‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 25 sur 75 · ASSEMBLAGE PROPREMENT DIT · texte numérisé non relu

ASSEMBLAGE PROPREMENT DIT

tingue deux modes d'assemblage au moyen des

Vo

L’assemblage à joints superposés ( fig. 179)s s’em . ralement pour les chaudières à vapeur et pour toutes] de chaudronnerie où on ne tient pas à cacher les joints.

L’assemblage bout à bout (fig. 180 )s "emploie toute fois que le travail de la chaudronnerie doit avoir una extérieur réguiier et propre; il est même des cas où le soin jusqu’à faire disparaître entièrement les têtes di en les noyant dans la tôle ( fig. 18r ). |

Dans ce cas, le rivage se fait intérieurement. Nou vu dernièrement , à Asnières, un bateau de 220 chevau tôle , construit par M. Cavépour le service de la royale , et dont tous les joints verticaux sont faits ab dernière manière. 2.

Un troisième assemblage , dérivant du second et fa ployé jadis pour les chaudières dites de Watt, est le blage à cornières { fig. 182 }).

Quel que soit le mode d'assemblage employé, l'opérati rivage, c’est-à-dire l'aplatissement du rivet pour form tête conique, est toujours la même, seulement elle s ’effe de deux manières, savoir ;

Au marteau ,

A la machine.

rivets qu'il passe, au fur et à mesure ve tin ut gamin placé dans l’intérieur de la chaudière où se fait las: blage des feuilles. Ce dernier prend les rivets avec une et les passe dans les trous d'assemblage , puis après fait coup sur la tête. Deux ouvriers riveurs, placés de cl côté de la chaudière, frappent sur la tête et dirige 4 coups de manière à lui donner la forme d'un cône.

A la machine, le travail se fait infiniment plus pro ment ; mais il est impossible de dire maintenant si d’ assemblage est préférable à l’autre , attendu qu’il n’e ployé que depuis fort peu de temps. Nous allons décrire s sivement les diverses machines qui sont employées aujo pour le rivage mécanique.

läudière est suspendue verticalement à une grue ; les ont passés chauds dans les trous d'assemblage et placés eux bouterolles, qui les compriment fortement et ford'un seul coup la seconde tête.

1} . Li e. L] L2 e. * [né petite manivelle M fait mouvoir une vis qui régle le age, suivant l’épaisseur des feuilles et la longueur des rivets

st ’abattage de la seconde tête.

p , . nt . 4 gure 184 représente une machine à river du même ème , mais à cylindre à vapeur , à simple effet, qui fut préée par l'établissement du Creusot à l'exposition de 1844. e.serrage se fait au moyen d’un genou, ce qui le rend ment plus efficace que celui de la machine précédente. figure 185 représente la machine à river qu'emploie Lémaitre, dont nous avons déjà parlé. Cette machine me des précédentes en deux points principaux , savoir :

La chaudiere est horizontale ; 2° au lieu d’une boute- 1! y en a deux : l’une extérieure a, servant à serrer les. de tôle l’une contre l’autre ; l’autre intérieure #, servant - Ja tête du rivet quand la première bouterolle serre.

tte machine est de beaucoup supérieure aux autres. te seule disposition , attendu que le serrage des feuilles epoint capital pour rendre les jointsétanches. M. Lemaitre, montrer l'efficacité de son procédé , a fait des coupes rivuves de chaudières exécutées par l’autre procédé le sien. La figure 186 représente la coupe d’uve rivure procédé de simple pression; la figure 187 représente la une rivure par le procédé de double pression. t à la: position de la chaudière, il serait difficile de: iquelle des deux est la préférable. Il est certain que , chaudière acquiert une grande longueur , la position. est non-seulement difficile à obtenir, mais encore

à tbe ne fr pas celle de l'arbre en pe d ü mité fait contre-coup sur la tête du rivet pendant le rollage de l’autre extrémité ; or cette longueur ne dép un mètre à un mètre et demi ( 3 pieds à 4 pieds. 172:

La figure 188 représente une machine à river par M. Lemaître, pour agir sur toule espèce de longi tôles. |

Elle diffère des autres en ce que son arbre À est perpt culaire au plan du mouvement de la machine. Cet arli est légèrement conique, est fixé par une de ses extrém lement dans un massif en maçonnerie ; sa longueu quatre mètres ( 12 pieds ) environ ; il est en fonte eter

Comme il serait très. difficile d'introduire les rivets pai térieur du cylindre en tôle, surtout si son diamètre est c’est par l'extérieur qu’on l'introduit en gardant la dehors; alors le bouterollage se fait intérieurement.

La bouterolle en acier B, placée à l'extrémité del en fonte , est montée sur deux coins qui permettent dk la lever ou ‘de l’abaisser à volonté. Comme cette machin sert pas aussi souvent que l’autre , c’est à la main qu’ e manœuvre.

La chaudière est supportée par une grue C; muni e chariot D portant des moufles F.

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