‹ Nouveau manuel complet du chaudronnierChapitre 8 sur 75 · DES OPÉRATIONS DE LA CHAUDRONNERI EN CUIVRE · texte numérisé non relu

DES OPÉRATIONS DE LA CHAUDRONNERI EN CUIVRE

S 1 Du forage des métatip NI

On distingue deux sortes de perçoirs. Le premier es la main, le second par une machine. Les petits per lesquels on. ne doit pas exercer une forte pression , dois tourner avec une grande rapidité. La rapidité est rem par une pression plus grande pour les perçoirs degros € Les, perçoirs ou forets sont en acier de bonne qual trempés. Aussitôt que le tranchant est émoussé, il fûter à la lime en le graissant d'huile. Quand on bronze ou d’autres alliages, on verse toujours de l’

lon fore; pour le fer ou l’acier, on emploie l’eau. cette précaution pour empècher les perçoirs de : les perçoirs trop échauffés prennent une couleur

r et le fer présentent quelques difficultés pour être le bronze, le laiton et Les alliages analogues , se forent ent. Les perçoirs les plus simples sont les forets à * ces forets se composent d’une mêche de forme vat d’un fût carré portant la poulie sur laquelle s’ena corde de l’archet. L’archet est pour l'ouvrier un. ment indispensable. L’archet est un arc en bois sur el est tendu une corde à boyau , dont l'épaisseur est en avec la poulie; pour des travaux délicats , la corde à u serait remplacée par un crin. Nous préférons à l’emdu bois celui de la baleine, qui donne des archets flexi- “et de bonne qualité ; il faut de temps à autre frotter la. je d'huile. Dans quelques ateliers on emploie, pour les s, l'acier écrouï ; les forets à poulie sont toujours emsuivant une direction horizontale; nous en exceptons dant quelques cas. Il faut que ces perçoirs soit soutenus lement. à leur extrémité conique. Dans ce but, à l’étan. ur létabli, on place une ou plusieurs enfonçures basses. entonnoir de dimensions très différentes. Avant tout, “rier doit marquer le point où le foret doit agir. Il enfonce bord, à coups de marteau, uu poinçon bien trempé à la qu'il doit forer; la mêche du foret se met dans le issé par le poinçon. L'ouvrier enroule la corde de sur la poulie ; l'arc étant bandé , la corde s’applique-ment sur la gorge de la poulie, le bout conique du asse dans une de ces enfoncures qui sont à l’étau, la

ouvrier tient de la main gauche la pièce qu'il veut forer; . nd son archet de la main droite, et lui imprime un. ement alternatif de va et vient. La poulie tourne par la

| erce la corde de l’archet, et, par suite du mouimé et de la pression exercée , le foret pénètre plus. Le trou sera percé bien droit, toutes les xe du foret sera toujours dans une direction égale & à l’objet foré, quand la méche sera aussi dans -

fa méme direction et que la tige du foret sera rigide D} 5 percer des trous profonds, louvrier emploie une autre thode : il doit , dans ce cas, se servir d’un tour. Les fo sont construits de manière à recevoir des mêches de foi différentes. Ceci s'applique surtout aux gros forets, qu’une mêche qui tournerait trop longtemps serait bien hors d’usage. Les emmanchements de ces mèches diffère bien entendu, que la condition indispensable est que l'axe * la mêche soit toujours le prolongement de l’axe du foret e puisse jamais dévier pendant le travail : la tige de Ja mê est ordinairement quadrangulaire et entre dans une dot de même force. k

vases de cuivre.

L’ouvrier emploie, pour cette opération, les martea que nous avons décrits plus haut, fig. 56, 57, 58 commençant , il faut se servir de marteaux en bois ot maillets , afin de ne pas enlever de suite au cuivre sa mal 1 biülité : par là , on évite de donner au cuivre des chaudes fréquentes. Après la première chaude, on se sert du maille plus tard des marteaux en fer. Le vase qu’on travaille | être couché sur du bois, afin que les coups de marteau laissent pas d'empreintes trop profondes : cette réca Ù est moins nécessaire quand on fait usage du maillet. était couché PURE Vous le ‘marteau en et

faire disparaitre. En Snaut. il faut que le marteau ! successivement et également sur toutes les parties du Pour travailler un vase renflé au centre et déprimé à trémités , il faut pRÈES bien a s partant du

de recommencer l'opération par une "des extrémité drait avoir soin de ne pas donner une chaude en que , dans la suite de l’osération, il se formerait u

paisseur du «uivre et l'extension qu'il doit prendre , 1 de merteau seront portés plus ou moins vigonreuseme . ane k

étreindre un vaisseau de cuivre, on fait usage des ou chevalets, suivant la forme qu’il doit avoir. Cette tion exige que le vaisseau soit fixé solidement sur l'enle, à quelque distance de la place où le marteau frappe. B. distance dépend de la forme que doit prendre le faut que le marteau retombe successivement et également L le tour du vaisseau, et que deux tours consécutifs se

clume au moyen d’une pièce de tôle circulaire que: vrier attache à sa jambe gauche, ce qui lui permet de tenir fortement la pièce pendant qu'il la rétreint sur sa ntérence..

doit éviter de laisser tomber son marteau plusieurs fois ] même place ; il vaut mieux, à chaque coup de marteau,

lourner tant soit peu le vaisseau. En laissant tomber son u trop souvent à la même place , il risque de la voir se

pu trop dur , c’est-à-dire qu’il aura perdu de sa mal- Ea outre, il est visible que c’est une perte de temps. tour on doit obtenir une surface bien planée, bien

éformera. C'est le seul moyên d'éviter " plis, les déchidu cuivre, qui demandent ensuite à être cachés par 2o.ce de enlève à la pièce travaillée une grande

P id Rd épaisseur , on peut se servir r des marfe et lui donner une nouvelle chaude. Il arrive

exactement le fond tel qu FR doit être. Il cou- #.

chera alors le chaudron , sur Ja pointe d’une enclume , d nière à ce qu’il porte sur la ligne tracée; en rabattant le € à partir de ce tracé , il lé refoulera dans les parois latét

Pour rétreindre le cuivre, il faut avant que l’ouvrier naisse sa malléabilité, qui devra le guider.pour les.chaï successives qu’il lui donsera plus tard.

Pour rétreindre un vaisseau de cuivre , on se sert de teaux à panue droite , en beis, et de marteau à panne de, vers, en fer. La forme de ces marteaux ne diffère pas coup, mais leur poids, leurs dimensions, dépendent de à gr deur de la pièce à exécuter.

S'il s’agissait de diminuer les dimensions d’un vase cuivre ou d’aplatir le fond , on s'y prendrait de la man suivante. On se sert ordinairement, pour cette opération 4 battoir et du tasseau. Pour aplatir le fond d’un vase, on couche sur le tasseau que l’ouvrier saura choisir conven à son travail, parce que de sa forme dépendra la façon. le cuivre prendra. Le vase étant couché obliquement su tasseau, l’ouvrier abattra le cuivre, en partant des b pour arriver au milieu du tasseau. Quand la chose est po ble, on commence par le centre en-arrivant par des tours e centriques jusqu’à la circonférence ; c’est donc au derni tour qu'il refoule le cuivre. S'il partait de la circonfére pour arriver au centre : il lui faudrait beaucoup plus dresse pour abattre le cuivre sans y faire de plis.

Pour abattre les parois latérales , l'ouvrier marquera \ bord la hauteur qu'elles doivent avoir, au moyen du ligne. 5

Son tracé une fois fait , il devra donner une chaude et treindre en allant du tracé au centre du fond, dans le seulement cù la hauteur au-dessus du tracé ne sera pas considérable. I! s'ensuit que l’ouvrier doit connaitre | tout la hauteur qu’il donnera au vase ; il n’aura plus be ensuite de faire d’autres tracés. Quand la hauteur au-d du tracé est trop considérable pour être abattue après Ja mière chaude, on abattra extérieurement le cuivre d'u tour à chaque ‘chande , puis on recommencera en part centre du fond j JUARE à ce que le vase soit arrivé à se

uvrier se servirait de marteaux en fer, ce.qui arxurs quand on donne une seconde chaude. La panne eau doit être arrondie pour ne pas laisser de marques -

P ofondes.

S 4. Planage..

te opération est importante; c'est d’ellé que dépend rêt et l’aspect du cuivre travaillé, 11 présentera un beau |, une surface régulière, si l’opération a été hien conte. On plane avec les marteaux à panne droite sur des jaux ou des chevalets. Les fonds de chaudières sont ts ou bombés. Le tasseau employé à cette opération doit, sa partie extrême, présenter une surface bien unie; celle partie du tasseau est bombée, l’ouvrier qui nt la pièce doit toujours la faire porter sur la partie plane nie. du tasseau. Quand le bout du tasseau fait une Saillie , l’ouvrier fait porter la pièce sur la surface in-

inairement.on commence à planer en partant du cenfond. Pour les fonds de grands appareils, alambics, oirs , chaudières , etc., il faut que le fond soit en même fortement maintenu et guidé par un aide ouvrier,

qu'il est indispensable que la partie du fond qui recoit n da marteau . pALS, Ps sur ES he SE tasseau.

nant du centre, Un également les coups de maruivant us cercles concentriques juge à la GEESpié

s ie offre des difficultés, car ils se Hs ere assez ement. On plane ces fonds à grands coups de marteau ; il e ces coups se succèdent bien également ; si un coup t à côté de l’enclame, le cuivre pourrait se trouer. tre ou cœur doit être un peu en saillie, ce qu’on obw des coups de marteau plus vigoureux où plus soupêtés ; le centre bien plané , Si le cuivre est de bonne reste du travail ne présentera pas de grandes difn approchant des bords du fond , l'ouvrier donnera de marteau moins vigoureux , parce que le cnivre,.

au moyen de la lime, on enlève toutes ses aspéritéss © +

* pièces de cuivre entre elles, au moyen du soudoir, Il

ayant en cet endroit moins d'épaisseur , serait éerats pure mesure. Ilest pour ce travail une foule de détails que Ô ne pouvons mentionner, et que la pratique fera saisir à ouvrier intelligent. Les fonds bombés sont plus faciles à ner que les fonds plats. On plane ce fond comme le précédi en partant du centre on cœur. Si le fond était très bom on planerait de la circonférence au centre ; on se servi alors d’un chevalet dont la forme dépendrait des dimen du fond. Pour les grands fonds, les coups de marteau do être moins rapprochés que pour les petits.

S 5. De la soudure.

Les aude, emploient deux espèces de soudure , I& soudure d’étain et la soudure forte. On applique la soudures d’étain au moyen d’un instrument nommé soudoir, dont formes et les dimensions varient. Les fig. 84, 85, 86 Fil sentent plusieurs soudoirs.

La partie du soudoir qui doit appliquer la soeddrh est étam à l’étain, soit avec le set ammoniac, soit avec la colophane.»

Le procédé que nous allons indiquer nous «semble préfé ble. Pour étamer le plat du soudoir, on le fait rougir Pt Ï

saupoudre de sel ammonjac , et l’étain est appliqué avec tampon d'étoupe, ou mieux encore , si l’on veut ses d’étain commun , on en fait fondre une certaine quant dans un vase étamé ; on ajoute de la colophane en poud et on y passe le soudoir , jusqu'à ce que l'étamage s'y s ] fixé. Dans ce dernier cas , le soudoir ne’ doit jamais &t aussi chaud que si on l’étamait au sel ammoniac. Pour à l'étain , la surface du soudoir doit être bien décapée et de tous corps étrangers, |

On procédera de la manière suivante pour réunir «

d'abord , au moyen du racloir, enlever toutes les aspé puis saupoudrer de colophane les endroits raclés. A soudoir porté au rouge , on fait fondre et on fixe une € quantité d'étain sur les parties qu'on veut souder, et « passe le soudoir jusqu'à ce que ces parties soient chat |

t létain soit entré en fusion. Une fois que l’étain on rapproche les parties qu’on veut réunir , entre on place la soudure, en ayant soin de bien passer le r partout , afin que la soudure entre bien en fusion. : fois qu’on prend le soudoir du feu , il faut bien l’es-

fait ordinairement la soudure en prenant des parties ; d’étain et de plomb. La sondure est un de ces alliages arient suivant l'ouvrage que l'ouvrier veut exécuter.

S 6. De la soudure forte.

e chaudronnier se sert souvent de la soudure forte pour que tous les lnyanx en cuivre, les vases composés de pluus parties qu’il doit chauffer, afin de leur rendre la mallité que le marteau leur a fait perdre. Quand on em- Ja soudure forte, il faut nettoyer le cuivre au moyen d’un , le porter au ronge et le tremper dans l’ean fraiche ; É Euivre humide et saupoudré de borax , on met la souorte : se arrose le tout.

joints. De la manière dont on répartit le borax dépend e fusion égale de la soudure, ce qui est un point impor- Pour a Je borax et la lues sur le cuivre » on le

ière égale. Il faudra ensuite refroidir successivement , en longeant dans l'eau, les parties soudées. Il faut éviter e secousse violente qui pourrait compromettre la solidité oudures. Quaud le chaudronnier n’a pas le temps de r son vase dans l’eau, il faut en refroidir les diverses en les mouillant avec précaution.

s que nous ayons à faire une casserole ronde : c’est rond fermé à la base.

lire un peu. »lus grande que la surface du cylindre côté À B, nous faisons, au moyen de ciseaux , des SIOns. angulaires , dont les dimensions pourront varier sui l'épaisseur du cuivre et les dimensions de la pièce qu’on) fabriquer. On relève à angle droit les parties I, L, L;.et les dresse, ainsi que celles qui n'ont pas encore été ele sur une enclume propre à cette opération, quia pour bu diminuer l'épaisseur du cuivre, afin qu'il n’y ait pas empé ment. une fois la soudure faite. On diminuera de même, martelage , le côté e d de la feuille de cuivre qui n'a pas incisé. On frotte ensuite les parties dressées de saumure , p NS leur avoir donné une chaude, on les refroïdit d

plus sa surface est décapée. Le cuivre bien lavé et séché à s’agit de le plier, réunir les côtés A B et C D, ce qui se fà en laissant en dehors les parties relevées à angle droit, les rabattant : si la pièce est de grande dimension , il fa dra maintenir avec des crampons les côtés AB,CD.

Comme on.le voit , les parties incisées du bord A B se co n: trarien! et sont placées alternativement en dehors.et en de dans du côté C D. C’est au moyen du maillet qu'on rabat parties, ayant soin de laisser une place suffisante à la s dure; c’est une condition indispensable de solidité. Les côt AB, CD, étant soudés, on coupe bien exactement le côté q doit. être soudé au fond, sans.cependant diminuer la haute que doit avoir la casserole , et on fait disparaître à la toutes les aspérités laissées par la soudure. Le chaudr ayant choisi un fond convenable, tant pour l'épaisseur cuivre que pour le diamètre qu’il “doit avoir, il tracera bord au compas le cercle qui représente le fond du cylir puis un cercle plus grand ; la différence. de ces deux cere représentant la hauteur des incisions qu'il doit pratiqu commenouslavons vu plas haut, on dressera bien verticalem le cylindre sur le fond, et on les emboitera en croisant alté nativemeut les incisions : il'ne reste plus alors qu’à soud

Nous allons maintenant indiquer la marche à suivre souder les côtés A B, CD, d’une plaque de cuivre dont on faire un tuyau. Si les bords A B, C D, qu’on vent ré sont minces, et qu'on ne veuille plus leur donner de c

salonger dans l’eau , il faudra les dresser à la lime. Si ‘ds ont une certaine épaisseur , il faudra les dresser sur ume avec un marteau en fer. L’ouvrier aura soin de

les bords, l’un sur la face intérieure, l’autre sur la térieure, de manière qu’étant repliés , ils se superpoexactement. La plaque sera cintrée, afin de faciliter les tions ultérieures, On frotte les bords de saumure, on

le racloir pour enlever les corps étrangers, les taches s; cette opération terminée, l’ouvrier achève de dresson tuyau sur un des instruments représentés fig. 88 , évitant de laisser tomber son marteau plusieurs fois Ha même place. Il arrive souvent que, pendantle trail, les bords qu’on veut souder ne se trouvent pius rallèles à l’axe , ce qui génerait ensuite beaucoup pour souder; il faut alors redresser le tuyau , ce qui se fait en mettant 1é des extrémités da tuyau dans un étau, et tordant l’autre une direction opposée à celle du contournement qu’il prouvé. Aussitôt que le tuyau est redressé, l’ouvrier nd l'instrament représenté fig. 90 : cette lingotière remplie de soudure forte; la quantité qu'on y met est ilée d’après la longueur du tuyau : on recouvre la soude borax et on l'arrose; on mouille extérieurement et ieurement le tuyau sur la ligne de jonction , afin que borax pénètre bien. Le tuyau deit être tourné de manière ce que l’ouvrier puisse bien en voir l'intérieur. Cela fait, il à Ja lingotière dans le tuyan, qu'un aide tient par un des Quts : quand la lingotière est entrée , 1l la retourne , et toute soudure tombe sur la ligne de jonction ; il faut frapper la ière pour que toute la soudure s'en détache. En la re- , il faut la tenir élevée au-dessus de la soudure , afin e ne soit pas dérangée. Le feu est poussé activement , le st placé bien horizontalement sur les charbons. Afin borax ne s'écoule pas hors du tuyau, on ne l’amasse us en une place qu'en une autre. On entretient le feu ñ donnant du vent avec l'éventail; il ne faut pas cepenque le borax sèche trop vite, sinon la soudure pourrait ler. Le tuyau doit d’abord être bien sec, puis on donne up de feu à la place qu'on veut souder. A mesure que

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a soudure entre en fusion , laide fait avancer le tuyau le feu ,-et ainsi de suite jusqu’à la fin de l'opération. chaudronnier , pour ses soudures; a des recettes qui vari Le zine , le cuivre, le plomb , sont presque toujours les b de ses alliages. On mêle ordinairement le euivre et le lait à parties égales , onu bien quatre parties de laiton, une zinc. Le laitou ou le cuivre destinés à la soudure. doixé être dans un assez grand état de division. On: ‘emploie des1 ‘gnures de cuivre mince. Il faut, ponr fondre ces métaux, creuset d’assez grande capacité ; ou obtient ainsi une quant de soudure ni consiientle à la fois et plus homogène creuset rempli est porté dans un fourneau (voyez fig.« et entouré de charbons, qu'on attise de temps à a avec une tige de fer recourbée (voy. fig. 92),: le charbe de cette manière, est toujours bien tassé, et il uese ‘pas de creux dans le foyer. Quand le métal est en fu dans le creuset, on y verse du zinc qu’on a fait fo à part; on reconvre ensuile ce creuset d’un couvercle pe d'un orifice, par lequel on introduit une tige de fer pot braser le RARE On laisse le mélange un quart d’heuré environ sur je feu. Ou a soin d’enlever avec une écumoi la cendre , le mn bon qui pourraient se trouver à la surfe du bain. On retire le creuset du fouraeauen le saisissant a les tenailles représentées fig. 26.

On pose le creuset dans le cercle de fer (fig. 93), € le renverse ensuile avec les tenailles que nous voyons 27. On doit verser le mélange aussi lentement que po ble, pourvu tontefois qu’il n'ait pas le temps de refrc dir. L'eau dans laquelle on verse la soudure est constamm

grand état de division. Pour protiter de la chaleur du. neau , ilest bon de recharger de suite le creuset et de f plusieurs opérations successives, Quand on verse la soudt il faui tenir, au-dessus de l’eau, le creuset aussi hau possible ; il faut aussi que le balai plonge bien sous l ‘eau que la soudure ne puisse s’y accrocher et donner par grain inégal. Pour amener la soudure à un état de plus grand, quelques chaudrouniers la broient. Si neau (fig. gr) se trouve dans l'atelier même, il est

C de l'air par A canal amenant Vair du dehors sons cd :r0b

"> FA % Pin 4 a Le e :

+ amenant l'air, muni d’un registre pour régler le

> creuset.

FAT ensuite fe ce gel les pieces qu’on veut sonet qui préalablement ont ‘été échauffées : le mélange

en fusion, les pièces sont remises au feu, et on les marsuite, jusqu'à ce que la soudure soit faite. Avant de r la tôle, il faut qu’eile soit neltoÿée et décapée. On ecte les surfaces qu’on veut souder d’une dissolution de

moniac, et on les réunit par un fil de fer. Entre ces es on introduit un mélange à parties égales de limaille, te de fer et de borax pulivérisé; on ajoute l’eau nécesur en faire une bouillie ; il faut chauffer la tôle juspa ce mastic entre en fusion.

pénurie: ; cette cuve est composée ; e, (lg. < 04); il faut, avant tout,

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