LA CONSTRUCTION DES SOUPAPFS DE SURETÉ
ures 512, 313, 314 représentent le plan, la coupe aleet l'élévation d’une soupape de sûreté.
ue mobile À, et la tubulure B, sur laquelle il s’apnt.en bronze ; le prolongement de la tubulure C, iple à la chaudière ,.est en fonte ; le levier LI’ et S pièces sont en fer forgé; le disque A est ordiguidé, soit par une lanterne veuue à la fonte IS de ce disque ,-et qui pénètre dans la tubulure, ois on quatre ailettes dont les plans se croisent axe perpendiculaire an plan du disque, et dont touchent le contour cylindrique intérieur de la
ttes sont préférables à la lanterne, parce que celrue en partie le passage de la vapeur, et qu'elle s sujette à s'engager dans la tubulure. On invite, ence, les constructeurs à adopter de préférence les guidés par des ailettes, tels qu'ils sont reprélg. 313. L'intérieur de Ja tubulure B est alésé, et lice inférieur du disque tourné de manière à ce qu'il Wun jeu très petit entre les surfaces qui doivent glisser
l'autre ; la face inférieure du disque, qui est diau-dessus de l’orifice de la tubulure, forme une èrement concave relevée au-dessus du plan de la à recouvrement , fig. 313. L’extrémité supérieure bulure PB est évasée, eomme on le voit fig. 313
Jaquelle presse le levier LL”. Ce levier tourne autour
et la largeur des aïlettes est, au contraire, dit partie correspondante à l’évasement de la tubt qu’on le voit par la fig. 314, qui représente l'élé disque isolé, et deux sections horizontales de’ ce & la première est faite suivant le plan ab qui contient, face annulaire de contact, et l’autre suivant le. rieur cd. La face inférieure du disque est fouillée Par suite de cette construction, le disque ve peut chon dans la tubulure , et ouvre, dès qu'il se sou issue aussi libre que possible à la vapeur. La tige venne de fonte avec le disque de la sonpape , est toi lui, afin que son axe soit exactement perpendiculai du disque et passe par son centre ; elle se termine, supérieure , par uve surface coniqne à pointe émo
lon ou goupille F, dont l’axe doit être situé exactem le prolongement du plan tangent au sommet de la (ig que de la soupape reposant sur son siége. Au moment. ci commence à se soulever, les points du levier sur le puie la tige, décrivent des arcs de cercle verticaux pas glissement des surfaces en contact l’une sur l'a par conséquent, aucun frottement ne tend à incliner de la soupape d’un côté ou de l’autre, et à faire fr ailettes contre le contour de la tubulure. Le levie guidé dans une seconde fourchette K, pour pr mouvements dans le sens horizontal; il se termine. trémité libre par une saillie S, destinée à retenir le y est suspendu.
Il est permis de négliger le frottement de l'œil contre le boulon ou goupille F, lorsque la soup bien ajustée, et qu’elle est entretenue dans un venable de propreté. Tontefois on peut, pour pla cision, faire appuyer le levier sur le tranchant teau en acier. L’œil du levier est de forme triangulain lon bb, qui traverse les deux branches de la fourd le levier, est aciéré et aminci en forme de couteat partie sur laquelle s’appuie le levier; un goujon g, pètre dans une cavité correspondante ménagée branche de la fourchette, sert de repère pour pla
1 constructeurs remplacent la tige T, adhérente ue de la soupape, par une cavité cylindrique forée | : isseur de ce disque, suivant son axe, et ue la-
ja du levier LL’ : la pression ki np est smise au disque de la soupape par l'olive, et le tout système articulé. Cette disposition qui est certainene quand l’axe fixe autour duquel tourne le levier lacé, parait inutile lorsque cet axe est situé dans le