PRÉ
ertaine résistance, Cela est d'autant plus important , par malheur, une chaudière a été déformée en
| feuille endommagée.
res de 32% à 339 représentent tous les détails de on des pièces employées lant pour le chauffage que mentation des chaudières de St-Ouen , (fig. 318),
Tisart en fonte.
Porte de foyer. id.
Plaque de foyer. id.
Porte-griHe. id.
Barreau de grille. id.
Porte d’air froid. id, Régulateur de l'introduction de l'air froid, en fer.
Porte de carneaux en fonte.
Appareil d’alimentation par le flotteur de la chaudiere.
Flotteur du registre et son mouvement.
Ndrtéar en verre % niveau de l'eau.
Flotteur. Ù
Trou d'homme.
Manomètre à air hbre.
détail des assemblages des feuilles de tôle dans les angles.
9 Chaudières cylindriques.
audifires cylindriques sont tantôt sans bouilleurs, “un, à deux , à trois et même à quatre bouilleurs ; ces s, de l'invention de M. Farcot, mécamicien à Paris, vient que depuis quelque temps seulement. Le illeurs est non seulement d'augmenter la surface de s augmenter l'épaisseur où la longueur des chaujs encore de préserver du coup de feu la partie oüteuse du générateur.
: rè
1° Ts permettent de ne pas nr. an chaudière, pour obtenir une plus grande quantité dans le cas où l’on veut augmenter la surface de” longueur étant fixée d'avance. Cela est d’autant } tant que l'augmentation du diamètre a pour co la nécessité d'augmenter l’épaisseur de la tôle, si« se conformer à l'instruction ministérielle annexée mance royale, ce qui est à la fois coûteux et vicieux, par au-delà de un centimètre, la tôle cesse d’être bien comme nous avons déjà eu occasion de le dire.
20 Ils permettent de ne pas augmenter la longueut mètre étant fixé. Or cela est-ires important, car la quine présente que des avantages sous le point de vue nomie du combustible, est quelquefois un inconvé l'emplacement.
A ce sujet, M. Cavé, mécanicien à Paris, a fait menti des expériences qui tenéraient à établir, ce qu M. Péclet, professeur de physique , a dit depuis long que le chauifage se fait infiniment mieux avec une« très longue , et conduit direct de la fumée du foyer. minée ; qu'avec une chaudière à bouilieurs où la f | obligée de circuler dans-des carneaux.
Ces expériences , auxquelles nous n’avons pas ass vent avoirété concluantes, mais nous uous garderions conseiller d'application immédiate, attendu que quand! neau et une cheminée sont bier construits et en rapf la chaudière à chauffer, il existe un tirage suffisant, les carneaux, pour produire une combustion très acti est un fait positif et qu’on peut vérifier facilement,
3° Ils reçoivent le coup de feu , de sorte que si pa ou par maladresse du chauffeur , un bouilleur-vien: ou à recevoir un coup de etais (1), nya
: (1) On nomme coup de dilatation, la conséquence d'un refro trop brusque de Ja chaudière. Lorsqu un chauffeur veut cesser À jette le combustible à bas, et vide la chaudière en mé nettoyer , en laissant le registre ouvert, les parois des kouill la chaudière, dilatées par la température , ne rétraitent p parce qu ‘elles ne sont pas toutes exposées à un égal refroidiss il se produit des déchirures qui font pleurer les rivures qui 1d l'eau dans la chaudière. ïr WT
de <.
ièce dont la valeur est moitié, au plus , de celle de’ Fa e, bien qu’elle n'offre au feu qu’une surface de
2 à peu près équivalente. É à
uclion ministérielle donne les épaisseurs de tôle qui
tre suivies pour des différents diamètres des chau-
Lt bouilleurs.
se conforme généralement à l'ordonnance eu ce qui conles chaudières , mais, pour les bouilleurs, les épaisseurs jéaucoup plus fortes, et à peu près égales à celles des res. |
tient à plusieurs motifs, savoir :
Premier , c’est que les chaudières se vendant au poids, Mbouilleurs étant les pièces les plus difficiles à confecma cause de leurs petits diamètres , les chaudronniers iient aucun bénéfice à les vendre le même prix que les ières, s'ils ue leur donnaient que les épaisseurs striccessaires.
nd motif, c'est que les bouilleurs sont exposés aux feu , ce qui fait même qu’on augmente toujours leur s HF Ce . nie : L à l'endroit exposé à l’action directe de la flamme. Miroisième motif, c’est qu'ils sont plus exposés que la e aux coups de dilatation, vu leur. proximité plus e l’air froid.
pensous donc que, à part leurs intérêts personnels , ronniers ont raison de maintenir fortes les épaisseurs eurs.
Ste pour ces appareils une chose assez bizarre et qu’il de mentionner ici. C’est qu’on rencontre quelquefois bon bouilleur chez un petit que chez un grand chau- Cela tient à ce que, pour qu’un bouilleur soit bon, il soit fait en excellente tôle ; or, les chandronniers nt de bonne tôle que quand ils sont payés pour cela, s ne peuvent faire autrement. Les grands chaudronaut de bons appareïls pour courber les tôles, les applifee autant de succès aux tôles communes qu’aux tôles à qualité; ils ne s’amusent donc pas à mettre de la
UDRONNIER, 21
DL
Pr.
- samment outillés pour le courbuck des feuilles | s0
‘bouti (fig. 341), et de l’autre par un trou d'homme,
. lons et écroux placés autour du creux intér ieur
bonne tôle dans leurs hôbilleurs) lorsque l” pas la payer. | Les petits chaudronniers, au contrairé, tétent
obligés d’avoir recours au procédé ordinaire , qui ne pour de petits diamètres, qu'avec de bonnes 5 di circonstance signalée plus haut. ‘4
Les chaudières cylindriques à bouilleurs se const tôle de cuivre ou en tôle de fer.
Bien que , au bout d’un certain nombre d'années," les chaudières en cuivre qui présentent le moins de
nes ; il n’y a guère que l’état qui commande quelq diéres en cuivre. | Les chaudières cylindriques à un , deux ou trois b (fig. 340), consistent en un cylindre A, appelé cot} chaudière , ét terminé soit par un fond plat emboulis par deux caloites sphériques ; la première disposition ployant pour les petites chaudières , la seconde étant, toutes les fois que la longueur dépasse deux mètres, ebl mètre soixante centimètres. 4
Quelquefois on construit les chaudières avec dé plats en fonte (fig. 341 ) : nous reviendrons plus loi système. ‘À
Les bouilleurs sont commie les chaudières cylint seulement ils se terminent d’une part par un fond.
fermé par uu bouchon autoclave.
La jonction de la chaudiere avec les bouilleurs : se fa trois manières principales, savoir :
La première consiste en une ou plusieurs plaques é embouties de manière à prendre la forme de la . Ces plaques ainsi disposées sont assemblées aux | au moyen de rivets posés à demeure.
L’ assemblage avec la chaudière se fait au moyen
cation. :
lte manière, on peut expédier séparément la chaules bouilleurs, et, en cas d’accident quand ils sont lés , les séparer facilement pour faire les réparations snables.
dis cette disposition n’admet pas le chauffage des bouil- “seuls par la flame du foyer, ou, du moins, le rend très
ss
©n veut que la chaudière ne soit chauffée que par con- “il faut pouvoir construire une voûte en briques entre ses bouilleurs. Alors la communicalion a lieu par des res appelées cuisses, et qui s'exécutent de deux manières,
Ou elles sont en tôle d'une seule pièce, et rivées de et d'autre au bouilleur et à la chaudière (fig. 344).
° Ou elles sont en tôle et fonte des deux pièces rivées the à l’une des parties à mettre en communication , (fig.
ce second cas , les bouilleurs et la chaudière peuvent être expédiés séparément , mais le joint n’est pas aussi que dans la première disposition.
ut remplir l’espace laissé entre les deux tubulures des par du mastic de fonte. Ces tubulures étant assemblées d’hironde , quand le mastic est sec, le joint est très Cela n'empêche pas, néanmoins, de munir l’assem d'armatures en fer (fig. 346) qui garantissent l’asseméde tonte séparation par suite de pression supérieure à la ince du joint.
Île que soit la forme des chaudières , elles sont toujours $, à la partie supérieure, d’un trou d'homme (fig. 340). par là que descendent les ouvriers pour les nettoyer es réparations. Ces trous d'homme sont comme les irs fermés par des bouchons autoclaves.
Ous avons dit plus haut qu’il existait des chaudières avec ts en fonte, qui présentaient l'avantage d'éviter la n des fonds emboutis et des caloites sphériques.
ème de chaudières a été importé d'Amérique, par don, ingénieur en chef de l'établissement du Creusot.
déntouds en mp aux calottes sphérique en télé ,€
un-riouveau système de chauffage , comme nous | pliquer.
M. Bourdon prend la chaudière de 8 chevaux , unité de chaudières. Il lui. donne 7" 00 de long de diamètre , sans bouilleurs (fig. 347, 348); puis l unes à côté des autres autant de chaudières qu'il y a chevaux dans la force de la machine à mouvoir.
Ces chaudières sont montées d’un côté sur un t fonte régnant sur toute la façade du fourneau, de sur le tube d'alimentation eu fonte aussi, de sorte n’ont aucune communication avec la maçonnerie.
Il n’y a qu’une grille pour toutes; cette grille largeur la longueur totale de la façade des fourneaux par les chaudières, et est chargée par des portes pla l’entre-deux des chaudières (fig. 347, 348).
Les chaudières commuuiquent toutes entr'elles, devant, par des coudes en fonte placés au niveau du“ tre horizontal, lequel indique le niveau de l’eau dans là dière ; elles sont donc à moitié pleines d’eau. Elles | con niquent en baut avec le tuyau de conduite de la va] cyliudre; ce tuyau porte une des soupapes de sûreté étant sur une tubulure, adaptée à l’autre extrémité fond de derrière est un trou d’homme et une commu avec le tuyau d'alimentation.
Comme on le voit, il n'y a aucun trou pratiqué parois cylindriques, toutes les communications se lon fonds.
Ajoutons que les fonds en fonte sont percés de trous symétriquement placés pour les communications, fait que la chaudière peut occuper quatre positionss ports, et présenter ainsi successivement la totalité de FEES au ds {
soin. de réparation, on enlève : les tuyaux : de commu
We ue
2 le TOR
les chaudières voisines, soit avec les tuyaux de va-
d'alimentation. Puis ensuite au moyen d'uue grue on relire la chaudière défectueuse et. on la remplace autre de rechange.
ÿ Bourdon a appliqué celie disposition à la machine du fanby de la force de 250 chevaux, et à celle de la forge, ce de 120 chevaux.
de même appliquée à toutes les maclunes de 8 et 16 employées soit pour l'extraction de la mine, soit dans
contester tout ce que peut avoir d’ingénieux ce mode ffage, nous dirons seulement que, à Paris, il ne prens, pour deux raisons, savoir :
Les chaudronuiers auraient à livrer une masse de fonte rablé pour remplacer les briques que l'on emploie re. Si les industriels consentaient à payer cette fonte fait fort bien , mais il n’en est pas ainsi généralement, qu'ils achètent les machines munies de leurs chauour un prix de... et s'inquiètent peu quon leur plus ou moins de fonte.
Py-a une surface de refroidissement considérable, Les tisards que par les chaudières que l'on peut , il recouvrir, mais que l'on ne peut recouvrir autant $ autres, sans quoi le système de rechange ne serait licable.
, deux ou trois bouilieurs le système des chaudières rs le même; on peut même en melire plus sans a disposition du foyer, mais on ne le fait pas géné . M. Farcot cependaut à imaginé un système de à quatre bouilleurs, (fig. 349, 350) qui mérite d’être
muniquant entr'eux par en haut et par en bas, e à conserver le même niveau et à donser issue à produite. LP
| Rrg FL
juatre bouilleurs sout super posés, et Colimuniquent
à deux à deux par leurs estrémités ; ils sont en outre é 4
ne
te
ment au fur et à mesure qu’elle se produit.
Chacun de ces bouilleurs est dans un chenal en lequel passe la fumée de la manière suivante :
Quand la fumée, partant du foyer, a traversé l'es pris sous la chaudière, elle entre dans le conduit quit le bouilleur supérieur; au bout de ce conduit ellesdk dans celui du bouilleur immédiatement inférieur, ete s uite jusqu’au dernier, au bout duquel elle trouve la chek
L'alimentation ayant lieu par le bouilleur inferi . chaudière de M. Farcot se trouve dans les conditioik males du chauffage, c'est-à-dire à courants contraire: refroidi en contact de l’eau froide et réciproquement: approuvons fort cette disposition qui, bien que non tionnée par l'expérience, n’offre pas les dangers de cell nous allons parler.
Depuis l'invention des chaudières tubulaires de 1 phenson ou de M. Séouin, comme on voudra, il au struit une quantité prodigieuse de chaudières de toutes:
basées sur le même principe. À
Ces chaudières sont tantôt. à foyer extérieur tantôt intérieur. d Les figures 351, 352, 353, 354, 355 repré série de ces chaudières, savoir :
Le principal defaut, à notre avis, de toutes cdi tions, c’est de ne pouvoir être réparées aussi facileme leurs devancières ; il en est parmi qui ne présentent} inconvéuient, mais alors le diamètre des tubes est trop et on a à craindre des explosions. à
Une précaution qu’il est très hnportant-de prendre, on construit des tubes pour circulation de fumée dans rieur d’une chaudière à vapeur, c’est de les faire passe une bague, ou de passer dans leur intérieur un ma lès rend parfaitement ronds, la moindre ovalité } s. céder et s’aplatir.
Voici un fait dont nous avons été témoin :
Un de nos plus habiles chaudronniers m'avait fait v ver Ï
issister à l'épreuve, à la presse hydraulique, d’une e cylindrique de 7"o0 de loug, à fonds plats, et par sept tubes de vingt centimètres de diamètre et
e millimètres d'épaisseur, devant fonctionner à trois almosphères.
amètre des tubes étant supérieur à six centimètres,
maximum des chaudières de locomotives, l'épreuve
jeu sous une pression triple; c’est-à-dire de trois fois demi, ou sept et demi atmosphères.
ioment où les soupapes allaient lever, un choc se fit
e, c'était un tube qui s’aplatissait horizontalement à
nviron d’une des extrémites ; tous les antres avaient
ous dit que cela tenait à ce que le tube n’avait pas mandriné intérieurement.
jours après nous revinmes pour faire l'épreuve; au où les soupapes allaient lever, un nouveau choc se fit »; c'était le même tube qui s’aplatissait verticalement hètres de l’extrémité opposée. On repassa de nouveau rin dans son intérieur, et à la troisième épreuve il
ait nous avons conclu deux choses, savoir :
s tubes ronds ne résistent bien que quand ils sont nent ronds, ce qu’on ne peut jamais garantir,
res de huit centimètres, il faut une grande épaisx tubes pour que l’on soit sûr qu’ils ne s’aplaturont
Stème de chaudières de M. BesLav.
, un mécanicien de Paris, M. Beslay, présenta à un nouveau système de chaudière, à tirage penuffe, et devant rendre les explosions si non im-
‘de säppareïls à vapeur, ont pu, jusqu 'ala promu ai :.donnance royale du 22 mai 1843, jouir, à haute p mêmes priviléges que les chaudières dites à basse *ce qui leur a procuré une vogue momentanée.
Le principe sur lequel elles reposaient, était, si vous trompons, le suivant : | Soit À (fig. 356, 357) une chaudière munie, à inférieure, de bouilleurs verticaux BB.
En C, extrémité de ces bouilleurs, supposons une fermée et n'ayant aucune communication avec eux aussi ; supposons en outre que, à là partie supérieu cette capacité est un tube, d’un petit diamètre, é la communication entre cette capacité et la chaud passant dans l’intérieur du bouilleur. (La figure ne repi pas ce tube ). 10)
- La longueur de ce tube est telle que sa partie $ débonche à 5 centimètres du niveau normal de l'eau chaudière. Le
Quand la chaudière est régulièrement remplie iube et la capacité C sont aussi pleins d’eau.
Supposons maintenant que, par une cause quelcont niveau baisse assez pour laisser affleurer l’extrém rieure du tube.
La combustion ayant lieu dans le foyer, il conti produire de la vapeur qui s'échappe lant de l’earrd leurs et de la chaudière que de ceile de la capacité @ cette capacité a cessé d’être en communication avec la chaudière, son niveau supérieur baisse très-vite tarde pas à se pie conp es
calotte inférieure est projetée viotemment sur le vapeur qui s'échappe de la chaudière et éteint ce L'explosion par abaissement du niveau de l’eau pas possible. |
Telle était, nous pensons, la disposition | chaudières de M, Beslay.
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