FER
Pur, le fer est un métal d’une couleur gris bleuâtre, pie ne
qu'au marteau et an laminoir , à une ae tete capacité moe esto,z1,c'est-à- dire de 0,01 plus. que celle du cuivr
Il est électro-positif avec l’antimoine, l'or, le D} l'argent ; électro-négatif avec le plomb , l’étain et le zinc. 1 décompose l’eau subitement à la température rouge lentement à la température ordiraire ; il se recouvre : d’une couche rouge appelée rouille , et qui n’est autre € que du peroxide de fer ; quand cette couche est jaun de l’hydrate de fer.
Les agens destructeurs auxquels le fer est exposé dan arts sont :
\1° L’humidité de l’ air.
2° Le soufre contenu dans la houille employée : au chat | des chaudières.
3° L’air pur à la température rouge.
4° Les eaux salines ou acidulées.
noins 0,002 Carbone , 0,002 at A 0,002 soufre. it que ces matières lui sont combinées"en plus ou moins
0 la température ue le rendent cassant. L'effet wibrations se manifeste très souvent dans les jantes des Fe voiture , et on peut s'en convaincre en particulier
ède de première qualité : ; on a pris six échantillons que n a divisés én deux morceaux chacun ; on a placé un des aux de chaque daps un four, et on les a laissés pendant ieurs heures à la température rouge. Retirés et battus sur nclume , ces fers cassaient comme les plus mauvais échanons, tandis que les morceaux conservés froids étaient malléables. Réchauffés et laminés , ces fers sont redevenus a explique l'effet des vibrations et celui de la tempérae par le déplacement des molécules.
Htngue différentes qualités de fer dans le commerce,
er manganésié, ductile à froid , ne | à chaud. !
Le fer phosphoreux , cassant à froid , ductile à ch
r sulfureux , cassant à froid et à chaud.
fer manganésié est principalement recherché pour les | nil parce que ces dernières se Jaminent presque à
Le eu phosphoreux est recherché dans la fabrication des de quincaillerie , parce qu’il coûte peu, se travaille à nd et sert à la confection de Lo qui ne sont
qu on püt séparer le phosphore : fer , car les pro-
CR industrie livre aujourd’hui au commerce sont é déplorable.
sont la plaie de l'industrie des forges et
rien. de On distingue en France trois espèces de tôles Fe er, : Les tôles des Ardennes. Elles sont de moyenne qu
rues. On distingue les tôles puddlées et les tôles au boi Les tôles de Franche-Comté. Elles ‘opt excellentes ets à fabriquer le fer-blanc. kS Les tôles puddlées. Elles sont plus ou moins. bonne la nature du fer qui a servi à les fabriquer. Les forges o se fabriquent sont celles d’Zmphy, de Montataire, du C d’Abainville. LR Ces tôles, qui sont spécialement employées dans cation des chaudières à vapeur, ont pour principal d L de n’être pas toujours suffisamment soudées, et de se reco de soufflures quand on les chauffe.
On rencontre aujourd'hui, dans les forges dites ar trois espèces de tôles, savoir :
° Les tôles au bois, ou tôles fabriquées avec di bois et laminées par le procéde ordinaire.
2° Les tôles puddlées et martelées.
39 Les tôles puddlées et laminées:
Les premières sont spécialement affectées à la co des pièces contournées ou embouties, et des chaudié locomotives.
Les secondes s’emploient pour confectionter de sphériques des chaudières , les fonds emboutis des bouil les caisses. de communication plates ou rondes. L sont pACAIRES réservées SRour les PATES cylindri
cendr es Fe br et dans tous les terrains. C’est en général les minerais de: fer oxidé on que l’on emploie à la fabrication du fer. Quels ils sont toujours soumis aux mêmes modes d Les principaux minerais de fer sont:
Le fer oligiste , ou oxidule de fer. | Le. fer peroxidé, marneux.… *
| "4 s en he sont soumis au cassage, lequel s’opère au | 04 des nov
en roche NUL ets one dans des fours anax fours à chaux continus. Le minerai et le combus-
) 2 10m avec le combustible, quiest tantôt du chare bois , tantôt du coke, plus une substance qui est tantôt caire appelé castine, tantôt une argile appelée herbue , nt que sa gangue où matière étrangère est plus ou moins en silice.
astine et l’herbue portent le nom de fondans , et n’ont but que de faciliter la fusion de la gangue.
partie inférieure des hauts fourneaux esl un creuset à recevoir la fonte ; au-dessus de ce creuset sont les 5, qui soufflent constamment dans l’intérieur, et actiinsi la combustion au point de maintenir la température le dans l’ouvrage. C’est dans cette partie du fourneau que la désoxidation du minerai et la combinaison du fer arbone du combustible pour former de la fonte fui tombe dans le creuset, en gouitelettes préservées idation du vent de la tuyère, par une couche de verre np les gangues et les fondans.
sd le creuset est plein, on coule la fonte en barres et
ainsi ue doit subir un second traitement dr on fer. Ce traitement se compose de deux au-
L'affinage.
Le forgeage.
L’affinage a pour but d’enlever à la fonte la | presque lité du carbone qu'elle contient. A cet effet on la jette des creusets à six tuyères , en mélange avec une grande qua tité de charbon ou de coke en feu ; quand la température s’e assez élevée pour mettre la fonte en fusion , et quand le fe a suffisamment agi sur elle pour oxider le catho) qu’elle cor tient , on la coule dans un bassin en fonte, puis on proje \ de l’eau dessus. Cette eau, en refrhidissant subitement ) fonte , la rend blanche et cassante, :
Le forgeage comprend toute la série des opérations née saires pour faire passer le fer de l’état de fonte blanche à ce de fer marchand ou tôle , savoir :
re
Le puddlage ; BAR Le scinglage ; ; Le laminage dégrossisseur ; Le coupage ;
Le ballage ;
Le laminage finisseur.
Pie , où elle est mise en fusion ; à ce moment, des où armés de ringards en fer brassent cette fonte, qui peu devient pâteuse , et finit par se réunir en une ou plu boules , à la volonté de l’ouvrier. 40
Le scinglage a pour but de rendre homogène la com tion des boules formées par le puddlage ; or les matières” treuses en fusion , appelées laitiers, sunt les seules substa qui empêchent ces boules, appelées /oupes, d’être parfait ment soudées en tous points. Pour les en débarrasser pe place , soit sous uu marteau d’un grand poids(4 à 5,000 kil ou sous une presse , qui en expriment les laitiers absol ne) de la même manière qu'on exprime l’eau d’un linge mou en le battant ou en le tordant,
Le laminoir dégrossisseur, par lequel on fait passer : la encore chaude , a pour but de la convertir en une bar fer pouvant facilement se travailler. |
Comme les barres qui sortent du laminoir dégrossiss
isaille et on les réunit en Diane PA , Sur 15 à 20 de côté carré, environ,
e dans des fours à réverbère , appelés fours a réà baller. Quand ces faisceaux appelés balles sont ent chauds, on les passe d’abord au laminoir dé- , pour souder les différentes bandes dont ils se » puis immédiatement au laminoir finisseur , et on insi du fer bailé.
ut affiner plus encore le fer en 6 réchauffant de noule laminant encore ; on obtient alors le fer marchand,
ù rdinaire, suivant qu'ilest pur ou mélangé de fer puddlé, : tôle, le nombre des passages au laminoir est plus
ent composées de deux feuilles de tôle mince qui se sonù Æ réchauffer, et sont laminées ensuite ensemble, re à couvrir mutuellement leurs défauts.
: du four à DATES soit suffisamment élevée ; il ul dernière condition est difficile à remplir, on
de de projeter un fondant quelconque entre les 28 ce ou: en re décape les
, pour que la soudure soit Lonne , il faut que la tempé-
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