‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 10 sur 75 · VERS PRODUITS DE LA CHAUDRONNERIE DE ; CUIVRE · texte numérisé non relu

VERS PRODUITS DE LA CHAUDRONNERIE DE ; CUIVRE

$ 1". Du robinet.

d’abord que l'ouvrier coupe une piaque ayant la

aque doit avoir une certaine épaisseur, parce qu’à a plus large, cette plaque doit être pliée ; le cuivre du dans la partie oblique et étroite de la plaque. aque est ensuite cintrée : en e il fera venir un renfle-

ment ; en même temps il dressera le bord 2 , et do chaude au cuivre. C’est avec la panne d'un marteau qu'il dressera le rebord 4.

Les bords de la plaque, qui doivent être soudés afin def

soit pas trop épaisse.

Pour former le renflement ou sabot , on rétreint au teau la portion C; on repousse ensuite avec un marte. panne en travers.

Pour rendre l'opération plus facile, on donne une cha ul et on plonge le tuyau dans l’eau.

Le tuyau est dressé et soudé , äl recoit ensuite ja rond nécessaire. F

On évase ensuite par le retreint la partie la plus. étroite tuyau , celle dans laquelle doit s’emboiter le robinet.

S’il était nécessaire de réunir le tuyau au robinet par clous, il faudrait d’abord percer les trous sur le robinet. Le tuyau une fois réuni au robinet, on lui donne la couleur ro si l’on veut ; on l’étame avec le soudoir, au moyen d’étain de colophane. On trace ensuite, sur le fond de la chaudièr l'ouverture nécessaire pour recevoir le tuyau. Le diamètre celte ouverture doit être en rapport avec le diamètre M tuyau ; en laissant un rebord à cette ouverture , ce tuyau sc fixé plus solidement. On fait alors passer le tuyau par l L verture, et on le fixe au fond au moyen de rivets. Avant réunir le fond d’une chaudière aux parois , on pose ordina ment le robinet. Pour souder le robinet au tuyau, on prend de la manière suivante. On coupe une plaque cuivre mince, comme on le voit fig. 122. Cette plaque ci laire est, dans son milieu, d’un diamètre plus grand qu tuyau. On rabat les extrémités a a sur le tuyau et le robin qui sont emboîtés de manière à ce qu’ils les touchent bien petite plaque est percée de trous à sa partie supérieure ,| bords a a sont enveloppés d'étoupe et recouverts de t grasse ; on fait aussi, avec cette même terre grasse, des ei noirs autour des trous de la partie supérieure de la pla

ie. 123. On chauffe assez le robinet et “le tuyau qu’ en y posant un petit morceau d’étain , il entre en. . Alors, dans les entonnoirs de Ja partie supérieure, jer verse de l'étain fondu , jusqu’à ce que l’espace comentre la petite plaque et le tnyau soit rempli. On jette de en temps un peu de colophane en poudre. En plongeant vers les trous des tiges de fer rouge, on maintient l'étain fusion ; on est sûr alors, en versant de nouveau de l’étain

sa consistance, on retire le feu, on racle l’étain qui

n’est seulement qu'après la soudure que l’opération . Nous supposerons donc les topaex soudés; voyons

andrin, pour plus de commodité ; la soudure est tournée baut , afin que !’excès puisse en être enlevé au moyen

il a soin de ne pas trop pousser le feu pour que la ne s’enflamme pas. Pendant que la résine entre en fu-

oucher les tuyaux qui doivent être remplis de résine (1).

t bon d'employer le mastic dont voici la recette : mmes de résine ;

sable fin, passé au tamis ;

noir. animal fin , briques pilées et séchces.

Me Lente -.+ à un RTS

, de bien remplir tous les vides. Quand l’étain a pris.

avoir coulé à l'extérieur de la plaque, on fait disparaître. ! dterre grasse et l’étoupe par un lavage à l’eau. On dissimule.

lime. Avant de lui donner une Fa il faut que le.

vrier fait ensuite fondre de la résine dans une poêle.

le chaudronnier prépare les bouchons nécessaires.

Ces bouchons se font ordinairement en bois blanc coupe le Lois d’une grosseur approchant de celle des boue et on le trempe dans l’eau. Le tuyau bien bouché à u ses extrémités, on y verse la résine au moyen d’une cuille Si les parois intérieures du tuyau.étaient encore humides, résine jaillirait, ce qu’il faut éviter en séchant bien le tuyät mesure que la résine se refroïdit et prend du retrait dans: tuyau; on y verse une nouvelle quantité de résine : au moyél du martean indiqué dans la fig. 125, l’ouvrier détache résine à l’extrémité supérieure du tuyau, afin d'y loge bouchon. Avec un racloir il enlève la résine qui pen l'opération aurait pu couler sur les parois. extérieures tuyau. |

L’ouvrier trace sur une planche l’épure de son serpen ce qui se fait au compas , si toutes Îles parties du serpen doivent être égales ; mais si les parties supérieures ont plus largeur que les parties inférieures , il faudra faire une épures part pour chacune de ces par ties, en traçant d'abord le cei le plus large, puis le plus étroit, et ensuite les cercles intern diaires , ayant soin de les diminuer d’une quantilé égale. pose ensuite les tuyaux sur deux billes en bois, qui sont, rondies afin de ne pas donner de fosses au tuvau, qu'u ouvrier tient pendant qu’un autre le cintre , en le frappat avec un marteau de bois ou de plomb , suivant que l’épais du: tuyau est plus où moins considérable. L’ouvrier ne pas cintrer brusquement, pour éviter les déchirures du cui Il portera successivement les coups de marteau d’un bout. tuyau à l’autre, en faisant avancer successivement le tuy: mesure que le marteau tombé ; d’ordinaire il arrive qu'à cun des bouts, une partie du tuyau n’est pas cintrée. Il fe ensuite faire disparaitre les fosses qui auraient pu veni tuyau pendant le cintrage. On se sert pour cela d’un mar dont le plat est un peu bambé, tandis que, pour planer | tie intérieure du tuyau cintré, il faut un marteau dont | soit bien lisse. Cette opération terminée, Vouvrier m tuyau sur son gabaret, pour voir s’il n’est pas déformé. O sauter au ciseau les bouchons de bois, PONTS les € mités du tuyau.

On met ensuite l’un des bouts du tuyau dans S feu

f assez pour que la poix fonde et puisse s coûter ; on

ainsi successivement le tuyau d’un bout à l’autre. On peut Vosér Je tuyau sur des charbons dans toute sa longueur. faire observer cependant que c’est par un des bouts que ne | doit fondre et s écouter, car si pi entrait d'abord en

rémités. En portant au rouge le tuyau vide , on le dése des parties de résine qui pourraient encore y adhérer. agit maintenant d’emboiter les tuyaux les uns dans les

moyen du martean, on évase le bout du tuyau dans lele luyau suivant doit être mis : ce dernier est rétréci à trémité , de manière à entrer dus l’autre à frottement. ÿäux étant ajustés,'on les chauffe, puis après ils sont és dans l’eau.

on voulait souder ces tuyaux à l’étain, il faudrait les et les étamer. On connaît deux procédés pour souder rpentins à la soudure d’étain. Dans le premier procédé, sert du soudoir dont l” ‘emploi est bien connu. Dans le seon peut employer l'étain d’une qualité inférieure , en ant d’une plaque appelée la eulotte : cette plaque , qui, repliant, doit bien embrasser la circonférence du tuyau, par sa partie Sept l’étain 0. ‘on y verse avec une

irement et extérieuremeut , afin que la soudure prenne ntre F5 et la culotte on fourre de PA impré-

tant placée sur les tuyaux , ils sont be à uu écart constant par une tige de fer qui les empêche de er de place quand on les soude.

aux étant fixés comme on le voit fig. 126, pour a place du tuyau qu’on veut souder, on se serl hfer, hémisphérique , percé d' un trou par an; d’autres trous plus PISRtEs sont percés sur et Ja io de ce fourneau, afin qu’un courant d’air bustion : quand on est arrivé au point de chauffe

tant que dure opération, et que la soudure n’est bé s plètement froide , il faut éviter de déranger le serpenti : fois la soudure faite , il faut éteindre le feu, ce qui se faite y versant de l’eau avec un vase à long bec, afin que l’ea jaillisse pas sur lés soudures. Quand la place soudée est en ment refroidie, on soude un second , un troisième tuyau ainsi de suite jusqu’à la fin: bien entendu qu’entre denx ce ces consécutifs, il faudra placer un billot d’une hauteur ég à la distance qui doit exister entre ces deux cercles.

Le serpentin une fois achevé, ces billots sont remplae par des chevalets en cuivre qui maintiennent un écarten voulu entre les cercles du serpentin. Pour cela, on prend bande de cuivre de 6 à 8 centimètres de largeur, et d’une 10 gueur telle qu’elle puisse envelopper Les tuyaux : l’un des bot de cette bande est plié autour du premier tuyau, de man à pouvoir se rattacher en dessous au chevalet; l’autre bot descend le long du serpentin, en erubrassant chacun ! tuyaux sur une demi-circonférence : on dresse la bande € tre chaque tuyan avec un marteau en bois, après avoir. È veloppé complètement le tuyau inférieur , la bande rem le long du serpentin, en s'appliquant encore contre les tuy suivant un demi-cercle,

Les extrémités des bandes sont fixées au moyen de clouuri ainsi que les parties intermédiaires. Pour souder à la souc forte, l'opération se fait de la manière suivante : avant 1 il faut que les bouts des tuyaux à souder soient parfaitem dressés, de manière à ce que la partie extérieure du se tuyau coïncide entièrement avec la partie intérieure du p mier. On fait venir au bout qui emboîte l’autre un petit. bord , d’abord pour y loger la soudure , ensuite pour qu

portion du tuyau qui doit être soudée ait plus de solidi

On décape les déux bouts, on leur donne une che on les plonge dans l’eau, afin de leur donner nécessaire pour les emboiter. Les tuyaux, un doivent être fixés solidement an moyen d’une tige de callés avec des pierres pour les maintenir dans une pos verticale, T &

TE be la At que les tuyäux doivent idant l’opération : on fait entrer le tuyau à souder pipen Dr PhArique dont nous avons déjà parlé.

ot. jusqu’à ce lue le borax et la soudure soient : le fonrneau est placé de telle sorte que la portion à soit bien couverte de braise par-dessus et par-dessous ; cependant laisser upe ouverture pour que l’ouvrier saisir le moment où la soudure entre en fusion. A ce il faut ralentir le feu en y versant de l'eau , sinon, le ’échauffant trop, la soudure pourrait se faire jour au L’ouvrier enlève ensuite la braise, ayant soin de ne r les tuyaux que lorsqu'ils sont complètement refroidis,

S $. Du chaudron.

fait les chaudrons avec des pièces de cuivre qui ont en fabrique une première façon.

chaudronnier commence à dresser son cuivre bien rond; ‘e est ensuite exactement coupé sur ses bords. On 8 le tranchant et les bavures à la lime , afin que les bords hirent pas quand on viendra à les plier.

en d’un tire e-ligne, on marque ensuite, à partir du ande de cuivre nécessaire pour recouvrir le cordon aintenir les bords. Cette bande doit avoir en largeur is et demie à trois fois le diamètre du cordon.

> bande de cuivre est rabattue autour du cordon sur un Hpayen d’un marteau à traverse. cene opération

En mesurant la circonférence du chaudron avec on aura de suite la longueur que doit avoir le cordon doit être bien rond et uni; ses bouts seront s en biseau, afn qu’ils se recouvrent bien. On

rabat autour de lui la bande de cuivre , non pas tout.

coup, mais place par place. Quand le bord a été replié cordon, on met sur l’enclume le dessous du cordon, de’ 1 nière à ce qu'il porte sur l'angle de cette enclume. On con à marteler plus ferme, pour serrer le bord replié contr cordon. \f

Au moyen du marteau représenté fig. 128, on fait en le bord replié entre le chaudron et le cordon au moyen di cannelure creusée dans le bois, ou mieux encore dans morceau de plomb, cannelure qui doit avoir l’épaisseur cordon recouvert du bord replié ; on fait disparaitre les iné lités. Les opérations suivantes dépendent de la forme que avoir le chaudron. Si à sa partie supérieure il doit être battu pour former un bord plat, on s’y prendra de cette r nière : sur la paroi extérieure au dessous se carion, on trace cercle de 81 à 135 millimètres ( 3 à 5 pouces } \ de distan On porte ce cercle intérieurement : on a ainsi une bande cuivre qui doit être rabatlue et qui représente la largeur bord. Pour rabattre cetle bande, on rétreint le cuivre à } tir du tracé jusqu’au cordon. Le ‘chaudronnier doane enst au fond la forme qu’il doit avoir.

Au joint rond du fond, on martele, en faisant le tour chaudron, avec un marteau en fer dont la panne est po Le fond et les parois se plauent de la mauière ordinaire : 1 fois ce travail achevé, on tire encore le bord et on le martt

Quand le chaudron n’a pas de rebord plat , et n’est ento simplement à sa partie supérieure que d'un cordon, on proc ainsi: on trace sur le chaudron un cercle à 85 millimè! (3 pouces) au-dessous du cordon; en partant de ce cerele IA vrier plane le cuivre cireulairement de dedans en dehors, manière que la partie supérieure , celle qui se trouve près cordon, ail nne largeur égale à son diamètre. Après quel rois ont reçu l’apprêt et le poli néc essaires , l'ouvrier trav: le fond. On donne le poli avec un martean à panne ss les angles sont arrondis. On place extérieurement Îles ans ayant soin qu’elles soient bien en regard : c’est de là q pend l'équilibre quand on soulève le chaudron. On at les anses au chaudron au moyen d'oreilles, fixées sur

ieures avec trois rivets. Les trous pour ces rivels sont dedans en dehors.

asse d'abord un rivet , on dresse bien droit les oreilles, > chasse les deux autres rivets. Au lieu d’anses , on vent trois crochets au chaudron.

| fixe d’abord la hauteur de ces crochets au-dessous du s avec une ficelle, en partageant le tour du chaudron parties égales, on détermine la distance qu'ils aure enx d’axe en axe. On fixe les crochets de la mème : que les anses, au moyen de rivets.

S 4. De la cafetière.

La cafetière peut se faire avec des bordures on des plats. uvrier taille d’abord la bordure de la grandeur rnécesfé; il pratique des incisions sur les bords opposés. Ces Sont bien ajustés, frottés de saumure et plongés dans , après avoir reçu une chaude: les bords sont ensuite . La soudure est limée et abattue, et le cuivre recoit une autre chaude. La bordure est dressée bien ronde upée exactement. À la partie supérieure de la bordure , re une ligne parallèle au bord, à une distance d’un tiers in de la hauteur totale de la bordure. C’est à partir de digne que l’ouvrier commence à donner à la bordure un re moiodre en rétrécissant au marteau, Il est important partir de cette ligne , le cuivreet la soudure n’offrent pas auts ; il faut d’abord employer le marteau à panne droite, marteau à panne en travers. À mesure que le rétrécisavance, l’ouvrier donne au cuivre des chaudes sucjusqu’à ce qu’il soit arrivé au rétrécissement voulu. 1e chaude, l’ouvrier doit rétrécir à des distances tou-

us éloignées de la ligne de départ. Il faut ensuite faire de la cafetière. L'ouvrier ne donne pas une chaude ense, sans la travailler, la place que le col doit accuesse le col sur un bigorneau. A la jonction du col, on lour, avec un marteau à panne en travers; par là le u et redressé. À l'endroit où le fond doit se joindre Le" us une zone plus ou moins large, suivant

ue pêéut prendre le cuivre. On frotte ensuite le

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