CHAUFFAGE DES FEUILLES
ne des feuilles s’effectue dans des fours à réveranalogues à ceux que l'on emploie dans les forges pour iuffer les tôles que l’on veut passer au laminoir.
es figures 166, 167, représentent un four de ce genre.
ur une voûte , en plein-cintre et en briques, est établie sole de même substance, et recouverte de sable.
cette sole sont disposées quatre ou cinq barres longiales de fer carré de six à huit centimètres ( 2 à 3 F) d'épaisseur ; c'est sur ces barres que se placent, les de tôle à réchauffer, en quantité plus ou moins suivant leur épaisseur , le degré de cuisson que l’on enir et la puissance calorifique du four.
se fait dans un foyer à réverbère F, sur des barreaux obiles.
amme, après avoir léché la voûte du four, s'échappe conduits C Co placés de chaque côté du four, et
Htles, -
onduits latéraux, régnant sur toute la longueur de la pêchent tout refroidissement par les parois. Ils vont joucher chacun dans une cheminée particulière D ,
ourement par un sun à clapet > Se manœu-
che selon la rente que l’on veut obtenir et le ten veut le plus chauffer.
On a construit des fours de bien Le formes pour le rè h fage des tôles. Les uus, analognes aux fours de boula n’ont pas de grilles : le feu se fait à même, et la tôle dessus. D’autres ont le feu en dessons de la sole, et en l'air chaud dans l’intérieur par deux conduits latéraux que nous avons décrit nous paraît le meilleur.
Le cintrage de tôles se fait à chaud ou à froid, suivant paisseur des te et la disposition de 1. machine à à cintrer:
faisait à Hal de la manière suivante :
On avait un rouleau en fonte A, (fig. 168) terminé
trémités de deux consoles en fer forgé , et solidement sc dans un mur distant de la surface extérieure du roule 1 viron dix centimètres (3 pouces 8 lignes ). |
Entre ce rouleau et le mur on passait la feuille cintrer, puis, au moyen de leviers en fer B, ayant le ! fixes dans une Se sRelee aussi dans le mur, des ho
Mie dans la figure. Cela fait , on relevait les leviers, à faisait descendre la feuille d’üne quantité suffisante, recommençait l'opération jusqu’à ce qu'elle fût à pen nde. Le cintrage s’achevait ensuite au marteau et à » des chevalets en fer d’une grande longueur, et:ana-
à celles représentées dans les fig. 1, 2, 3, 4, etc.
ues machines de ce genre existent encore chez les audronniers de Paris; mais chez les grands , on les a Dinodifiéés , comme nous allons le voir.
5 figures 169 et 170 représentent en élévation et coupe ersale la machine à cintrer les We de M. FEES k
st-à-dire pouvant s’enlever facilement pour être remuu autre dont le diamètre est différent.
ce cylindre est appliquée une barre longitudinale en uvant être serrée contre lui au moyen d’un étrier et vis placés à chacune de ses extrémités. C’est entre cette le cylindre que se place la feuille de tôle à cintrer.
ssous du cylindre est un rouleau en fonte B, pouvant sur des axes dans des coussinets placés aux extrémités châssis €, mobile verticalement au moyen des leviers D ngrennges à crémaillères E. ù
e à ce que la distance au rouleau A, ne soit pas plus. jue l’épaisseur de la tôle. De cette manière, la tôle est” s'appliquer contre le rouleau A quand elle passe et le rouleau B, et par conséquent d’en prendre la
ge de cette machine, c’est de donner, d’un seul ÿrme à la feuille que l’on veut obtenir ; de plus, elle aire loute la circonférence d'une seule pièce, ce aussi facile avec les autres machines à cintrer.
convénient est d'exiger que le rouleau À ait
exactement le même diamètre que le cylindre ent à veut obtenir. Mais cet inconvénient est peu grave, si 0! serve que le nombre des diamètres différens qui s toutes les exigences des commandes est très restre
Aussi considérons-nous cette machine comme fort nieuse; néanmoins, nous allons en décrire une autre” w beaucoup plus simple , permet de cintrer les tôles à fre d m’exige pas de changement de diamètre aux cylindres } | les différens diamètres des tôles à cintrer. Elle est emph dans l’atelier de chaudronnerie de MM. Derosne et 4 situé à Grenelle , près Paris.
Cettemachine( fig. 191,192, 193,173 bis) consist trois cylindres en fonte A, B, C, de diamètres égaux, lesc sont de om 25° (5 pouces. 8 lignes ) environ. Deux di cylindres, A et C, sont à une distance fixe l’un de l’ar recoivent le mouvement de deux manivelles à bras, m 2 ou 4 hommes, suivant le besoin ; Hs font le même no de tours dans le même temps, et, à cet effet, reçois mouvement par des engrenages égaux.
Le troisième cylindre B est fou dans des coussinets à des supports situés aux extrémités de deux tiges verti rondes D, D, d’un fort diamètre, et terminées inférieurét par deux’ vis.
En E, de chaque côté , sont deux pignons servant d aux vis des tiges D. Ces pignons sont maintenus en pla deux traverses en fonte F, F, situées au-dessus et au-dé
Le serrage des écrous-pignons se fait au moyen de fin, montées sur un même arbre G, et misen mouvem une manivelle H,
La feuille de tôle est introduite plane sur les deux € dres À et C, le cylindre B étant assez élevé pour perni cela. ‘4
Essuite on tourne la manivelle de manière à faire d dre le cylindre B tangentiellement à la feuille, et à la P gérement. + :
Cela fait, on imprime aux deux cylindres A et C un: ment de rotation , de manière à ce quelafeuille parcou
re alors un nouveau serrage au moyen de la maniet on fait tourner les cylindres en sens contraire ; on ainsi jusqu’à ce que la tôle ait le cintre voulu.
( 4 à 5 lignes ) d'épaisseur.