‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 9 sur 75 · RL AN ST E BE · texte numérisé non relu

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que le chaudronnier träce une épure d’après laquelle: paper les feuilles de cuivre. ne Il prendra d’abord le diamètre du fond de la cuve

diamètre de l'ouverture supérieure avec une équerré P

Avec une bande de tôle mince, il fait un cercle ayant diamètre celui de Ja partie supérieure de la cuve; il loppe ensuite ce cercle suivant une ligne droite, et en p bien exactement le milieu avec un compas. Il trace sut plancher de l’atelier une ligne droite , représentant en 10r gueur la hauteur que doit avoir la cuve (voy. fig. de ] porte en G , à droîte et à gauche, une ligne g 4, gi, : sentant la moitié de la bande de tôle : il répète BU (| ration eu k, pour avoir le tracé du diamètre au fond la cuve. 25

Il tire ensuite les lignes #2 et /, qui lui donnent les côtés la cuve. C’est d’après ce tracé qu’il coupe les feuilles de ct vre. Le fond de la enve est fait ordinairement d’uue pla de cuivre qui doit sa forme au retrein!. Sur cette plaq l’ouvrier trace au compas le cercle représentant le fond d cuve ; les lignes parallèles à / : donnent la largeur des au feuilles de cuivre, Quand l’ouvrier a taillé toutes ses feui suivant la forme voulue (voyez fig. 96), il joint les bo droits au moyen de croisés et de soudure; la soudure ensuite abattue, Îles aspérités disparaissent, et la st soudée reçoit le poli nécessaire. On donne ensuite aux : latérales le cintrage nécessaire , on coupe les pointes, lève à la lime le tranchant et les bavures. Aussitôt qu les zones de la cuve sont soudées et qu’on voit qu’elle vent bien s’emboiter les unes au-dessus des autres, on cot mence alors à faire le bord. Ce bord est déterminé en 4 geur au noyer du tire-ligne ; cette largeur est ensuite tue jusqu'à ce qu’elle se couche à plat sur la surface n l’enclume. Cette opération se fait au maillet; ce maille indiqué fig. 97. Sile cuivre était trop épais, il faudra servir d’un marteau en fer : il faut que le bord d'ün supérieure soit de moilié AU te se le Le d

avec le Éord inférieur de Vautre,

Bobs Élousle formé par ce pli, on emboîte le rs de la zone qui surmonte. (Voyez fig. 99.) rd le plus grand est replié sur le plus petit, et quand

yen du battoir , abat lé pli sur le tasseau. Il faut que les nt abattus bien également , sans cela il se formeplis, des bourrelets d’un aspect désagréable : l’ouitera bien des embarras en dressant soigneusement s avant de les emboiter. Pour donner plus de solidité e, on la cercle ordinairement à la partie supérieure : e peut être en cuivre ou en fer: dans tous les cas, 1l mettre à quelque distance du bord, afin qu’en rabativre , le cercle se trouve recouvert.

De la couverture des maisons en tôle ou en cuivre.

és feuilles de cuivre ou de tôle destinées à couvrir les , Sont appliquées sur des voliges ; avec lesquelles elles. ées aut moyen de clous ou de crampons : il faut que illes soient de mêmes dimensions, que leurs angles. Dents comme on le voit fig. 100. Cette disposition

toujours un peu du élevé que l’autre, les feuilles qui. couvrir le faite sont travaillées d’une autremanière : les feuilles étant repliées sur denx côtés en regard, on ice les unes à côté des autres, de manière que deux e: hauteur popus se touchent ; ( voyez fig. rot).

ni) FR on on au pli la forme indiquée fig. 103, 04 ; et on termine l’aplatissement de ce pli au mailfixer les feuilles de cuivre ou de lôle sur les chasse un clou en à : on voit que la tête de ce couverte, une fois que le pli sera rabattu. Il faut réunir à cette première rangée de feuilles une moyen d’un pli de même dimension que le pli qui & feuille à l’antre, On dresse ce rebord avec des te-

tiop, fig. 105, de manière à Jui faire prendre la fort quée fig. 106.*On emploie le maillet et Linstrum présenté fig. ro7. Ce pli n’est pas rabattu comm réunir deux feuilles l’une en l’autre; il reste vertical 108 et 109).

se trouvant exposées à tn à l'humidité, seraient pror ment détruites; ils sont réniplacés par ee crampons 110 ) scellés aux voliges par deux clous chassés près bord le moins haut, (fig. 111). Le crampon à sa partie rieure étant bifurqué, une de ses pointes, la plus P se rabat à gauche sur le rebord étroit ; l’autre pomt plus haute, reste debout jusqu'à ée que le rebord] haut vienne se placer à côté du rebord le plus bas; @ pointe b est alors repliée à droite. Si on repliait de suite pointe , il serait difficile d'éviter des GA eSEEsS a raient Le de bas en haut.

Ce cas se présente souvent quand les feuilles son coupées ou ont leurs angles vifs. Ce crampon, scellé € côté aux voliges ; de l'autre, faisant pour ainsi dire corps 1 les feuilles, offre un assemblage solide. On peut de mé joindre des feuilles suivant une ligne oblique, fig. et 113. La fig. 114, représente une vue M toiture en cuivre ou en tôle : a indique la réunion feuille à l'autre ; b, celle de denx rangées de feuilles. 1 Jes pays où il tombe beaucoup de pluie et de neige, tenir le pli oblique, peu élevé, pour que l’eau, ne puisse sé ner, sans quoi il en. résulterait des infiltrations en f; fig. 115. Aussi vaut-il mieux pour ce pli se servir, au lis crampons, de clous cachés, comme nous. l’avons dit. s feuille de cuivre.

$ 10. De la jonction des parties au om de. rivels.

Nous allons prendre pour exemple une chaudière e dans la fabrication du sucre : cette chaudière , re fig, 116, a toutes ses parties réunies au moyen

rend d’abord des feuilles de cuivre correspondant à la * et à la largeur de la chaudière , et on courbe chaque ille d’après la forme que doit avoir la chaudière. Si cette udière doit avoir des bords évasés, il faut replier le cuivre de poser les rivets, parce que, plus tard , il faudrait ffer à plusieurs reprises. < cependant ces bords étaient très étroits , on pourrait les : après la clouure : dans ce cas, on ne donnerait qu’une

: chauffe.

> bord étant fait, on marque la largeur du recouvrement | face intérieure de chaque feuille; puis dans l’espace sur les deux feuilles se touchent, on marque, au moyen compas , le centre des trous qui recevront les rivets. comme se fait cette division : les rivets sont placés de imp sur leur tête, de manière cependant à ce qu’il y ait ux un espace, espace qu'on fera varier suivant l’ouqu’on veut faire : on prend ensuite, au moyen du comla distance qui existe entre deux rivets de centre en ; on reportera cette distance sur la feuille de cuivre : il it tenir à ce que les têtes des rivels soient bien égales; on ert pour cela d’un outil comme celui de la fig. 117.

perce les trous au moyen d’un perçoir représenté fig.

Les bavures qui viennent au bord de ce trou sont enle-

la lime, puis on les rabat.

bord de la feuille qui doit recouvrir l'autre est taillé

iseau , afin de s'appliquer bien exactement. On aura soin ter les coups de lime de dehors en dedans.

acera, au moyen d’une ligne, la largeur que doit avoir vrement, sur la face intérieure pour la feuille de cuivre uvre l'autre, et sur la face extérieure pour la feuille sera recouverte. L'ouvrier verra doncexactement de quelle ité une feuille doit recouvrir l’autre , ces feuilles étant maintenues au moyen de sergents.

| ercera d’abord trois trous , un au milieu, deux aux ex- , et on y passera des rivets pour assujettir les feuilles ; re eusuite le sergent , on ajoute une autre feuille ; e ainsi la bordure. |

L'ouvrier perce ensuite tous les trous, pose les rive chasse et les rive. |

La fig. 119, représente l'outil qu'on emploie pour cha les rivets. Pendant qu’on rive, il faut qu’un aide ,tit au côté opposé une enclume pour recevoir le contre-cnt

Quand la forme de la chaudière le permet , on aba! rivets sur l'instrument indiqué fig. r20; tous les ri attachés, on couche la chaudière sur l’enclume pour termin l'opération.

On chasse les rivets avec un marteau à panne étroite. K panne de ce marteau était trop large, on pourrait écr les rivets ; on les couperait avec la panne d’un marteau étroit : c’est à l'ouvrier à gardér un juste milieu.

On abat successivement chaque rivet ; la forme de ces riv . dépend beaucoup des dimensions des chaudières ; les par latérales achevées , il faut les réunir au fond ; le bord qui être rivé au fond sera coupé droit , toutes les ébarbures € d paraitront. RES

A l'endroit du bord où se joignent les feuilles, on cou l'angle d’une des feuilles, afin que l'épaisseur, en cet endroït ne soit pas trop forte : la place où l’angle a été incisé set abatlue et bien dressée. IL faut limer au dehors le bord i rieur.

Intérieurement et en partant du bord inférieur, on. cera un cercle qui indiquera la distance entre le fond e rivets ; il faut que celte distance soit proportionnée à la seur desrivets, puisqu'il faut que les têtes des rivets ne s0 pas trop éloignées du bord. Cette distance bien détermin l’ouvrier marquera sur le tracé Ja place de chaque rivet. trous sont percés de la manière que nous avous indiquée haut.

On enlève les bavures à la lime comme précédemmen fond a été préparé et plané intérieurement; on trace sur lei une ligne suivant laquelle la bordure doit s'emboiter fond ; on place d’abord quelques rivets pour maintenir

se servir de ses mains pour emboîter le fond

és de la chaudière , il aurait recours à la méthode te. Il fixerait, sur le bord supérieur de la chaudière, un portant une chaine proportionnée à la longueur de la

Jernier chaînon porte un levier qu’on place au-dessous nd ; en pesant à l'extrémité opposée du levier , l’ouvrier ‘emboîter le fond et les parois latérales. Pour faciliter cette tion , un autre ouvrier frappe à coups de marteau le fond s bords , ou les bords des parois latérales. Quand l’em-

onne ensuite au bord supérieur une forme convenaen le dressant sur l’enclume.

uvent les chaudières sont munies d’nn robinet ; nous ver-

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