ASSEMBLAGE DES FEUILLES
E L'assemblage des feuilles se fait au moyen des rivets
Les rivets( fig. 174et175) sontde petits cylindres munis d’une tête ronde, que l’on pose à chaud dans correspondans de deux plaques de tôle à assembler ,: l’on aplalit ensuite à coups de marteau ou au moy machine, de manière à leur donner la forme d’un côn 175.) |
Is se fabriquent avec du fer rond dont r échanuiliell nécessairement suivant l'épaisseur des feuilles à assembl dont le diamètre est, comme nous l'avons dit lors du double de cette épaisseur.
Jusqu’à six millimètres { 2 lignes 172) et plus de d on peut fabriquer les rivets à froid ; au-delà, il faut les € chat
Les opérations pour la fabrication d’un rivet sont aui de deux, savoir :
Le coupage de longueur , Le forgeage de la tête. ;
Pour couper les rivets , il saffit d’avoir, sur une t une franche À et une pièce B (fig. 176) situées à u
nière à ce que son extrémité touche la pièce B;f Sr un coup de marteau:qui la coupe à moilié.
e tout en ue la . il n'empêche pré ement de la barre.
| forger la tête du rivet, on a une enclume ( fig a. 160 à 0m70 (22 à 25 pouces ) de hauteur , en fonte, dans le milieu et reposant inférieurement sur une cha-
vide du milieu est occupé supérieurement par un clouière, urement par un chasse-clou de hauteur variable, suivant ueur que l’on veut donner aux rivets.
hasse-clou est mis en mouvement au moyen du levier A, quel frappe le forgeron quand son rivet est fait. te du rivet est faite soit au marteau à main, soit au que l’on soulève à bras d’ pApyen ou au moyen d’une ission de mouvement.
Lemaitre fabrique les rivets à la mécanique au moyen machine représentée dans la figure 176. A est un ea vapeur ; B un levier servant à comprimer la boute- } sur la tête du rivet ; D une clouière circulaire mobile ou douze trous, et remplie d’eau pour ne pas s’échauffer ; hasse-clou mis en mouvement par le levier B, de telle que, quand le dernier relève la bouterolle qui vient la tête, le rivet est soulevé hors de son trou. machine fonctionne très vite et n ‘emploie qu’un ouun gamin. L’ouvrier fait mouvoir le tiroir du cylindre or et fait tourner la clouière; le gamin place des bouts dans la clouière et souffle le feu de la petite forge à les chauffer. |