J.-B. TESTE
Dans les premiers temps de l'emploi de la v comine force motrice, soit commermode de chaüff: la läissait jamais s 'accumulér dans les parties supé chaudières, en quantité suffisante pour que la pression sât celle de l'atmosphère de un quart ou de un demi
résister qu’à un faible excédent de pression intérie vaient recevoir toute espèce. de forme sans un
De toutes les formes que l’on adopta alors pourMles dières à vapeur, une seule a réellement survécu ete l'époque; c'est la chaudière de Watt, le célèbre ïn de la machine à double effet etc., dite chaudière ent (fig. 318). te
Plus tard, quard l’usage rendant plus familier: avét peur, on voulut essayer de la haute pression, il fallut, nécessité , abandonner cette forme de chaudière , et la placer par une autre de forme invariable sous la “à la vapeur, jusqu’au moment de Ja rupture.
Trois formes se présentaient satisfaisant à cette cond savoir : î
La forme cylindrique à section circulaire:
La forme conique, idem.
La forme sphérique.
De ces trois formes, la forme cylindrique fut préféré conçoit pourquoi ; le cône peut être bon dans certains ticuliers, comme nous l’avons vu en parlant des € de Savonnier , mais ici il est tout-à-fait inutile. bien que plus résistante que le cylindre , est d’un
ins facile et d’une exécntion trés difficuitueuse, Né: elle trouve place dans bon nombre de chaudières cy comme fermeture des extrémités , SLEo ne ee .!
da difficultés à vaincre. » |
L Chaudière en tombeau.
ue l’on n’emploie plus aujourd’hui la chaudiere er n,iest bon, néanmoins, de savoir comment elle se
udière en tombeau (fig. 3:18), est un cylindre dont se détermine d’après certaines considérations relahauffage , et dont nous parlerons tout à l’heure. Ce est terminé de part et d’autre par des faces planes.
blage des feuilles composant la partie cylindrique ces planes se font par la méthode ordinaire que nous ite dans la première partie.
mblage des fonds avec la partie cylindrique se fait oyen dé cornières, soit en courbant à angle droit le es faces planes. |
ürniéres (fig. 3r9}), sont des bandes de fer ou de
miné, à angle droit, de manière à présenter deux faces r et d'épaisseur suffisantes pour supporter les rivures
assemblage avec les contours des feuilles de tôle.
urbage des feuilles à angle droit, est une opération icile quand il y a des coins ou des parties rondes ; aussi on recours que depuis quelques années seulement. Son avantage est de ne nécessiter qu'une rivure (fig. 320) mblage des deux feuilles au lieu de deux, comme u avec les cornières,
e part, la chaudière en tombeau offre peu de résispression, et est, par cela même, impropre à la vaà haute pression , d’autre part, elle présente le laye d’affecter les formes les plus convenables pour e et l'accumulation de la vapeur, Cela doit être en disque, quand on n’a pas égard à la pression, l’on n’a cette seule condition à remplir.
üis en contact avec l'air chaud sont concaves, de à permettre le plus grand rayonnement possible de ud extérieur sur l’intérieur. Les deux arêtes À et B de parois latérales avec le fond , se trouvant en con-
trebas de la partie qui est exposée au coup de feu, e la brique, reçoivent, sans inconvénient, les dépôts forme toujours l’eau , et évitent ainsi les brûlures d
La partie inférieure forme voûte sur le foyer et le inférieur , ce qui rend très facile la construction des fou pour ces pie Le
La flamme , après avoir circulé du foyer au bout del | dière ( fig. gai ), revient en avant par le carneau de C, et de là à la cheminée par le carneau de droite D
Nous avons vu des chaudières de ce genre où la cire de la fumée est encore plus longue. Ce sont les chaudi Watt, à tube intérieur. (fig. 322). Ÿù
La fumée se rend d’abord du foyer au tube sous la dière ; puis , traversant ce tube, elle revient en avant le tour de la chaudière, après quoi elle se rend dans uk duit qui la mène à la ent Cette disposition est bonne lorsque l’on a plusieurs chaudières réunies,
La figure 323 représente une moitié de la disposil groupe de quatre chaudières de ce genre employées. machine soufflante de l’usine du Creusot. ‘4
Depuis, cette disposition a été appliquée aux dis des machines de la manufacture des tabacs de Paris,
Un des principaux avantages des chaudières de Wat de laisser à la vapeur un grand espace pour s'accum rendre ainsi la pression à peu près invariable pendant } che de la machine. De plus, cette vapeur séjourna temps dans la chaudière avant de passer au cylindre , une parlie de l’eau qu’elle a entrainée avec elle pende bullition.
Malgré les précautions que l’on prend pour évi croissements de pression, comme il arrive’ encore quel que la pression s'élève soit graduellement , soit k ment par suite de la négligence du chauffeur à ferm gistre ou à régler l’alimentation, on prévient en: effets désastreux que ces accroissements de pression, en garnissant intérieurement les chaudières (fig. tirans en fer qui relient les faces opposées et leur