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se formons dans la chaudière , Pair pe ere jam: du tube.
conte on le voit, si le manomètre ka comprin eu que cet inconyéuient, sou emploi r’aurait. pas étéss mé; mais il est difficile à bien graduer et sujet à dont indications différentes suivant la température du. lie lequél on le place, car l'air qu’il contient ‘se contract portiounellement aux pressions , mais aussi se dilate p tionneilement aux températures.
Le manomèlre à air libre est excessivement facil qu’elle peut contenir cette longueur pour déterminer
dixièmes d'atmosphères.
Le manomètre ee par l'administration est fort
mettre au mercure la pression de a vapeur. "Ce tubé d’eau, ce qui fait que jamais la vapeur n'est en con le mercure sa la cuvette. “4e
savoir.
1e de se placer difficilement dans le local d'un ch | lorsqu'il est pour haute pression.
. 2 d'être tres casuel..
Aussi ne s'est- il pas ds de tems entr
qui méritent d ëtté cités , savoir :
Deux pour éviter la casse du tube, Deux pour diminuer l'espace nn pere apparei
DT AT Me Ton le CL * er. Cr =
: premiers sont :
Jémanomètre de Desbordes,
leux derniers sont : æ à manomètre de Gaiy-Cazalat. té 3
manomètre de Richard,
1° Manomètre de Desbordes.
anomèlre ( fig. 377 ) consiste en un tube en fer-A de
illimètres de diamètre environ, recourbé inférieure-
rempli de mercure jusqu’en haut. A l'une de ses és Best un renflement rempli d’eau ét communi-
ec la vapeur; à l’autre extrémité C est un tube en
un diamètre égal à trois ou quatre fois celui du tube
résulte de là que si la section du tube enr cristal est
ix fois celle du tube en fer, le mercure monte de 7 cent, dans le tube en cristal quand il descend de o®56 dans
he À B, et qu'alors il suffit d’une très petite longueur
tal pour indiquer plusieurs atmosphères, au lieu du lonig verre qu’exige le manomètre ordinaire.
ncipal défaut de cet appareil, ingénieux du reste ,, être un peu cher.
. 2 Manomètre de Decoudun.
lé manomètre (fig. 378 ) est l’inverse de celui de Des- , et en même tems du manomètre ordinaire.
compose , comme le manomètre ordinaire , d’une cu- d'un tube: mais au lieu d’une cuvette en fer ou ‘d’un tube en yerre, il a une cuvette en verre et nn à fer. Alors c’est dans la cuvette que se mesure la presaprès l’abaissemeut du mercure et le rapport qui existe lèles sections de la cuvette et du iube.
Manomètre n’a pas, comme le précédent, l'inconvénient Mcher ; nous ignorans s’il fonctionne aussi bien. En
B, à deux diamètres aussi, La vapeur agit sur la sufi
somme ces deux manomèlres sont suffisans pour lus ral, mais il n’y a rien de tel, quand on veut des exacts, que le manomètre ordinaire. |
3° Manomètre de Galy-Cazalat..
Ce manomètre ( fig. 379 ), est basé sur le principe) presse hydraulique. 1
Un piston à deux diamètres À se meut dans un ty
petit diamètre et exerce sa pression sur une colonned cure ayant pour base la grande surface du piston. Si le faces sont entr’elles comme r est à 10, une colon mercure de 7 cent. 6 millim. sur le grand piston effects pression égale à celle de 76 centimètres de mercure € dire de nn atmosphère sur le petit piston, car on a, en lant à la densité du mercure, s la surface du petit iii celle du grand :
1°. Pression sur le grand piston nar la colonne de cure de 7 cent. 6 millim.
SX. 7°".6,X18
2° Pression sur le petit piston par la colonne dei me de 76 centimètres.
à S Remplaçant dans la seconde expression s par — il wi
S . 1 — X 76 X ic'est-à-direS X 7.6 X 5.
Cette ingéniéuse disposition est nouvelle, mais elle”
sentera bien des difficultés dans son exécution, pours faire à toutes les exigences de l'exactitude.
4 Manomètre Richard. à
Le principe de ce manomètre m'est pas nouveau; la fi,
existe dans tous les traités de physique en est la nous donnons à ce manomètre le nom de Richard, que M. Richard est le premier qui l'ait construit xien pour que la commission des machines à vapeur l’ait ne d’être expérimenté, C’est certainement quelque que d'inventer, mais, à notre avis, c’est plus encore de re moyen de bien exécuter une invention qui, jusques restée stérile, faute d’un covstructeur assez habile. icipe du manomètre en question est le suivant :
‘tube en fer recourbé suffisamment de fois pour former d12 branches, communique d’une part avec la chaudvapeur, de l’autre avec un tube en cristal ouvert sa dernière branche.
rse du mercure dans toutes les branches de manière iveau atteigne le milieu MN de leur hauteur : cela erse de l’eau jusqu’en haut, et on bouche les ori-
, Pour un moment , que l’eau ne pèse rien, on ue quand la vapeur presse sur le mercure de la branche elle pression se communique de proche en proche à branches, et il s'établit, entre chacune de celles qui quent inférieurement , une différence de niveau du ui est la même partout. Autant de couples de brantant de différences de niveau du mercure. La somme es colonnes de mercure ainsi formées est égale exactepression de la vapeur. S'ily a 10 branches , c’est es, et alors la pression de un atmosphère est mar-
la branche en cristal par une montée du mercure un dixième de 076 au- -dessus de MN , par la raison différence de niveau se compose d’une montée aud'une descente au-dessous de MN, égales entr’elles.
avons admis que l’eau ne pesait rien ; en admettant i$ la différence de pression qu’elle opère dans le sens cation du mercure est si faible que, nn “aps lieu d’en tenir compte.
ures 381, 382 représentent le manomètre tel que l’a LM. Richard. C'est un tube en fer roulé en serpentin
PTE
La fire 385 représente és diverésystème mètres dirbe à flotteur, que l’on emploie ! tantôt pou r tôt pour haute pression. Is n’ont d'antre incon celui des baromètres à cadran, à savoir d’exigt frappe pour obtenir l'indication ge de si pressi S 9. Indicateurs du divettide le
< . F1 . | C'est ici que les inventeurs se sont procuré de l'a Nous nous garderons bien de décrire en détail tous reils employés pour indiquer le niveau de l’eau da
dières; nous nous contenterons de les indiquer, Ja leur dessin suffisant pour le faire comprendre.
* Les indicateurs du niveau de l’eau dans les chaud ère de trois espèces, savoir :
Les tubes eu verre.
Les flotteurs.
Lés robinets vérificateurs.
‘4° Tubes en verre.
Ils consistent ( üg. 38% ) en un tube de verre. extrémités communiquent avec deux points de la chat situés l’un bien au- dessus, l'autre E au- u-dessous 0 Lu % voulu de l’eau. : &
Les coudes de communication, en cuivre, doiv faire à plusieurs conditions savoir :
1° Permettre d'interrompre pr omptément la con tion entre la chaudière et le tube, soit pour net pour changer le tube.
2° Permettre d'enlever Pi A Le le tube de ver le remplacer.
La figure satisfait assez bien à ces deux conditio
robinets AA” placés aux denx coudes sont disposés à pouvoir se fermer en même tems au moyen d’une t de deux leviers non figurés. Ils sont même à trois ir permettre le nettoyage, sans ôter le tube. |
ère B placée aü-dessus du coude inférieur a pour @ boucher le trou au-dessus et empêcher l’eau de s'équand par hazard le tube se casse. Le verre est uentre eux, par stuffing-box , dont l'un , le supést entièrement mobile avec lui.
deux brides C*C’ sont reliées entr'elles par une pla- | cuivre qui empêche l’écartement par pression de la
onsiste, en une pierre non figurée , plongeant en partie u’et perdant en poids le: poids d’un égal volume du k lépläcé. Cette pierre est suspendue par un. fort fil de eh passant dans.un stuffing-box , à l'extrémité d’un leonte ou en fer dont l’autre extrémité porte un contren fonte.. Quand le niveau baisse, la pierre, se trou-. ors de l'eau, regagne une partie du poids qu’elle a L, et l'emporte sur son contrepoids, jusqu’à tems qu'elle plongé de la quantité nécessaire pour que l’équilibre ait F e levier se trouve alors incliné et laisse voir que le
Rest important que la pierre ne plonge que de la moitié hauteur environ Gars l’eau, et on comprendra facilejourquoi en remarquant que, si la pierre était équili-
1 pour qu'ellé reste dans une position plutôt que dans tre , en tant qu’elle’ ne sort pas de l'eau; tandis que, lène plonge qu’en partie, il n'existe pour elle qu’une ion au-dessus et au-dessous de laquelle il y a plus de 8 d’un côté que de autre.
eul reproche que l'on ait fait au flotteur c’est d'exiger
Lu
appareils que l’on a tenté de lui substituer jusqu’ie
locomotives et les bateaux , qui commencent
un stuffing-box pour une tige qui se meut a longueur. Ce reproche n'est pas sérieux quand la suffisamment pesante et bien placée.
Nous allons néanmoins indiquer sommairement/l}
coup de succès, sa simplicité et son bas prix de faisant toujours préférer. 4
Les figures 386, 387, 388 représentent ces. div reils.
Fig. 386 flotteur à axe tournant au lieu de tige
Fig. 387 flotteur du même genre sans contre-p bateaux.
Fig. 388 Nu à cloche en cristal.
3° Robinets vérificateurs.
Ce sont des appareils, spécialement emp
dans les usines, pour indiquer s'il y a ou s’il ny l’eau à certaines hauteurs au-dessous ou au-dessus normal ; ils s'adaptent généralement aux chaudièr d'indicateur en verre, pour en tenir lieu dans le ce derniers sont sales et ne laissent pas voir le niveau.
En voici diverses espèces.
Fig. 389 deux robinets aux extrémités de de tuyaux dont l’un débouche à la surface normale du: l’autre à dix centimètres au-dessous.
Fig. 390 un robinet placé à l'extrémité d’un tuy cal mobile dans un stuffing-box et pouvant accuser à de la vapeur ou de l’eau.
Fig. 391 le même à l'extrémité d’un tuyau horizor dé et tournant dans un stuffing-box.
Fig. 392 soupape importée par M. Bourdon du Gre “employée en Angleterre. On en met, trois les unes au-d des autres. On frappe en À, et il sort parle trou B l'eau soit de la vapeur, 4
$4. Flotteurs d'alarme.
i donne le nom de flotteur d’alarme à tout flotteur dise kde manière à prévenir, par un bruit aigu, quand le niveau Bi les chaudières.
us avons vu en quoi consiste le flotteur d’alarme, fig. 388, crit par l’administration. C’est le plus simple et le tieit. r; seulement il est possible de le construire plus convena-
Le,
ment que la figure ne l'indique.
elui de M. Bourdon de Paris ( fig. 393 ), qui n’exige qu’un ou dans la chaudière , nous paraît excellent.
convénient qu'ont les dépôts de se former sur toutes rties intérieures des chaudières nous a ‘fait supposer aurait peut être avantage à mettre l’appareil du conds du flotteur en dehors. A cet effet nous avons pro- 8 Ja disposition de la figure 394 que depuis tous les chauers ; à peu près , ont adoptée.
igure 395 représente la manière dont M. Journeux eute notre disposition pour qu’il n’y ait qu’un trou à persur la chaudière.
figures 396, 397, 398, 399, 400 représentent divers flotteurs d’alarme, savoir :
. 396 flotteur d'alarme, système Chaussenot.
397 flotteur d’alarme, système de Maupeou. Nous pasus silence la peu intéressante plaque de plomb mise : et devant remplacer la rondelle fusible.
- 398 flotteur d'alarme à robinet; en A est un sifflet ; eur est à deux fins, il indique le niveau , et siffle, ce t fort inutile, l'administration rejetant, avec raison, les eils à plusieurs fins.
399 flotteur d'alarme à deux fins de M. Sorel. Cet il est ingénieux, mais n'avance eu rien celui qui l’emarce qu’il lui faut un second flotteur ou tout autre indicateur du niveau.
appareil de M. Sorel , le sifflet est sur la soupape,
‘un tube piougeant jusqu’aù fond. Quand l’eau, qu dans , s'échauffe par le contact de celle de la chaudiè
deux catégories distinctes, savoir :
d'où résulte que la vapeur sifile tout aussi bien pour sement du niveau de l’eau que pour une augmen! pression , ce qui fait que dans le premier moment , À feur ne sait guères à quoi il doit porter remède.
Fig. 400 flotteur des conduites d'eau appliqué Tamizier aux chaudières à vapeur ; cet appareil èst bc
Parmi les flotteurs il en est de pleins et de creux pleins doivent être en fonte ou en pierre dure & d’un cercle en cuivre. Les creux doivent être impen: la vapéur d’eau, et c'est là le difficile.’ Aussi un mécaf M. Richard de Montmartre, a-t-il eu l’idée de les cons de telle sorte qu’il puisse y avoir communication ent intérieur ét la chaudière. Pour cela il y met de l’eau et
entre.en vapeur et, comme dans la machine de Salon Caen , chasse l’excès d’eau par le tube dans la chaudi
ARuGUE D. Appareils d'alimentation:
ie appareils d'alimentation des chaudières se div
1° Appareils d'alimentation continue; 2° Appareils d'alimentation intermittente.
Les. premiers sont ceux qui énvoient de l'eau à la dière au fur et à mesure qu'elle en sort à l’état de vapé
Les seconds sont ceux qui n’en’ envoient que 144 veau à baissé d'une certaine quantité. ‘ Les premiers qui sont sans contredit les méilleurs se j sent en deux espèces savoir :
ne
ee
Les. pompes.
-Les appareils à flotieurs.
Les pompes sont employées toutes les fois que l'on a teur pour les mouvoir ; dans tous les autrés cas ce so appareils à flotteurs ou intermittents que l’on emploie»