CJLEUX EN CUIVRE A COULER
surface plane # %dépouillée, ce qui est bien différent. 11 est juste de dire aussi, pour le creux en cuivre, que s'il y a plus de difficultés pour la forme, il y a bien plus de ressources pour le métal. Le creux en cuivre se plane à Foutil comme un bronze ordinaire ; il se rifle de même. On peut mettre une pièce, un rivet, dans bien des nécessités, plus facilement que sur un bronze relief ; et quand il n'y aurait que l'épaisseur qui offre une solidité que Ton ne rencontre pas toujours sur une statuette, l'avantage serait encore évident. D'ailleurs, la pièce ou le rivet que Ton met dans un creux en cuivre à couler, ne craint pas d'être démontée, comme dans la matrice, par le frappement du mouton de l'estampeur. De plus, si le rivet se trouve sur un angle saillant, on ne craint pas, ainsi que cela arrive à la fonte de fer, que ce même anglé casse en posant à force le rivet.
On doit avoir bien soin que les pièces ne se désaffleurent pas les unes sur les autres ; rien n'est plus défectueux qu'une pièce rentrée, ce qui veut dire qu'à l'épreuve il y a une pièce sur la même forme, sur une cuisse par exemple, qui se trouve être de 1, 2 et 3 millimètres plus basse ou plus haute que la pièce qui la touche. Pour éviter cela, on doit veiller avec soin, lorsqu'on cisèle un endroit, que les pièces touchent bien exactement par le fond sur la chape qui les réunit, et se rendre bien compte si ce n'est pas par le clos de la pièce adhérent à la chape, que se ' trouve l'élévation .
Le riflé ne doit pas être dur ; le travail du creux a besoin d'être en rapport avec le métal qu'on coulera
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dedans» c'est-à-dire qud -T"^,,* ^ certain»
viennent flou (plus ^^enee ?e travai* dtr antres. L'on doit, pour que le fim
creux un peu ^^e^SuaLuni»^^
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Pour se rendre compte, «^^o de la cire.à détails, on prend ^-"g^^eVeD-wM*modeler ; mais pour P re ^ e ^ e a ^ avaut de gtai* on tire un plâtre, en ^^^^tfaltod»:
ser le creux avec un peu d huile, pour <i
^taines pièces du moule p"^£ tau, mais on doit bien éviter de les iausser contournant, par un serrage à faux. . htB( m> m
Dans les creux de cuivre, on peut aussi, 10 £ a L forme petite, qui se répète beaucoup t *£ a es colliers, certaines broderies, etc., e^er
posons; mais ^."^^
les enfonçant, on doit bien prendre &* 1
tourner la pièce dans laquelle on les
servant d'u£ marteau trop lourd, et aussi de tombe
ïa boursoufflure produite par la matière remontée par
l'enfoncement.
De* natrices en fonte de fer et d'attendrir la fonte.
a Si tous faites vcras-même la modelure -et le $\itm modèle de vos martrices pour le fondeur, indôpendammmftdes 'dessus, qui ne doivent point être coupants, tous -devez observer vos dépouilles, de fa#on^[ue votre pièce sorte bien de la fonte et vienne tien à l*estampé. Vous veillerez aussi à ce que .les dessous tte tos matrices soierit bien plats, bien d'aplomb ; .et se «soyez pas trop économe en ne leur donnant .pas tme force sxifflsante pour résister soit au mouto^soit su balancier.
J'ai vu souvent des matrices qui, par défaut de force nécessaire, et pour avoir voulu économiser 2 ou .3 kilogrammes de fonte, étaient cassées net aux premières 'épreuves *et coûtaient , Ht enchemiser d'une feœade fie fer (ce qui n'est pas toujours possible), ou à rtïaire, fonte et ciselure comprise, une dépense de quarante fois la valeur qu'on avait cru économiser. N'eaagGrez pas non plus la condition contraire.; si wafc ètes-enfbamséë, consultez plutôt l'estampeur.
ftuand vous receves: vos matrices de la fonte, exa-
minez-les bien attentivement ; il y a quelquefois des défauts de fonte qu'il est impossible de réparer au travail (des manques surtout). N'oubliez pas que c'est le ciseleur qui hérite de toutes ces imperfections, et qu'il ne doit se charger que de ce qui est possible.
La fonte de fer se décape avec une eau seconde faite d'eau et d'acide chlorhydrique (esprit de sel). On met ordinairement parties égales de ces agents. Après avoir trempé une heure, on brosse bien avec un pinceau ou une brosse en chiendent, puis l'on*rinee et l'on sèche à la sciure.
A ce propos, il est nécessaire que je prévienne ici que les émanations de l'acide chlorhydrique font Touiller le fer et l'acier, et, dans l'intérêt de vos outils, je vous engage à dérocher dehors ou sous une cheminée tirant bien.
La fonte, une fois décapée, se travaille au grattoir, et on la blanchit bien pour enlever la petite [croûte qui est dessus, tout en ménageant la forme, puis on dresse au rifloir. La fonte grise se plane m peu et se trace ; on peut y enfoncer des poinçons (avec précaution cependant). Mais il n'en est pas de même de la fonte blanche, qui est très-cassante, n'a pas de malléabilité et a parfois la dureté de l'acier trempé.
On fait aussi à Paris, dans certaines maisons qui s'occupent de la fonte des matrices, un métal assez semblable à du métal de cloche, qui est dur et se travaille assez bien.
J'ai dit que la fonte grise se trace, se plane un peu, et qu'on peut y enfoncer des poinçons; voici ce qu'il en est : Je suppose que dans une matrice vous ayez