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QUES MOTS SUR LES CHAUDIÈRES EN FONTE

handières en fonte ( fig. 358 , 359), se construisent

H parties reliées entr’elles par des boulons.

cipal défaut que l’on ait reproché à ces chaudières

asser trop facilement sous l'influence d’un échaufd’un refroidissement brusques. \

vous vu plus haut ce qui arrive aux chaudières en ces effets se manifestent, et nous avons dit que Hient ils ne se manifestaient qu'entre les mains de phabiles. Ce ne sereit donc pas, à notre avis, un: isant pour abandonner à tout jamais l’usage des s en fonte.

malheureusement que trop-vrai que; quelques soins ne , ilest des chaudières en fonte qui se fendent ;

uge avec la ete inférieure soudée, mais elle

mais cela tient principalement à la manière dont € coulées et surtout refroidies dans les moules. D %

Sans vouloir en rien ramener à l'emploi exe} chaudières qui, pendant un temps, étaient presque ] ment employées, nous dirons qu'il existe à Parisp établissements dont les machines sont alimentées® P chaudières à vapeur en fonte qui foncticnnent depui vingt ans.

Or il n’est pas une chaudière en tôle qui dure cé Il y aurait donc lieu à faire des essais de recuisage: dières en fonte avant de les employer, absolument. l’on fait pour les cristaux et les poteries. Nous 50 peu près convaincu que des chaudières faites aveclots soins que l’on apporte dans la fabrication des cristanxén fendraient pas, et apporteraient une notable écono industriels. ‘11

ARTICLE 2. — Chaudières pour si

Nous comprenons sous la dénomination de chaud bateaux, les chaudières employées à bord des bate peur pour machines, dans lesquelles la pression de ne s’élève pas à plus de deux atmosphères.

Pour les formes, ces chaudières rentrent dans la des chaudières de Wait, dont nous avons parlé pr ment, c’est-à-dire qu'elles peuvent affecter toute forme, pourvu que leur surface de chauffe soit un la surface totale étant un minimum.

La condition première à laquelle doivent satisfa pareils à vapeur employés pour la navigation, € aussi légers que possible. Or, de toutes les chaudiér qui , avec leur fourneau, pèsent le moins, sont les ch à foyers et circulation intérieurs. Les chaudières. pouvant affecter toute espèce de forme, sont, par cor à foyers et circulation intérieurs. qe

pour les générateurs.

en une, deux, trois, quatre etc. chaudières, ieurs, aceolées les unes aux autres, et affectant nent la forme intérieure des bateaux , de manière | ait le moins de place possible de perdue.

aud s'échappant des divers foyers sé répand dans Carneaux en tôle, dont la surface est rendue maxima série de contours qui alongent le chemin parcouru imée, et lui permettent de se refroidir suffisamment e se rendre à une cheminée commune à toutes les s. Comme les figures l’indiquent , l’eau = partout aisseur de un décimètre environ, excepté à la partie e du foyer où cette épaisseur est double, afin d'éviter tole de cette partie soit jamais chauffée à sec. Ces arneaux out de plus l’avantage de pouvoir être faci- Hbnettoyés , un homme ou un enfant y circulant libre-

se déposent à la partie inférieure d’où on les retire intermittence , par les orifices f, f’, quand les eaux pas très chargées, comme l’eau de a Seine, par exsoit continuellement au moyen de pompes, par les de. g’, quaud les eaux sont salées. Dans ce cas ce ne as les dépôts proprement diis qu’on enlève, mais seuledissolutions très saturées de sel marin qui, par leur périeure, se trouvent nécessairement à la partie infe- 8 la chaudiere.

æ mères, comme on les appelle, ne sont pas enrectement à la mer, au fur et à mesure queles pomlèvent ; elles passent auparavant dans un serpentin dans l’eau d’alimentation qu’elles maintiennent lempérature de cent degrés.

s rendre susceptibles de résister à une pression de pheres et plus, pour les cas extraordinaires ; Les , deux à deux, reliées par des boulous espacés de Ébulimètres les uns des autres, et empêchant ainsi L qui pourrait provenir d’un excédant de présse de ces boulons est assez délicate en ce sens qu'il les fuites qui, quoi qu’on fasse, se manifestent ÿ en temps par suite des dilatations incgales des de tôle. .

examinant la disposition d’une chaudière comme nous venons de décrire, c’est qu’il faut qu’elles & menses, proportionnellement à d’autres, pour avoi face de Chauffe susceptible d’alimenter une ma alors vient cette observation, à savoir que le problem plus grande surface de chauffe, sous le plus pelit volume, pas résolu, et qu'on le résoudrait facilement eu ayant re re aux mêmes moyens que ceux qui ont été employés poi locomotives.

De là l'origine des chaudières tubulaires pour, bat chaudières que , par un arrêté récent , de -ministre des rine vient de prescrire à tous les nouveaux bâtiments marine royale. à

Ces chaudières, eu effet, satisfont bien plus complèt que les anciennes à toutes les conditions du chauffage vapeur en grande masse dans un petit espace, el sont, ment plus faciles à construire et à réparer. Ce qui les& éloignées pendant long-temps de la navigation, et a faits jourd'hni seulement on les apprécie, c’est que l’on € aux tubes des diamètres trop petits quine permettaïe} l'emploi de la houille, parce que cette dernière dégag suie qui les obstruait. Il fallait alors employer le coke,i augmentait par trop le prix de la vaporisation. Aujot on donne à ces tubes dix à douze centimètres de diam ils ne s’engorgent pas; on arrive ainsi à produire unes tité de vapeur double avec une chaudière dont le volum le même que dans l'ancien système. f

De plus, la pression peut être poussée plus loin qu’e ’av chaudières à parois planes. %

Certains constructeurs ayant voulu appliquer leurs | mes de machines à la navigation, et ces systèmes ne co tant pas la condensation , il leur a fallu avoir recour chaudières cylinäriques à bouilieurs. Depuis, plusieurs à les oùt bien à tort imité, quoique certainement lan en combustible soit plus considérable à haute qu'à bassé sien, dans le cas de navigation. La fig. 363 indique position que l’on adopte alors pour les générateurs él

js, Il n'y a qu'une seule grille se. chargeant par pluortes ; il n’y a pas ou presque point de maçonnerie ; est enveloppé de tôle, et l'air peut circuler litout autour. Les chaudières communiquent toutes es par en haut et par en bas, de manière que le niveau est le même partout.

haudières à faces planes et les chaudières cylindriques bouilleurs ne sont pas les seules que l’ on ait employées teau. Comme pour les machines fixes, on a eu reux formes les plus variées et parfois les plus bizarres bten:r un maximum de surface de chauffe, dans un mum d'espace.

igure 364 est une chaudière verticale analogue à celle de 354. La fumée monte d’abord, puis redescend par es dans une caisse inférieure où viennent se réunir les de toutes les chaudières, pour de là se rendre à la liée. Cela peut être bon pour certaines personnes ; pour st mauvais, non pas que ça chauffe mal, mais parce construction est difficile, et la réparation impossible. audière qni a des tubes, doit permettre un accès facile extrémités de ces tubes,

ure 365 représente la chaudière du Citis, bateau à ui a fait explosion à Châlons sur-Saône , et a tué onze es. C’était heureusement pendant les essais, et il n'y que vingt personnes à bord. Quand on examine de près me de chaudière, on remarque que, d'une part, la uée au-dessus du foyer peut se découvrir facilement, jen que le bateau plonge plus d’une extrémité que de \d’autre part la vapeur ne pouvant pas s'échapper très it du bouilleur, s’accumule à sa partie supérieure et se l’eau. Aussi peut-on dire, à l’occasion de cette

bonne chose , mais que l’examen des formes serait is infiniment plus efficace.

fort indécis sur la cause réelle de l'explosion du ux points de la chaudière ont pu l’occasioner,

Bébouilleur n'ayant qu'un petit orifice pour l'écoulement DRONNIER..… 22

, que l’épreuve à la presse hydraulique est certaine- -

de sa vapeur, et men à la faveur Foie légère in longitudinale, être chauffé au rouge en a, par sui chambre que forme la vapeur qui s accumulé en ce p

2° La paroi , au-dessus du foyer, qui , à la fa même inclinaison, peut se trouver aussi à sec.

Or, il a été précisément constaté que , au moment nement , le Han plongeait plus du côté c que dné On voit par là combien il est dangereux d'employer pt teaux des chaudières dont les surfaces de chauffe peuv À “eilement être découvertés par suite d’une position norma dans lesquelles la vapeur ne peut pas toujours librement

ter, quelle que soit leur position. w

Dans les chaudières à paroïs planes, la surface de el est en moyenne de 1"0g°"par cheval, On a trouvé poui navires les rapports suivants , savoir :

Force. - Surface de chauffe.

120 chevaux. ... 100":1:9 Ù 120 "it AUTO 100 Ada NS LS

C’est fort peu.

On a trouvé aussi que ; dans un bateau de la force d

Fa chevaux ; les quatre chaudières à parois planes pèsen ‘semble 92,000 kilogrammes, et contiennent, au niveau X 20,000 kilogrammes d’eau chacune ;. cela fait 230 kil. d

et 200 kil: d'eau de charge par cheval L po le navire ;

beaucoup trop. us n.

à Dans deux bateaux de 160 chevaux, on a trouvé :#%

Poids total de l’eau contenue dans les trois chaudièt marché ; 29,322 kilogranimes.

Volume du foyer et.des carneaux,

pre de e chauffe directe, ..... ke fr ell

‘Id.: par coftaets li sl RER

Hi. Total. sr Re

FAR pour le passage de l'air. ..., r des carneaux de chaque chaudière.

Pitbtdatééminée. su 2...

mètre men sou 21,2, r des trois Chaudières. ......,..,..

eur du coffre à vapeur.............

ms, tiannpe nl lan

encore trouvé, pour bateau à vapeur de 60 chevaux :

ids des chaudières......,.....,, 19,318kil.00. ids de l’eau dans les chaudières... 11,018 oo

our bateau de 220 chevaux, on a trouvé

Quatre chaudières , tôle. ....... sig kil.

Une cheminée, Rene «0 1980 197 barreaux de griile, fonte... 5031 M thenélsseli ss, 5.24: 340

r bateau de 4506 chevaux, on a trouvé :

it chaudieres, (UE sat 98,800 kil.

eminée et enveloppe, id....... 9,540 ux soutes à charbon, id. ...... 19,000 o barreaux de grille, fonte. ..., 6,090

pourrions citer encore bien des exemples, mais ils utiles ; ce que nous voulons indiquer ici, c’est le orme qu'entraine avec lui le systéme des anciennes êres pour bateaux,

handières dés locomotives dont l'emploi s’est sucres- Dinoduit dans les appareils à vapeur pour usines et navigation, sont basées sur le principe suivant, savoir:

omme des périmètres d'un nombre de surfaces formant

E 9. — Chaudières pour locomotives.

carré, les cinquante circonférences correspondantes

ensemble une surface donnée , est d'autant plus gra nombre des surfaces composantes est plus considérab

Ainsi, 5o cercles ayant pour surface totale

une longueur totale plus considérable que celle de la férence d'un cercle dont la surface est de tin mètre carré”

On démontre facilement ce principe de la maniè vaute :

Si r représente le rapport de la cireonfé re au diamètre, on a : %

Surface du cercle dont le rayon est r.. nr Circonférence de ce cercle . 2

de même

Surface du cercle dont le rayon est RrR'" Circonférence de ce cercle 2TR À

Soit À une surface, n le nombre de fois qu r? est renfermé dans À , et N le nombre de fois r À y est renfermé aussi, on a:

n multiplié par + r° égale À ce qui s'écrit algébriquement ainsi :

nXnfi= A (1) on a de même :

N XrR2—A (2)

Si p et P représentent la somme des périm des circonférences dans les deux cas, ona:

n X 2mrp—p NX 2rR—P

e « F A % “ di saut A EEE pe 255 , ait la proportion : ;

à à P comme 54 Des à Ne X 2rk, écrit algébriquement ainsi :

pi Pa rriN XOTR

:: nr : IR

ès les deux égalités posées plus haut (x et2) n Xrr?2=NX-rh2

d'où nr2— NR?

et r—RVN

proportion devient :

p:PanRÜ/N:NR î in à er réduisant :

1 D: Pr: N:N 1. \ m

1 il vient :

p:PuVN:N

Pour N plus grand que 1, la somme des pés est plus grande que pour N—1 car VN

CRE at cu

2° Pour N allant en croissant depuis Pinfini, la différence entre p et P devient

en plus grande, car N — V/ N devient de plus grand, comme Pindique le petit caleulsui

Soit r un nombre, son carré est n2, etle de ce nombre augmenté de unc unité est :

; n° +on—<+ 1.

La diliérence entre n° et sa racine est :

La différence entre n° +92 n—+ 1 et sa racine à n+anti--(n+i)=n(n+ N

Or n + 1 est plus grand que n — 1; la diffère entre (n+ 1)? etsa racine n +1, ‘est donc.

grande que celle entre #° et sa racine n.

En représentant n +1 par net n+2par n'= x on démontrera de même que la diflérencet

(n+s2)’et n + 2 est plus grande que celles er (n+i)etn+ 1. ‘1

Donc, plus le nombre est grand, plus la différences | ce nombre et sa racine esl considérable, À g']

Il résulte de là, que pour avoir la plus grande som *

périmètres possible, il faut que N, mentionné plus haut

plus Nest grand , plus le dénomivateur de la fraction

grand, plus la fraëtion est petite. ARS RE L'idée d’ LASER aux chaudières des locales à |

957 ÉMREES A

epuis long-temps, est dû à M. Séguin , ingénieur M. Stéphenson , ingénieur anglais, qui tous deux nt chacun de son côté, ne se doutant pas qu’il y. autre côté de la Manche un concurrent qui, plus spüterait l'honneur de la priorité. Toujours est-il à celte idée, les locomotives ont pu devenir ce. Rourd'hni , et les chemins de fer prennent tous une extension et une importance incalculable pour

iaudières de locomotives , dites chaudières tubulaires ), se divisent en trois parties principales , savoir : caisse à feu.

corps.

boite à fumée.

isse à feu À (fig. 366 ) , est composée de deux arallélipipèdes rectangles , placées l’une dans l’au-

éextérieure se terminant supérieurement par un dôme quelconque.

acilé extérieure est en tôle de fer; la capacité intétôle de cuivre : c'est dans cette dernière qu'est le lespace de 10 centimètres d'épaisseur environ , comelles deux est rempli d'eau et de vapeur ; c’est une e l'intérieur de la chaudière.

rendre les parois plus résistantes à la pression ine la vapeur, elles sont reliées de dix en dix centides vis en cuivre à bout rivé (fig. 363 ); de cette les résistent à des pressions pouvant s'élever jus- ‘et même six atmosphères.

de la chaudière B est Ja partie où se fait le chauffage Mulation de la fumée daus les tubes. Ce ad est cylinn tôle de fer.

ibes sont assemblés ane part avec la paroi de la jeu, RRpose à Ja porte, et de l’autre avec une plaque te, formant le corps de la chaudière du côté de la pe

Semblage se fait au moyen de virollés (fig. 368): ces.

virolles sont tantôt pleines, tantôt à clavettes, syste

et Huber. Malgré les avantages qu’elles semblent of

ont eu peu de succès ; cela provient sans doute de a brevet d’invention , et que les constructeurs ne se’sotk pas de payer pour employer ce système qui n’a d'impon que pour ceux qui se servent des locomotives et les rép 1

La surface de chauffe par contact est égale à la somnk périmètres des petits tubes multipliés par leur longueur,

Dans notre Manuel du Constructeur de Machines Loi tives, où nous avons traité fort longuement de l’appare ; nous occupe en ce moment, nous émettions l'avis queÿ augmenter la surface de chauffe, on ferait peut-êt d'augmenter la largeur de la voie , non sur les chemi tants, mais sur ceux à venir. &

Dans Lip hit d'obtenir de ce côté, pour les ch existants, l'augmentation indispensable de la surf chauffe , les constructeurs ont pris le parti d'augmenter gueur .du corps de la chaudière ; ce corps qui autre pour longueur deux fois son diamètre, a aujourd’huis quatre fois ce diamètre, ce qui procure une grande éco dans le combustible.

La bofte à fumée C est destinée à établir la communie eztre les tubes et la cheminée D. Autrefois, notre dessif dique, elle se prolongeait iuférieurement de manière“ à voir les cylindres à vapeur qui, dans une atmosphère de à quatre cents degrés , se tenaient toujours chauds ,& mettaient à la vapeur d’ agir avec toute sa force. Mais disposition des cylindres présentait l'inconvénient de nêce des essieux condés que, malgré tous les soins des mécanic on n’est jamais parvenu à faire bons d’une manière col Aujourd’hui on met les cylindres en dehors adossés à la | à fumée , et portés par le châssis, ce qui ne modifie lac dière que d’une manière insignifiante. rRS

C’est dans la construction des chaudières de locomot que l’on à commencé à supprimer les cornières , et à les. placer par un emboutissage des contours de l'une des k: à assembler, comme le représente la figure. Cela a eu

liminuer beaucoup la main-d'œuvre pour la pose des uelle est assez considérable dans les appareils qui grand soin ; le poids s’est trouvé aussi quelque peu

à figure , la caisse à feu est disposée pour chauffer la sant son arrivée dans le cylindre. Cette disposition avons proposée depuis long-temps , n’a pas encore optée ; il est vrai de dire qu’en apparence elle offre

d’hui que les cylindres sont en dehors et laissent grande place vacante dans la boîte à fumée, on ar-

culer dans un serpentin placé dans la boîte à fumée ; seulement avoir soin de ne metre le régulateur de ibution qu'après le serpentin, c’est-à-dire à l'entrée dres. :

bustible des locomotives étant le cook, la grille est brgé , et composée de barreaux très minees , espacés de imètres les uns des autres.

surface de la grille varie entre o%-4:80 et 1"-4-20 ; en elle est de 14:00, et peut brûler 500 kilégrammes épar heure, ce qui fait 5 kilogrammes par décimètre antité énorme par rapport aux foyers à houille qui ne ent que ok 65 de combustible par décimètre carré et e.

hauteur du combustible sur la grille peut être de o"

mètre des tubes varie entre 4 et 6 millimètres. Leur varie entre 100 et 120. Il est bon de ne pas en Ja partie inférieure , de manière à laisser au moius un ntre les derniers tubes et le bas du corps de la chauarce que les dépôts qui se forment en cet endroit ont envahi les tubés inférieurs, et alors ils sont brülés en

emps.

ie les chaudronniers doivent rechercher avant tout “chaudières de locomotives , c’est qu’elles puissent se

RAR. AE ARRET 5h

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nettoyer abute et cela est d'autant plus in le nettoyage de ces chaddière est fort difficile, leur construction ne permettant pas de pénétrer dans l'

La partie inférieure de la caisse à feu est celle qui premier |’ influence désastreuse des dépôts. Elle doit êtrer de huit tampons à vis ,rayant huit à dix centimètresm de

mètre, et disposés aux angles de manière à ce qu'on nétrer facilement entre les deux parois avec des ri fer ; et faire partir les dépôts qui y sont fixés.

Les épaisseurs des tôles pour locomotives , sont :

Id. pour cloison recevant les extrémités des LUDES. s6n ve sie se se muse à 6e COS

Id. RER; ES" NO Toôle de cuivre pour boite à feu...............% Id. pour cloison des tubes. ..:.....

Tôle de laiton pour Les Tubes, + «+2 AN

DE VIS d’une Chaudière pour Locomotive (ancien m0

Cuivre rouge, caisse à feu......... 856 kil.

our porte... 43kil. | Los ES : 1149 1158 Fonte... | barres de caisse à feu..........

Foledeifer. sum: 01e :5 A7 Fer d'angle, 32" à 8 TD. 3: ONE Rivures en fer.......:... 4130 Rivets taraudés.......,.. 110 nus Porte de tisard.......,.. 20 230 viroles en fer........ 56

fhuninée: 446 0 ESS

Laiton. gà

RTE

Nous terminerons cet article par un prix cour maison Lemaïitre qui, avec les maisons Durenne et” et Cai!, constitue la grande chaudronnerie de Paris.

F du prix des fournitures de la grosse Chaudronnerie.

tôle puddiée............ A00fles°/,k°®, MREIONRCS eee ee. 445: de tôle puddlée. avec 105 d° embouchures

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| cuivre... 400 d° res sde locométites: RE NT EMAG Éret U11 do

id. dé.…...120 à 130: :4d°

fout pris dans mes nr on Lars sur un des ports de

ivraisons sont payables au comptant sous l’escompte de Tr 070.

RTICLE #4. — Appareils de sûreté.

les appareils de sûreté, on considère :

appareils prescrits par l’Ordonnance royale du 22

appareils non prescrits.

| reniers sont ceux qui. ont été reconnus comme les saces , les moins susceptibles . de dérangement ou de et les moins coûteux, par Fa Commission chargée celte ordonnance. :

conds sont ceux qui penvent il r je mème but que erits, ou leur sont adjoints conune. rendant plus facile prit: à vapeur.

Ces appareils, dont il a déjà aé fait menti C, D, E, annexées à l'ordonnance ci-dessus rel honbre de quatre , savoir :

Les soupapes de sûreté.

Les imanomètres.

Les indicateurs du niveau de l’eau, Les flotteurs d'alarme:

S 1°. Soupapes de sûreté.

Il existe plusieurs espèces de soupapes de sûreté sont à charge directe, les autres à levier ; les unes. lettes , les autres à lanterne ; les unes recoivent la ct le centre de leur tête suffisamment bombée , les aut

par deux cônes. Toutes ces soupapes présentent des et des inconvénients que nous allons examiner succes

+ 1° Mode de chargement.

Dans les anciennes ordonnances concernant les appt vapeur , on divisait les chaudières en deux a .

Les chaudières à basse pression.

Les chaudières à haute pression.

Les premières , dans lesquelles la pression intérieut vait jamais dépasser deux atmosphères , devaient êtri d’une soupape de sûreté chargée directement d’un pa valent à 1 033 par centimètre carré de surface, Les seco dans lesquelles la pression pouvait être quelconque , & être munies de deux soupapes chargées à volonté, Dont hé par l'E “A ei Le

re ont le droit de faire usage du 1eviés me , il est fort peu de chaudières neuves où lon c | Lrapes directement. N

Pure que l’on préfère l'emploi du levier à la charge , c'est qu’on remplit le même but avec un poids dix us petit qui s’enlève facilement pour le rodage, et se susmplement , tandis que le poids direct exige des guides se mouvoir verticalement.

2° Soutiens des soupapes.

ralement, pour maintenir les soupapes en place , on longe inférieurement dans leur tubulure ; ce prolongeporte, suivant la forme , tantôt le nom Patletlés. tantôt de lanterne.

soupapes à ailettes sont préférables, sous le point de orique, aux soupapes à lanterne ; aussi est-ce pour elles sont recommandées dans l'instruction ministé-

nnexée à l’ordonnance royale.

ilettes , au nombre de trois ou de quatre, ne prenamais surila circonférence qu’une tres faible portion du réservé à l'écoulement de la vapeur, tandis que les nes ( fig 369 ) qui ne se forent que quand elles ont été s, sont quelquefois, par la négligence de l’ouvrier , nt peu dégagées que la vapeur n’a pas de passage pour per et accuser l'accroissement de pression.

les lanternes présentent sur les ailettes un avantage ipréciable ; étant cylindriques elles se tournent très facitau diamètre de la tubulure, ce qui fait que le centre de de la soupape est exactement sur l’axe de ceite tubudisposition importante , comme nous le verrons plus aileties, au contraire, se tournent difficilement, d’où que beaucoup d'ouvriers les ajustent à la lime, ce qui oute nécessité, déplacer le centre de la tête de la souland on la pose sur la tubulure. Nous pensons que la n de la figure remédierait fort bien aux deux inliens des lanternes et des ailettes. C’est une lanterne monte que jusqu’à une certaine hauteur et qui est la soupape par un appendice à ailettes comme dans les de ce nom. Si on trouve que la section de cette ë par où s’éconle là vapeur est trop faible , rien n'em-

SAT ST » ar

ante ( fig 330 ) surmontée d’une tige fixée au levie

… Ja seconde ne l' est pas assez el lève bien ävant 5.

celle ess autrefois par la maison Derosne et Cai Les soupapes consistaient en une zûne sphérique peu À

zône s 'appliquait sur une tubulure à surface anoulaire | tact très mince, permettant de roder facilement et | la vapeur toute la section de l’orifite pour s'échapper. trouvons à redire dans cette disposition que sur la dont avait lien la communication entre le levier et] pape, pour les raisons que nous allons donner.

5° Point d'application de la charge si

Théoriquement , si on fait porter le levier sur 1 ce la tête de la soupape, et charge suffisamment son ext la soupape ne doit lever que sous la pression corres à la charge. Eh bien , sur cent soupapes existantes, quatre vingt-dix-neuf qui lèvent avant. Cela tient à l'application du point d'appui dn levier sur te centre def de la soupape est très difficile et nécessite une dispositi® ticuhère de cet appareil. RE |

Exécutez la soupape recommandée par l'instructio! térielle annesée à la nouvelle ordonnance, et cha convenablement pour 5 atmosphères, mettez au feu levera à 4, non en totalité, , mais en partie. et suffi pour rendre impossible au Chauffeur le séjour dans ke de la chaudière. Cela tient à ce que jamais le levier ni éxactement sur le -centre ; alors , portant à côté, 1 supporter la moitié de la charge à une.surface qui est. dre que la moitié dé celle de la soupape , et l'autre: m une surface quiest plus grande que la moitié de la soi La première surface est surchargée et.ne lève Poe mème

Ce fait est grave èt doit, atlirer l'attention “ie | <chaudronniers. En effet tons les industriels dont les $

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