pour couper le métal. (Cine. sailles
ig. 29, À et B.
abcde, bâtisen fer ; sur le côté a c se trouve une ouver-
, ty, trous dans lesquels tournent deux arbres qq”, porleurs extrémités, qui sont taraudées , deux pouliès d’ae forme conique.
poulies sont disposées de telle sorte que leur partie ante soit en regard avec un écartement d'environ 5 milres ; ; à l’autre extrémité les arbres portent des pignons qui nent pans sont fixés solidement au moyen d’un taraud.
côté de la métne machine.
ies d'acier.
bâtis de la machine.
montre la disposition des pignons.
1d on veul faire usage de cette machine , on la fixe f . *
par sa base de sur un billot en bois, au moyen de boul On communique le mouvement de la manière suivante En manœuvrant le levier, on fait tourner les pignons en opposé. Les poulies d'acier Ù + le mouvement des pigno À et l’on comprend facilement qu’une feuille de métal prier e les tranchans des poulies sera coupée.
$ 10. Des tasseaux.
Le chaudronnier appelle tasseaux des barres de fer verti les, de section variable, ayant la partie supérieure pla partie inférieure terminée en pointe, de manière à La être enfoncée dans un bloc de bois.
La partie importante du tasseau est le plat; elle doit Ô en acier de bonne qualité ; la hauteur d’un tasseau en fer ordinairement de 656 à 975 millimètres (a à 3 pieds ), s une section de 64 à 81 millimètres (2 à 3 pouces ). ’
La largeur du plat n’a pas de dimensions déterminées ; tasseaux se font ordinairement d’une seule pièce ou de d
pièces de on peut démonter. +
seaux de formes différentes. A défaut d'une tige de in peut employer une ee de Me vo ne 37. a, trou à
tent sur des blocs, soit mobiles , soit Éxet La fig. 38 représente un bloc fixe, cerclé eu fer, of L
le bloc n’éclate pas si on y enfonçait des tiges de rase
peu forts. “#0
sont le marteau de forgeron ; le marteau à à étendre ou Le 1€ et le maillet en bois.
Les fig. 39, 40 , 41 ,représententles rarteaux à for, y a plusieurs sortes de maillets : les maillets en bois à droite, comme le représente la fig. 42; les battoi voit fig. 43, 44; I marleaux à étendre, fig. 4 48, 49, 50.
formes de ces maillets dépendent de la forme que l'oudoit imprimer au cuivre ; il doit choisir des maillets qui dent le mieux au but qu’il veut atteindre.
naillet en bois que nous voyons fig. 5: est muni
1° Du marteau à étendre.
Du marteau à panne de travers, pour rétreindre les es et. pour quelques autres opéralions.
8° Les marteaux à panne droite, dont les plats sont ordiment polis.
Les marteaux à piquer : on se sert de ces marteaux 1d on coupe les fonds. |
» Les ébauchoirs, employés seulement peur couper le fer e cuivre. Tous ces marteaux sont représentés fig. 52, 94, 55, 06, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, es marteaux à panne de travers sont de grandeurs diffées, suivant le travail. Celui qui est représenté fig. 61 a ses ts horizontaux, a et 4. Ordiuairement les plats de ces marux ne sont pas tous unis, ils sont bombés. Le marteau à verse (fig. 62) est muni de deux plats a et & qui lfèrent ; l'un est taillé en biseau , comme la bisaiguë des entiers; l’autre, au contraire, a sa surface plane : le mar-
marteaux à panne droite, dont les formes varient comme -voit (fig. 51, 54, 55, 56, 57, 58), sont à un ou à deux F is, voyez fig. 55, 53, ou d’un seul plat, voyez fig. 1, 54 : ces plats sont de forme circulaire ou rectangulaire; nt être d’un acier de bonne qualité , afin qu’ils puisvoir Je poli.
audronnier se sert peu du marteau à piquer ; un de x est représenté fig. 69 ; il n’en fait usage qu’en fonds et en mettant le fil.
coupoir (fig. 8o ). est munie d’une enfonçure GRACE -ront pour faire usage de: ce marteau , il faut se servir d’un inst ment qu’on voit (fig. 70), dans lequel se trouve uve en gure demi-ronde, d’un diamètre égal à celui du marteau Cet instrument est garni d'une pièce rapportée , et il fau qu’il entre juste dans le trou de l’enclume. Les ébauchoirs 66, 67, 68 ) servent à percer des trous et à couper le métal Ces marteaux se composent d'un plat «a d'acier écrous d’un trou 4 dans lequel se loge le manche du marteau et di la tête c. La partie à et la tête c ne doivent pas être d cier, elles seraient trop dures; la partie 2, sans cela, -pourt se fendre. fi Pour percer, il faut une plaque percée de trous , fig. Outre les marteaux que nous avons passés en revue , Fo: vrier en emploie d’autres d’un usage moins fréquent qu'il doit savoir approprier à ses besoins, un ouvrier inte gent devant toujours déterminer la forme de ses oulils s sui: vant le travail qu’il veut exécuter. |
S 12. Machine à raboter le mélal. à
(Fig. 72, 73.) . Les mêmes lettres indiquent les mêmes pièces dans les di figures. [1
La pièce B à rabotter est placée sur un traiseau 4, lequel elle est fixée au moyen de vis a a ; le traîneau a ui mouvement de va et vient sur lés règles 6. Il est mis mouvement par des chaînes qui passent sur des galets et s’enroulent sur le tambour £. Quand le tambour tour le traineau peut prendre son mouvement à droite etrà gat
Deux montans verticaux. F servent à assurer la solidité. système. Ces montans sont maintenus par des jambes de fo Dans ces montans les deux coulisses qui y sont pratiquées mettent de glisser à deux pièces Cet 77, qui mettent én mou ment te ane La pièce C sert base au ss du tra
bis ee sont fixées aux ‘courans ce qui se Eye aui d'une vis. | #4 Voyez fig. 73. La coulisse dus soutien de d'ins
tée au moyen de la vis à placer. Les coulisses nes servent à incliner le soutien de l’instrument. Le ant qui rabote est posé sur deux petits pivots et sur un £g, fig. 72. |
nchant revient toujours à sa position primitive. Cette ne est à la fois d’une construction simple et d’un usage L'instrument tranchant marche toujours suivant dés liarallèles; un seul ouvrier suffit pour faire fonctionner dachine. ,
$ 15. Machine à percer.
üg. 74, À, bâtis de la machine.
’entre-toisesE E. On voit, fig. 5, la manière dont le bre B est réuni au levier D, au moyen de la pièce F.
e timbre est d’acier , et doit avoir des dimensions telles, puisse résister à la pression.
eure du timbre.
Matrice fixée au moyen de crampons K K.
L, vis servant à régler le mouvement du levier, afin d’emles pressions trop fortes sur la matrice.
__. querre pliante.
t 35, B, l’ouvrier emploie souvent le compas D,
vrier à prendre des mesures qu'il peut rapporter ère sûre. Cette disposition peut s'adapter à tous les ts ou grands. ge '
e (fig. 56) est un instrument trop connu pour
s angles plus grands que l'angle droit.
, timbre passant dans une boîte C, fixée au levier D , au.
ont les pointes sont curvilignes, G est le compas d'épais- ATX
O est un poinçon s’emboîlant éxactement dans la cavité.
. Du compas, de l’équerre, de l’é- > compas est indispensable au chaudronnier, qui exécute .
ent des formes rondes ou ovales. Outre le compas qu’on
yen d’une vis a et-d’un secteur £, le grand compas .
le décrivions ; l’équerre pliante B sert à prendre.
RS 15. Du tire-ligne.
Fig. 77. A et D. Cet instrument se compose d’une de fer d’une longueur de r mètre ( 3 pieds ) euviro muuie d’une pointe recourbée à angle droit. A Pext supérieure, un crochet sert à suspendre la tige; un mor de cuivre percé peut glisser le long de la tige de fer. Si l'ôt voulait marquer la hauteur d’une plaque ou celle des paro d’une chaudière conique, on prend la mesure entre la poin c et la pièce de cuivre mobile. On fait ensuite le tours du bord inférieur, soit du bord supérieur de la plaque; moyen de la pointe du tire-ligne, on marque le tracé. Pen celte opération, il faut que la plaque soit maintenue ferme et que les bords soient dressés parfaitement droits tire-ligne, pour faire des tracés sur le cuivre, doit être en fe il sera au contraire en cuivre pour tracer sur des feuilk de fer. :
$ 16. De la lime et de son emploi. {
Cette opération, qui revient si souvent en chaudronn ù présente assez de difficultés, et n’est généralement pas coms prise des ouvriers, faute de méthode. Nous allons indique les procédés à suivre pour simplifier cette opération et arri à produire des surfaces unies, en épargnant la matière € temps. ‘4
Il faut d’abord que le grand étau soit fixé solde ‘un des côtés de l’élabli, les mâchoires de l’étau étant b parallèles au bord de l’établi. L’étau doit se trouver à ke hauteur du coude de l’ouvrier. : M
La partie supérieure du bras étant verticale et la are: férieure horizontale, ce qui donne l’angle droit, quand l’él n'est pas de niveau avec le coude de l’ouvrier , les cou lime manquent de force, car ils portent obliquement,
Afin d'éviter les marques que les màchoires de. pourraient laisser sur les ouvrages fins, il faut les garni rieurement de plaques de plomb ou de cuivre rouge. Ces pl É sont d'une hauteur telle qu'on puisse les rabattne sur
a facilement ces aspérités, soit au moyen d’une surane nommée marbre et parfaitement polie, qu’il applie Lemps à autre sur la pièce à limer, et qui lui servira de comparaison , soit au moyen d’une règle d’acier. ent dressée. Un de ces deux instrumens est indise à l’ouvrier.
Quant aux limes , on en trouve dans le commerce de gran- [ t de formes différentes ; l’ouvrier devra choisir celles | sembleront les plus propres au travail qu’il veut exé- Pour produire des surfaces unies, on se sert de préféce de la lime qu'on nomme la lime à main, parce e est dépourvue de tailles sur ses côtés.
: bonne qualité : il va sans dire que plus les tailles des sont fortes, plus on enlève de métal : l’ouvrier com-
e la fonderie, ce bloc sera de fonte de fer ; suppolui les dimensions suivantes.
centimètres de long, 19 centimètres de large , 2 à 3
L droites , si le métal est très dur , ce qu'on reconnaît fat à la lime. On pourra le recuire pour faciliter l’opéirement le dehors est toujours plus dur que le dequi tient au sable qui adhère à la surface et qui
d on est bien outillé, on peut enlever du métal en cousinon on fait disparaître le plus qu’on peut au moyen d’une forte meule à aiguiser.
doit enlever une assez forte quantité de métal, méthode est de beaucoup préférable. Si après une certaine épaisseur de métal, l’ouvrier dédéfauts, des trous, des soufflures, qu’on ne peut faire en limant, il devra percer à l’endroit des défauts des
trous ety introduire des rivets, des vis, jusqu’à une pro deur de 7 millimètres. On doit faire disparaître les défa en enfonçant un fil de fer tellement comprimé, qu'il fass corps avec la pièce et qu’on n'aperçoive plus rien , la. pe. terminée : les soufflures , qui dans le moulage prov nent ordinairement de bulles d’air, ou des déchets du mod: présentent des creux qui vont en se rétrécissant à leur orifice: On pourra les remplir de plomb fondu , de tout autre mét: fusible , où mieux encore de l’alliage d’antimoine empio pour les caractères d'imprimerie. die
Ces précautions préalables sont indispensables quan faut donner à la pièce une surface polie.
Une fois le bloc diminué de l'épaisseur nécessaire et tou ‘les trous bouchés exactement , il s’agit de le limer. L'’ouvrië commence avec une lime d’une longueur de 40 centimè sur 4 centimètres de largeur. L’ouvrier pousse sa |
extrémité de la lime , afin de donner plus de force aux qu'il porte. Il devra toujours, autant que possible, ter lime horizontalement. La
Pour recunnaître les aspérités , il faut porter la lime s la pièce dans des directions différentes ; bientôt ces aspérités disparaissent en partie et ne peuvent plus se reconnaîlre à à lime. Alors il faut se servir de la plaque étalon, dont la st face est parfaitement plane et polie. On portera sur cetté plaque une couche mince et égale d’ocre rouge bien bro: et délayé dans l'huile d'olives. On renverse alors sur cet
on voit sur la pièce une plus grande quantité, Alors l’ouvrier prend nne lime plus fine et presse pl rement de la main gauche, en la portant sur différente
sistance qu'il éprouve jui fait reconnaitre faci- 4 points sur lesquels porte la lime , par conséquent tés qui restent encore sur la surface. Nous indiquee une méthode facile pour s’assurer si la surface à arfaitement polie , en plaçant cette surface sur la alon et en frappant le revers du bloc avec un mailis; si le son est sourd , la surface est bien dressée, son est sonore , les deux surfaces ne coincident pas exact; une aspérité, de l'épaisseur d’une feuille de papier des angles , peut se découvrir par ce moyen. En combimoyen avec celui que nous avons indiqué plus haut , rive à exécuter des surfaces entièrement planes et polies. que la pièce soit finie , il ne faut voir aucun jour quand Ja piece sur la plaque étalon ; il faut que ces deux oient tellement rapprochées , qu'entre elles on ne roduire un cheveu : l’ouvrier limera tous les côtés du près les procédés que nous avons indiqués.
S 17. Tour anglais.
. Vue de face.
: bâtis se compose de patins et de montants en fonte. Les lants c c sont reliés par une pièce transversale, taraudée extrémités.
vis et les pointes pour le cylindre se trouvent en ec; } j, 8 ), indiquent le cylindre , g et L, les pointes.
rois bras ; à celui du milieu est attachée la perche ou qui transmet le mouvement de la pédale à l’arbre de e 2, coudée en o. Cet arbre de couche porte deux cous en fente de fer g et r. La plus grande de ces couronnes ulies, a environ 758 millimètres (2 pieds 4 pouces ), 9 millimètres (r pied 2 pouces). s s sont les pivots de couche.
aanches des tarières sont couchés à plat sur les ju-
et 8, font voir l'ajustement de l'arbre de rillon de l'arbre est en acier, mais en 7, il
DRONNIER. 4
‘La poulie / est en bronze, son plus grand diamièt 162 millimètres (6 pouces). L'arbre a 27 millimètres (x. ce) de diamètre; la distance entre son arc et les jumelle de 108 millimètres { 4 pouces). La vis 3 est munie de oreilles 4 4; pour la manier plus facilement, elle passe. travers de la plaque 5, contre laquelle l’écrou 6 s’appliq aussitôt que la vis est serrée ; le pas de vis traverse la pl 7, ce qui permet de joindre les deux mandrins de l'arbre 1 à l’autre. Le mandrin pour la contre-pointe est d’une constri tion fort simple , la base 8 est plus large que la tête; le a dre avec la contre-pointe 9, est manœuvré au moyen de. 10 ; l’écrou z1r, est en bronze. “Em La même chose se répète avec la pièce 12, qui est fix mandrin de la plaque 13. 1108 La pièce 14 se pose immédiatement sur les jumelles, plaque est munie d’une coulisse où le traîneau se pous moyen d’une cheville; cette cheville attachée au trat porté à sa partie inférieure, un pas de vis qu'on fait Lot au moyen d'oreilles, 16 (fig. 81, 82, 83). He