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me heréeant leurs soupapes ; ils $’en excusent en nés lèvent ‘avant la pression à laquelle ils ont le
bein ur de choses ne peut durer, et nécessairement achètera bientôt plus une chaudière sans que le prestipulé , dans le marché, que les soupapes poinçonl'administration ne levèront que sous la DEC quelle elles ont été chargées.
éviter l'inconvénient que nous venons de signaler, il placer entre le levier et son point d'appui sur la soup 369 ) un petit batonnet en fer plongeant jusques aus du niveau de la surface de contact de la soupape avec extérieur de la tubulure , et forcé de porter toujours te de la soupape par la terminaison en cône du trou dans se loge. La partie extérieure formant la tête de la souseulement sert à empêcher le batonnet de chavirer ui laissant dû feu , mais encore est taillée extérieure- 4 ou 6 pans pour faciliter le rodage à la clé pendant chaudière est en vapeur.
Chaussenot est un des premiers qui se soient occupés de ‘des soupapes levant exactement sous la pression quelle elles ont été chargées : la figure 371 reprédisposition de ses soupapes. Comme les anciennes de Dérosne et Cail , elles ont le batonnet fixé au levier ; (ces soupapes élant parfaitement ajustées , il est possible Acélte disposition w’ait pas d'influence ; autrement elle en est pourquoi nous conseillons toujours le batonnet à intes coniques,
es locomotives, les soupapes , qui ne. different des es de sûreté ordinaires qu'en ce qu’elles sont à queue, e de leurs grands diamètres, ne sont pas chargées au e poids, mais au moyen de ressorts (fig. 352, 373). rendra facilement pourquoi , si on observe que les nts oscillatoires de ces appareils en marche font osoids dont la gravité au lieu d’être constamment e trouve ainsi dirigée de côté et d’ autre, et se dé- & en deux forces parmi lesquelles celle qui charge la
être dire At a a dans les oo il se) difficile , pour le mécanicien, de s'assurer de la pres: exacte intérieure en variant la position d’un poids qui raison du grand diamètre des soupapes, doit être considera!
Pour ces divers motifs, on charge les soupapes au mo de ressorts éprouvés, de la manière suivante : |
Une soupape à charge directe ( fig. 372 ) éloignée dun nicien , est réglée une fois pour toutes, et lève exact er sous la pression limitée. Les ressorts qui servent à la chaï sont des bandelettes d’acier analogues aux ressorts desw res omnibus, et superposées symétriquement les unes pari port aux autres; le serrage est effectué par deux vis pori sur une traverse en fer Langente à la bandelette sup qui est convexe.
Une seconde soupape à levier ( fig. 373) placée près Ps canicien est maintenue fermée par un peson à ressort à1 dont le cadran A a été gradué en atmosphères , conn le diamètre de la soupape. Une vis de serrage, faci mobile à la main , permet de déterminer , à chaque à quelle pression est la vapeur, la soupape se soule: laissant échapper la vapeur dès que la traction de ps inférieure à la pression de cette dernière.
S 2. Manomètres.
-Il existe deux classes de manomètres , savoir :
st
1'e Classe, manomètres basés sur la densité d’une colo de mercure faisant équilibre à à la pression intérieure de la
peur, dite manomître à air libre. ï
2° Classe, manomètres basés sur la loi de Mariotte que volumes fes: gaz sont en raison inverse des pr essions, dits nomètres & air comprimé. :
éfois, les manometres à air bre étaient exclusivement pour chaudières dites à basse pression, et les manoà air comprimé étaient toléres pour chaudières dites
pression.
burd'hui, le manomètre à air comprimé est considéré nul pour tous les cas, excepté pour les chaudières des e, deuxième et troisième RN lorsque Ja presérieure dépasse cinq atmospl! hères , encore n'est-ce que
isoirement et pour ne pas gêner trop les industriels. Qui a fait rejeter le manomètre à air comprimé c’est : difficulté que l’on éprouve pour le graduer exac-
peu de tems pendant lequel ceux que construisent ricants fonctionnent.
fet, pour graduer un manomètre à air comprimé il faut mpte de la densité du mercure , ce qui, quand le tube calibré, exige un calcul, et, quand il ne l’est pas, néle l'emploi de la presse hydraulique et d'un étalon à air
r éviter le calcul relatif à la densité du mercure et n’a-
graduer que suivant le principe de la loi de Mariotte, fort simple, on a imaginé de mettre la branche hole (fig. 374 ). %
s ce cas il faut que le tube soit d’un petit diamètre ,
* bien fonctionner. Nous ignorons si ce genre de mano-
a eu du succès.
t au dérangement des manomètres, il est la consé- & de la manière dont ils sont généralement exécutés.
urdix manomètres à air comprimé, il en est neuf conomme l'indique la figure 375. Ces manomètres là sont
is parce que, quand la chaudière se refroidit , la vapeur ondensant fait descendre la pression au- dessous de celle Imosphère qui est celle de l'air du tube manométrique ilibre , et alors cet air repousse le mercure sous lui, et dégager dans la cuvelte. Le lendemain, quand on ü feu, la quantité d’air comprimé ayant varié , les indi- ‘du manomètre sont fausses.