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OIlGÀîtlSATION DE L'ATELTEB

Fer. Cuivre. Main-d'œuvre. Somme,

fr. Cr. fr. ft.

non compris les frais généraux.

Les douille), fig. 19 ( planche IX), sont des appareils destinés à relier ensemble des ligea cylindriques placées dans le prolongement l'une de l'autre, lorsque ces pièces sont susceptibles d'être séparées, pour certaines opéraliousde la machine.

Elles se construisent toujours en fer et sont de deux espèce) : ou les liges se meuvent toutes deux rigoureusement en ligne droite, ou l'une d'elles est douée d'un mouvement circulaire, soil continu , soil alternatif, par son extrémité opposée à l'assemblage, en communiquent, soil avec une manivelle , soil avec un balancier ou un levier.

Dans le premier cas, la douille est soudée a l'nne des tiges; .dans le second , elle s'assemble avec elle à charnière , portant toujours la partie maie de cette dernière. Les douilles à charnières sont celles que l'on emploie le plus, et comme elles peuvent se finir complètement d'avance, elles constituent des pièces de séries.

Pour faire une douille, un forgeron prend une barre de fer plat el l'enroule à chaud sur un mandrin ayant le diamètre intérieur de la douille, et soude à 45 degré) les deux rebords qui viennent se rencontrer. Ensuite il prend une pièce de fer rond dont il soude l'extrémité à l'une des deux extrémités du cylindre qu'il vient de faire ; c'est cette pièce rapportée qui sert a faire la tète de la douille. Il coupe et marlelle ensuite jusqu'à temps qu'il ait obtenu la forme demandée ; puis il fait les clavettes. A l'ajustage la douille va d'abord chez le tourneur . qui finit toute la partie cylindrique extérieure , qu'il a soin , dans ce cas seolemenl , de cen-

trer par rapport a l'intérieur , parce qu'on n'alèse pas ce* pièces. Quand il a lourné lo cylindre, il prépare le travail de la machine à parer, sur laiÊle, en faisanl les deux petites saillies qu'elle possède à cet endroit. La machine à parer termine la tète, et la douille passe à l'ajustage. Là on commence par faire les faces planes de la tète pour tracer le centre et le diamètre de son trou ; ensuite on trace la place de ta mortaise des clavettes. On porte au foret qui Tait ces trous, et on finit. Lu mortaise des clavettes se termine, comme celle des chapes de bielle , au moyen d'un mandrin en acier. En ayant soin de faire les mortaises égales pour des diamètres de Irons égaux , les mômes mandrins servent dans les deux cas. Les clavettes sont terminées ou rahot et a l'ajustage.

Dans les douilles, comme dans les chapes de bielle , tontes tes dimensions sont proportionnelles , et , connaissant le poids de l'une d'entre elles, on aura le poids de toutes les autres par la proportion :

Ou obtient ainsi :

mètre. Poids.

o.os

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