. ou on l'écarté au besoin.^ selon la paissance que la machine peut dévelipppoi:^^ et oa tient compte aussi du tenis et

990 IIOMENGLATURB.

ûn nombre de potsatiom de la mae&ine. Ton* tes ces données sont suffisantes pour fournir ^xaoieehent resHiAalt^ti de la poissanoe dont la machine est capable.

11 suffit en effSst de multiplier lé double de la longueur du leTier par le rapport de la cir« conférence au diamètre , par le nombre de févolutioos en une minute ^ et pair lé poids suspendu^ plus celui du, leTier; le produit dif isë par Oo ^ donnera le moment statiquë dé la machine à Tapeur en une seconde ; diTÎ-»

lant par 75 ^ en aiff k le nombre 4é ébèTaitx.

100 kilogrammes, la distance C 0 à 5 mètres 5 et le nombre de réTolutions en une minute , à ao^ nous aurons pour force déTeloppée eo Qte séeende^ SxaxS^ 14^^0x100

e*est»à«dire euTiron i4 oheTaux.

CMvmdijUêi.

Deux métaux en contact, lorsqu'ils sont de différente espèce ^ déTeloppent un effet sem* blable à celui d'une paire de la pile ; Tun se

coi^serte aux dépens de Tautre. I**!

NOMENGLATDRB. S2I

la chaleur , les aUâès ^ fat^risefit encore cet effel destroctetir^ et il ea résulte sourent de

graves ayaries daus les parties des machines exposées à rhtftnidité , oû on n'a pas éirilô de pareils défauts de construction.

GanUtareSm

Les garnitotès éps grands pistons se font

ordinairemeiit ârec des tresses faites avec de la bonne étoujiè imprégnée dé matières grasses. On lés serre d'abord autant que possible quand on les eoTeloppe autour des pistons^ et ensuite 9 an môjren des couronties {tresse* étoupes, en Tissant fortémeiit les boulons appropriés à cet nsage.

La plupart des pistons des machines à Tapeur qui coàiportent des garnitures de chan- Tre y s'instatlent de la même manière. . On les presse quaiid elles sont usées ou trop molles; quand iln^y a plus de serrage ^ on en ajoute; quand elles sont brûlées ou pourries ^ on les change entièrémetit.

On a TU dans cet ouTragc à quel indice on

peut Ireconnaître la destruction complète* on

partielle des garnitures d^ pistons ; on sait

que dans cértàins cas^ on peut attribuer à leur

dégradation rimperfeclipn du Tîde du can-^

m NOMENCLATURE.

deo6eur9 et le manque de force de la machiaev Les causes les plos ordinaires qui' tendent à abréger la durée. des garnitures, sont le dér faut de poli de la surface intérieure du cylinr dre et le manque de verticalité dans le jeu du piston ou de sa tige* L'irrégularité des fonctions du parallélogramme contribue aussi beaucoup à cette dernière cause d'usure. Les pistons des machines à yapeuc ù^haute pression portent des garnitures métalliques à ressort.

Les tiges de pistons de la pompe à air, les tiges de tiroirs-, les- tiroirs , la. pompe alimen<taire comportent aussi des garnitures de chaur Tre et des presse^^étoupes pour les serrer.

Gaz liydroglne percarboné.

Quelques personnes prétendent que quand^.

par nécessité accidentelle, les registres des cheminées sont fermés dans une machine en pleine fonction^ la houille enflammée, au lieu de brûr 1er comme lorsque Tozigène s'introduit Ubre« ment dans les fourneaux, se distille et produit du gaz hydrogène percarboné; que ce gas s'accumule dans les çameaux, et qu'il peut s'y trouTcr en assez grande abondance et dans les conditions favorables jpour détonner, quand eaoa?rant le registre, on introduit l'air, et.^

. NOMENCUTUBE.

far coiMéLqueoty la qoautUé d'ozigèoe voulue pour qu'il s'enflamme*^ Noua doutons qu'il pniMe ea résuUea dea-accidens gcama^ mais nous conseillons- cependant d'éi^iter de pareilles circoastaDceSj^ en ne fermant jamais entièrement le registre de la cheminée. Au reste, on a d'autre part,, la faculté de modérer le ùm en fermant les cendriers et ouvrant les portes des fourneaux; Tair frais, par.cemoyen, passe au-dessus 5 et non au traTers du. charbon incandescent; il ne s'échauffe que peu ^ et Ta. rafraîchir les surfaces de chauiTe»

Grillés^

Les grilles s'engorgent sourent pendant

que les machines sont en fonction ; on s^assure de leur état en regardant par dessons.

S'il y existe des points obscui*s* ils sont formés par des scories qu'il con vient d'e oie ver aussitôt.

La production de vapeur dépend en grande partie de la dimension des grilles , de celle des carneaiix, de leur bonne disposition, el de l'aire de la section de la cheminée. L'ouver-^ turc des cendriers doit être aussi en relation> aTcc celle de la*chen}inée.

Quelquefois, selon les mauvaises qualités

m NOMBNGLATDBÊ.

do charbon , bit est obligé de supprimer quelques barreaux de grilles, afin d'augmenter l'espace qui les sépare. D'autres fois^telle est la bouue qualité de ce combustible 5 qu'on peut, dans les grandes machines, servies par 6 ou S fourneaux, en sojpprimer m* Dans ee cas, on bouche aussi hermétiquement que possi-* ble les partes dn fourneau supprimé, ainsi que son cendrier.

Gueulmni.

Ouverture des fourneaux par oik s'introduit lahouilto. '* *

Guides du paralUtogrammêm

Ce sonrfes tringles de fer T K et F K es^ sentielles aux fonctions de cet appareîL

; HaaU prmi<m»

Quand les daachines à vapeur U'ayaillent ayeo une vapeur dont la pression est plus grande que trois atmosphères ^ on les appelle des machines à haute pression. Elles peuvent agir par détente et avec condensalion. Jusqu'à présent on a vainement essayé de les appli«« quer à la navigation.

NOMENCLATURE. SSS

^ Injection.

L'injectioQ se preod ea dehors du Datirc ^ qui est percé pour cet objet au-dessous de la

flottaison. Quelquefois ou emploie une pompe foulante pour Tobtenir; le plus souTcnt ou l'obtient par Tefiét aspirateur du condenseur^ et cette opération se trouve encore secondée par la pression résultaul de la hauteur du Diveau de Teau extérieur au navire*

L'injection^ ainsi éollieitée par plusieurs forées réunies > âe rend avec jet dans le con« denseur^ et le tubë qui Vj conduit est ter^ miné par une pomme d'arrosoir qui sert à la distribuer en pluie ^ c'est* ù-dire de la manière la plus Aivùrable pour condense^ avec promptitude la vapeur à mesure qu'elle quitte ' le cylindre.

lie tube qui conduit l'injection au conden-»

seur est ordinairement muni d'un robinet ou registre à indicateur ^ qui sert à augmenter ou diminuer l'injection au besoin ^ ou même à la supprimer complètement quand fsi machine est arrêtée. Le plus souvent un autre robinet est employé à cé second service. Il est essentiel de former l'injection quand la machine est arrêtée^ iMtreikient elle'se remplirait d'bauj

m NOMENGLATURE.

s'engorgerait 9 et on se trouverait en poritio» de ne pouToir pas mettre en marche au^« soin. ^ ^ •

Jmge (Robinets)^

Ce sont deux robinets placjés l'un aa-des* sus de Tautre^ à trois pouces de distance.^ Adaptés sur la face de doTant des chaudières, ils servent à marier ie niveau de Teau^^qui doit /à sa hauteur habituelle ^ se trôuTer enr tre eux deux; ainsi ea ouvrant le robinet supérieur on doit- trouver de la vapetar ; en ouv-raat rinféneur^ il doit ea sortir de Teau. ,

Les chaudières sont aussi munies de tubes de verre à robinets ^ dans lesquels on est à même à chaque instant de voirie niveau. Les robiaats dont ces tubes soot munis à leur parr tie inférieure servent à dégorger ces tubes^ quand le sel. les obstrue* . *

JointSh

La plupart des joints de ^machines sont mastiqués avec soin : ceux du condenseur exir gent un. soin tout particulier de la- part des mécaniciens. La moindre i3sue contrarie le vide 9 et on sait bien que ce n*est en grande partie qu'en v^ertu du vide ^ que fonctiour

NOMENCLATURE. 2St

ûcQt les ittachines à tapeur à basse près- Aon.

Joug ^ frein ^ traverse.

Tous ces noms s'appliquent également à la pièce en fer battu T sur laquelle vient s'a^ )uster cooiquement et à la clayette^ la tête de la tige du piston.

, La pompe à air se meut aussi au moyen d'une pièce semblable.

Levier d tmufL

C^est un levier dont R' est le manche ^ et qui sert à mouvoir les tiroirs tout autant que le levier de Tezcentrique est décroché.

Limbes des roues d aubes.

On donne ce nom aux différens cercles de fer qui lient entr'eux les extrémités des rayons des roues.

ManivêUes*

Les grandes manivelles s'ajustent sur Tar^ bre de couche au moyen de fortes clavettes telles que 0' 0\ Le tourillon N qui les lie au grand tez et qui leur donne le mouvement s^appelle la soie.

Il est bon que la soie s'ajuste d'une ma-

m NOMENGUiTUBB.

nière conique mr unp des manivelles ^ afin qu'il puisse toujours j exister du serrage t cette extrémité de maolyelie oû la soie doit être ainsi fixée ^ ajant tou|ours une tension à remuer et à s'oTalis^r.

L'autre extrémité de la soie s'ajuste dans la seconde manivelle^ de manière à pouvoir obéir à quelques monvemens du naTÎre ou à quelques défauts d'alignement. On lui donne ordinairement une forme d'olive ^ et elle s'appuie sur des coussinets en brpnze noyés dans l'épaisseur de la manivelle qu'elle entraîne.

Dans les machines doubles conjuguées^ les manivelles de Tarbre extérieur sont celles qui portent l'ajustage à olive en question.

Manoniitres»

Échelles de pression destinées à marquer à chaque instant la tension de la vapeur dans les chaudières. Ces instrumens sont ordinairement fixés aux chaudières ou aux chemises enveloppes des pylin^res^ que Ton considère .comme une continuation de la chaudière^ bien que la vapeur ait déjà supporté une légère jperlc de pression en j ^rrivant. (Voyez ce que kious avons dit de ces deux instrumens dans ce Manueh )

On se sert de deux «péoet de mastic dans le oioalage maehipes & T«^eur^ celui de foret celui de Hukijum.

CelMi de % cpi^p^ae de la parties de limaille de fer non |*oujill^e^ d'une partie ^e SQutî^AO p»vdr§»e);4-i>pe imtre de sel wmxk^ piac. Le tout §e uxêle ensemli^le ^ et quand -veol remployer y on rhumecte atee de Teau* "Wat conseille d'y ^ajouter de la poudre des meules j ceUe qui se dépose au fond des augesy iCt qui par conséquent contient du fer très divisé.

On se sert de ce mastic paur les j^ots d<^

fer Qootre /er ; autaut que ptQssijble U £»ut ^e tasser dans les joints à coups de marleau^ et on peut compter sur un bon résultat^ quand il a été resserré de cette manière entre deux pièces r^pproçjjées ^t ^ns(^|>fijrables. Çe mastic en séchant^ augmente de volume, et s*il n'est ipas saisi ^ il se boursoufle et n'acquiert point de solidité ni d'adhérence durable contre le

• .*'♦'• ri « »v<»

jueia»*

Le mastic de minium se compose jde nu-* nium et de céruse en égales proportions; on peut y ajouter de la terre de pipe en assea;

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