‹ Nouveau manuel complet du ciseleur contenat la description des procédés de l'art de ciseler et repousser tous les métauxChapitre 24 sur 63 · MATRICES EN FOTTB DE FER · texte numérisé non relu

MATRICES EN FOTTB DE FER

<èè pûite <goêivns; faîtes -sur te bout d'un acier assez fort pour ne pas fouetter sous le marteau, et de la candeur tf%n oiselet orffinaire, plutôt plus court, fl fcmette*a raoins ; faites, dis-je,un godron relief de la grandeur de celui qui est dans la matrice, trempez-le ** enfoncfcz-te au marteau dans tous les godrons en creux; tenez, en l'enfonçant, l'outil bien <rscplomb. On fait quelquefois l'outil double, c'est-à-dire deux -godrons, dont l'un rengrêne dans le dernier frappé '; 4iy pair ce moyen, l'outil -se charge de régler l'entreâwx (centre mx deux). On fort ainsi les raies dd t«*ttr, les cordes, les «eus comptés, 1ers perles, etc. «flèpendant, les peines ainsi que les raisins se préparât au drille {voyez fig. 27), avec de petites fraises de îa grosseur de la perle. On doit en avoir de plusieurs grosseurs et prendre bien soin qu'elles nb raient £as<du %out ; puis, après la fraise passée et à l'aide du Marteau, on y tourne un peu une bvuterolle de groswur tyeyez fig. il), -et l'on a en tîreux -une perle trôsfterme. La fraise qu'on emmanche au bout tlu drille e iouMl-faît la forme d'une bomterolle, sur te bout <ie laquelle on a taillé àla lime des dents absolument dans le sens des tranches d'oranges, seulement ces teaïM&es wnt à angles aigus,, pour pouvoir toupw (voyez fig. 28). ?

B y a des fontes 'assez tendres pour prendre le mat. Sur les matrices, le plus sofuvent les fonds sont faits #e pointillés ou de rayés au traçoir. Selon la tpialitS <âe votre fonte, ébauchez votre rayé à l'outil coupant •un bon burin, par exemple, et au marteau, puis passez le i traçoir potir raffermir, et un coup de rifloir

doux en travers, pour faire tomber les petites bavures. Pour les pointillés, c'est une pointe d'acier sauté, ou quelquefois à coups rangés, frappés au marteau, mais également. La pointe ne doit pas être piquante, mais pointue grassement.

Il est très -important de se faire des rifloirs de toutes les formes dont on a besoin.

On doit avoir des outils vigoureux, un peu ventrus de corps, qui fouettent moins sous le coup de marteau, et trempés ferme, mais pas secs, cependant, parce qu'à cette résistance sans moelleux de la fonte, l'outil casse net; la fonte blanche surtout est le tomheau des outils; j'ai vu d'excellents rifloirs naître, . vivre et mourir (usés) en une heure. On sait que la trempe au mercure est plus dure que celle à l'eau ; elle est ici de circonstance pour ces rifloirs.

Pour connaître le relief, le détail où Ton en est quand on travaille, on prend des empreintes avec un morceau de cire qu'on a eu soin de mouiller d'un peu de salive, poui: qu'il n'attache pas ; puis, pour savoir où l'on en est pour le tout, pour la dépouille surtout, on graisse la matrice et on y coule un plâtre gâché ferme, en ayant eu soin d'y mettre, pour l'arracher facilement, une poignée, soit de fil métallique, soit de «corde.

Si vous enlevez votre plâtre bien d'aplomb et qu'il en reste des brins par-ci, par-là, assurez-vous bien si j ce n'est pa3 par un manque de dépouille, et, en ce cas, donnez-en. N'oubliez pas non plus que tous vos dessus qui, par l'inversion, se trouvent les fonds à j l'estampé, doivent être gras, c'est-à-dire sans angles

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