MANŒUVRE DES BATIMENS
Idii que la nouvelle route sera plus rappro^ dtëe de la première. Il est très focile de passer de la première à la seconde position qui est celle de cape^ les bâtimens à Tdpeur ayant toujours une forte tension à tenir au vent, et cela par suite de la bande du navire et de la plus grande action de la roue de dessous le vent qui se trouve plongée avec excès. Les ToHes latines réduites à leurs plus petites di« mensions soutiennent très bien les navires & vapeur tous cette allure de cape; mais la roue sous le vent soutient encore mieux la dérive.
Nous ne pensons pas» à moins qu'il n'y ait un port très voisin^ à portée (i), qu'il puisse y avoir des tems assez mauvais, ponroïiliger ma bâtiment a vapeur à laisser arriver vent arrière. Mous ne croyons pas d'ailleurs queTallttre du
(i) Nous croyons qu'il est très utile , dans les forts coups de vent contraires , de profiter des ports quand 9 s'en trempe à {portée< sur *la mite , pour éeoaoniiser le combustible et les peines du matelot. Uu bàtim^t . i veiles et àla cape, peat tenir très long-tems en pa* reille position *, il n'en est point de même d'un bâtiment à vapeur : les provisions de charbon s'usent , et il n'avance pas , et quoiqu'il puisse tris bien tenir contre le mauvais tems , il est toujours à craindre en hiver, qu'il ne duré plus long-tems que ses provisions.
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Tent-arrière soit plus favorable que celle de la cape. I^us oileroos tcmt«&- Theura des exemples répens ù Tappui de cette opinion.
Les jeunes QaTigateiirs« habitué» à aaisir avec trop de rapidité des effets qui ne laissent pas que d'élre apéeieu^ s^imagineat qu'un oanre qui file ayec rapidité sous^ TaUure du ▼eot arrière^ ne saurait être choqué TÎolemment de Tarrière par les Taguea ^ parce que bien qu'animées d'une vitesse supérieure à • eelle dubâtimeat^cauraitcommekH on aeiablablement dirigées, le choc ne saurait £tre que eoffime les différences des vitesses. Biais il n'en est pas toujours ainsi; car avec les vitesses dont nous parlons et des oireonstances de mer et de vent semblables, les navires peuvent 6tre réellement ecosidérés comme cdntenant une très grande quantité de force vive ; alors ils font volant, et comme tels , deviennent impropres à obéir avec facilité à toute autee force accidentelle, à Tarrifée brusque d'une grosse vague, par eien^e. Comme nous Ta* vous dit^ souvent des masses d'eau énormes surg^sent inopinément é Tarrière qui reçoit la première impulsion^ |ettent le navire, malgré son gouvernail ou en le démontent 9 en travers^, d'un c6té ou de rautre de la route;