DU TRAVAIL A LA CORDE
On travaille à la corde des pièces que, vu leur peu d'épaisseur, il serait impossible de serrer dans unétau sans les aplatir, et que d'un autre côté, par leur na-
TRAVAIL A LA CORDE. «itf
&tp circulaire, il faudrait mettre et retourner t^s &isen ciment pour faire le tour ; tels sont les burette*, jlesuœuds, les fausses coupes de calices, etc. D'aiUeuws, fr'e&t surtout un moyen pour aller plus vite. Supposez . J# corps d'une burette divisé en tr ois parties .{^gatas* 4'prnements encadrant, soit le roseau, etc. Dès q$p -ypus tenez le traçoir pour la première partie, vous toflceala seconde, puis la troisième, et vous n'avez qu'A retourner; avez-vous trois grosses perles, une de ch&côté, vous les menez en fabrique, comme on d&, une, deux et trois j $e môme pour tout le reste, s^jf le s choses qui sont diiférçntes, comme le blé, la vigne, la jçosp^u, où Ton s'arrête par panneau.
Quoique Le travail à la corde soit très-simple, il ,a cependant besoin d'être décritpour le bien faire qom- (jrondra- Dans les ateliers, Ton a un morceau de bois rflftux, du bois blanc sans nœud^rdinairement c'est dju n . ^pin, lequel a environ $5 centimètres de long sur 9 .à 10 de grosseur carré. Avec un outil à bois, on y fait un creux correspondant à environ la moitié ou le tless 4u dispnètri de la pièce à ciseler, je dis tiers ou moitié pour la profondeur du creux ; le reste doit avojr ,1e profil des contours de la pièce. Si, par exemple, c'ert .une burette, un petit vase (faisant le nçeud) ou u^e «fausse coupe de calice, lorsqu'on remplit de ciment $t *v«*t que ce dernier soit froid, pendant qu'il est encore assez tendre ou mou pour le permettre* on fait entrer dedans une cheville de bois, laquelle cliçville J& Jajlgse dépasser de A £ S centimètres. D^ns uu «os- .tent je dirai t quoi §lle sert.
* 4/Wpli doit .présenter à la place du ciseleur deux
trous de la grosseur du petit doigt, distants du bord de l'établi d'environ 1 5 centimètres, les deux trous étant distants l'un de l'autre de 25 centimètres environ. Puis on se procure un morceau de bois destiné à mettre les pieds, qui doit être long d'environ 30 centimètres et gros comme deux doigts, il convient que ce morceau soit en bois dur. Vous vissez de chaque côté de ce morceau de bois un piton à anneau assez fort, mais il faut que les pitons soient posés, non dans les bouts du morceau de bois, mais sur les bouts à 2 ou 3 centimètres, les pitons en l'air. (Voyez fig. 6.)
Puis il faut encore, et c'est tout, une corde de la grosseur d'un tuyau de plume à écrire, assez longue pour faire en double une sorte de tire-pied.
Maintenant que vous avez tout ce qu'il faut, passez votre corde dans l'un des pitons, amenez-la jusqu'à la moitié de sa longueur, enfilez en dessous de l'établi et dans l'un des trous de l'établi vos deux bouts de cordes, faites par-dessus rentrer les deux bouts de cordes dans le second trou de l'établi et fixez-les au second piton ; quand vous serez assis, vous réglerez sa longueur pour qu'elle ne soit ni trop courte ni trop longue. Cela fait, posez sur l'établi et sous la corde le hois creux sur lequel est la pièce; je dis poser directement sur l'établi, mais mieux vaut encore le poser sur un, petit coussin de cuir rempli de sable, afin de mieux porter et de faire moins de bruit.
La corde étant double, on en met moitié sur la cheville qui est dans la pièce et l'autre moitié sur la pièce elle-même. Puis, en posant le pied ou les pieds sur le . bâton, on fait tirage et l'on serre (modérément). Veut-