CHAPITRE NL
PERCAGE DES FEUILLES.
rçage des feuilles est l’opération qui a pour but de forer 1s des rivets seulement.
opère , tantôt en totalité , tantôt en partie seulement , ble cintrage des feuilles. La règle générale est la sui-
euilles se tronvant , par suite du mode d'assemblage à superposés , les unes dessus , les autres dessous , on peut s percer d'avance les feuilles qui sont dessus. Quant à ‘sont dessous , c'est à l’ouvrier à réfléchir et à voir certain de pouvoir percer les trous des feuilles inférieuianière à ce qu’ils viennent correspondre à ceux des supérieures.
ement, on ne perce à priori que les premiers; les se tracent que quand les feuilles sont eintrées et remiers , de la même mamière que ceux-ci ont été ès le calibre ou patron. :
pour trous des rivets different des autres forets, dits sont de véritables emporte-pièces , tandis que les : »#
autres font le trou en tournant, et en pee de excessivement minces. F
Cela provient de ce que les tôles n’ont jamais pli à 15 millimètres (6 à 8 lignes ) d'épaisseur , et peuvent jours se percer de eette manière, infiniment plus expéditix l’autre, quoique moins régulière, mais suffisamment € dant pour recevoir un rivet. À chaque coup de l’emp pièce, il se détache un petit rond légèrement concay côté et convexe de l’autre. Ces ronds de tôle sont en £ utilisés par les marchands de cannes, qui les emploient à le bout portant sur le pavé.
Les machines à percer la tôle sont toutes identiques el logues à la machine à découper (fig. 158 ). Elles ne di entre elles que par la manière dont elles sont mises en mot ment. +
Lorsqu’elles sont mues à bras d'homme , elles sont n d'une roue d’engrenage, un pignon , un volant et deux velles pour quatre hommes.
Quand elles sont mues parla vapeur (fig. 164 ), la m est à simple effet, et son tiroir se manœuvre à la main
Dans ce dernier cas, il est quelquefois nécessaire de de deux et trois coups de piston pour achever le trou complé ment.
La matrice (fig. 165), qui fait contre-coup sous la tôl découpe l’emporte-pièce, est en acier et légèrement bom la surface ; le trou intérieur est évasé inférieurement , « nière à faciliter la chute du bouton eulevé par le foret.
Entre la feuille de tôle et le foret , de chaque côte di est uue fourche en tôle mince, eco , EL venant 5 à la machine. Cette fourche a pour but de permettre la1s0! du foret du trou qu'il a fait, en ne laissant pas la tôle s'êlé avec lui quand il remonte.
Quand on fore des trous de rivets, la feuille est te tenue ou au moins conduite par l’ouvrier pr ingpals |
Si on perce à bras , le mouvement étant contin qu'iks’arrange de manière à changer les trous pendan
e , on perce à vapeur avec une machine à simple effet, u fement est intermittent , et alors il peut prendre tout le s qu'il veut pour poser sa tôle, ce qui, dans certains est un avantage; dans d’autres, un inconvénient.