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non compris les frais généraux.
5° Manchons.
Ces pièces sont spécialement destinées aux transmissions de mouvement de rotation pour les arbres régnant sur une grande longueur, on pour ceux qui tournent tantôt ensemble, tantôt séparément. C'est donc en général en dehors des machines qu'on les emploie, et il ne peut en être question ici que parce qu'ils sont fort en usage* dans la construction de l'atelier même, el que le prix de la wain-d'œoï re, pour les
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confectionner, peut servir de base dans l'évaluation de pièce* analogues.
Les manchons f mit de deux espèces :
Manchons fixes.
Manchons à embrayage.
Les premiers se construisent tantôt d'une pièce, lanldi de deux. Construits d'une seule pièce, ils présentent l'inconvénient qne, si une d'entre elles casse an milieu d'une transmission de mouvement, il faut, pour la remplacer, démonter toute la série d'arbres, soit à droite, soit à gauche; ce, parce que les arbres sont placés bout à bout et munis chacun de deux supports placés a leurs extrémités. On pourrait bien ne mettre qu'un support par arbre, et alors le remplacement du manchon se ferait en sortant légèrement de l'axe l'extrémité libre; mais cette disposition est trèsdangereuse pour les arbres placés un peu haut, en ce que , si le manchon casse, ils sont exposés a tomber sur la tèle des ouvriers et a les lurr.
Le manchon doublo, a dnux coussinets serrés par des boulons, est donc préférable. Il est un cas oiï l'on peut employer très-bien le manchon simple, et ce cas est mis en pratique dans les laminoirs : il consiste à en mettre deux et h avoir, par conséquent , un petit arbro intermédiaire entre les deux arbres principaux destinés à Etre reliés ensemble. Cet arbre intermédiaire a une longueur égale à celle des deux manchons réunis.
Les manchons h embrayage constituent toujours deux pièces portées chacune sur un des arbres et qui doivent communiquer ensemble. L'une des deux est fixe, l'autre est mobile an moyen d'un levier a fourchette, qui se manœuvre à la main. Ce sont deux manchons simples présentant, dans l^s faces en contact, des pleins cl des vides égaux entre eux, cl embrayant ensemble. On fait toujours ces manchons assez forts parce qu'ils ne présentent pan, pour le remplacement, les inconvénients des manchons simples.
L'assemblage des manchons en général avec les arbres peut être rond , quarrè ou polygonal. L'assemblage rond a prisonnier est préférable, non-seulement comme le moins susceptible de jeu , mais encore comme se prêtant le rnicox au remplacement , puisqu'il n'y a qu'un trou à aléser et une rainure à faire i [a machine a parer.
Hli CÔHStBtCTIOW. 445 Les manchons sont InniOt en fonte, tantôt en fer.'En fonlo pour lous tes arbres en fonte el quelques arbres en Ter; en Ter pour la majorité de ces derniers. Le choix de ces deux métaux, dans to cas des arbres en fer, est une question d'économie qui peut se résoudre ainsi :
Poids du manchon en fonte. 1.0
Poids du manchon eo fer , o.S
Prix de revient.
Matière brute Alésage. . .
Parage, . . .
Tour
Ajustage. . .
Rapport ; '. 5 t 7.2
Comme ou le voit, l'économie des premiers n'est pas grande , surtout si on a égard à leur rupture possible.
Les prix de confection des manchons peuvent cire pris moyens pour le fer, mais pour la l'on te ils sont plus élevés el peuvent se prendre tels que nous venons de les figurer proportionnellement au fer.
Quant aux poids , ils sont doubles de celui de l'arbre sur une longueur égale a celte du manchon.
G« T.dctigo.
Les T de liges ont généralement la forme représentée fig. 21 ( planche IX ). La tige placée dans ta douille est celle dont l'axe est dans le sens du mouvement. Le serrage s'opère au moyen de la clavette de la douille qui presse la tête de la lige contre le corps de t'axe transversal , aplati au point de contact seulement. La première est eu général une tige de piston, soit a vapeur , soit de pompe , qui se trouve dans la nécessité d'avoir une lèle rapportée pour le passage du couvercle. Pour éviler le T, on a quelquefois garni la lige d'un filet de vis, qui, traversant l'axe transversal, la Machina locotnolitet, 21
Ton le. Fer.
maintenait en un point déterminé , an moyen de quatre écrous placés deux à deux de chaque côté. Maïs on a renoncé à celte disposition, parce que les filets finissaient toujours par Cire mangés et nécessitaient an renouvellement complet de h tige.
L'axe est destiné à porter des glhsoiri ponr diriger la tige en ligne droite , et deux ou plusieurs bras de fourchettes transmettant le mouvement à d'autres pièces. Lorsque l'une de ces pièces est une bielle devant transmettre toute la force motrice d a piston k une manivelle, on la met à fourchettes et à chapes munies de coussinets. Ce cas est celui des locomotives : or , non-seulement ces fourchettes , qui s'exécutent en fer forgé, sont difficiles a. construire, mais encore elles exposent le corps de la bielle k casser , par •uite du peu d'élasticité qu'elles laissent a ce dernier pour se prêter aux diverses oscillations que sa lêlo opposée peut faire, pendant la marche, de chaque coté du plan du mouvement. Pour cette raison, on est dans l'usage de faire les bielles à deux tètes simples, et de mettre la fourchette sur la tèlo de la douille même. Cette fourchette peut se construire alors d'une manière analogue à celle de la figure 17; mais elle présente l'inconvénient de ne pas serrer l'axe & demeure , et parlant, de lui laisser ssus cesse agrandir son trou , ce qui a la plus fâcheuse influence dans une machine, four éviter cela on la munit de deux chapes rondes , sans coussinets , dont le but est seulement de serrer. Ce dernier assemblage est sans contredit le meilleur; mais le premier , «élut du T ordinaire et do la bielle à fourchette , n'est pas sans mérite, et , exécuté soigneusement , peut s'employer ; car nous savons par expérience que des bielles à tètes simples et à tourillons spheriques, devant par conséquent se prêter à toutes les oscillations hori/.onlales , n'en cassent pas moins lorsque ces dernières ont lieu, c'est-à-dire quand l'essieu coudé n'est pas bien centré; si donc on a soin de bien centrer les essieux et de donner do la raideur aux entretoises ■ on peut employer indistinctement l'un ou l'autre.
Le T représenté dans le dessin a généralement les axes inëgiiux , parce que l'axe transversal est plus long que dans les fourchettes ordinaires; et que la résistance transversale est beaucoup moindre que celle longitudinale.
Voici les dimensions relatives que l'on donnerait pour locomotivei:
Diamètre Diamètre Diamètre de la tige. de l'aie des tourillons
dans le T. dal'aie, D
millim. ni llim.