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distance des boutons, -f 1.0 id

Total. . . . 1.5 rois cette distance.

Il suit de lii que, connaissant la position de l'axe, on détermine la dislance entre les boutons, en divisant la distance entre ce dernier et la chaudière par 1 .5, ce qui donne : dislance entre les boutons 1 Va " °.<>66 delà dislance entre l'axe el la chaudière. Ayant la place des boulons, on trace, comme nous avons dit, leurs trois positions, et on considère l'excentrique comme au milieu de sa course, ni en dessus ni en dessous de l'essieu, mais le milieu de la barre passant par le centre de l'essieu coudé; alors on donne aux doux centres de crochet la distance qui est convenable pour

que le fer résiste aux divers effort» auxquels il est fournis, et on mène de ces centres de» tangentes auï boutons considéré! dans leurs positions extrêmes. Cette disposition comprend tout , car si, le crochet embrajant dans l'un des boutons, ces derniers sont aux extrémités de leur course , la ligne de la patte, étant droite , a continué a s'éloigner de la verticale proportionnellement à la distance ; il en ré sol le que, la dislance étant double, la largeur entie les extrémités des pattes est double, et par conséquent à même de prendre l'autre boulon.

Le levier d'excentrique se construit d'après les règles que nous avons indiquées dans le chapitre précédent pour ce genre da pièces, a l'exception près que les plats sont reportés en dehors, de manière a former une seule ligne droite, et que les boutons sont renforcés de diamètre , parce qu'ils sont sujets à l'usure. Ces derniers s'assemblent, avec le levier soit a écrou par derrière dans une partie taraudée, terminant une entrée conique, soit à mure à chaud', qui est de beaucoup préférable. Pour empêcher le crochet de sortir de la ligne de ses boulons, on termine ^ ces derniers par une plaque assemblée a. vis avec chacun d'eux , et permettant au crochet le mouvement vertical seulement.

Les supports de l'arbre sont fixés sur les entremises, l'arbre est cylindrique avec tourillons enlevés au tour a l'endroit des coussinets des supports.

Le levier du tiroir transmet généralement le mouvement a ce dernier pur un taquet en forme de dent d'engrenage porté dans une chape faisant corps avec la douille de ta tige, et taillée dans les faces en contact avec la dent du levier, comme les deuts d'une crémaillère. Cette chape fermée pourrait bien être d'une seule pièce avec la lige du tiroir, mais alors il ne serait pas aussi commode de régler la position de ce dernier au nwjen de sa tige , comme cela se pratique ordinairement; la lige coupée plus longue qu'elle ne doit Sire réellement, est taraudée à son extrémité pour aller s'assembler avec le cadre du tiroir. Placée ainsi , et fixée A clave|le dans sa douille, on fait faire un tour a l'excentrique pour voir comment se fait le mouvement du tiroir; s'il est plus considérable d'un coté des luiniëres que de l'autre, on raccourcit la lige, et continue le taraiidage pour la faire entrer ii fond, le tout jusqu'à temps que le tiroir ail un mouvement bien égal de chaque cOlê des lu*

1*15,8 LOCOMOTIVES. 309 mièrei. Ponr enlever aussi sonnent la tige, il faudrait, sans douille rapportée , démonter chaque fois les supports de

Quant au mouvement des barres pour porter les crochets UntOI dans le bouton du haut, taniot dans le bouton du bas, il consiste à suspendre ces derniers à l'extrémité de un h deux leviers par des tringles en fer d'une longueur égale A nne fois */ s 'a course de l'excentrique, ces leviers étant portés à leur centre sur un arbre en fer maintenu en place sur les supports attachés, soil à la chaudière, soil au châssis; à une des extrémités de cel arbre est un contre-poids , dont le but est de maintenir les crochets appuyés contre le boulon avec lequel ils engrènent; r.'esl à quoi on ne pent parvenir en maintenant l'arbre fixe de position, comme on le fait généralement, parce que la barre d'excentrique, outre son mouvement horizontal, a un mouvement vertical provenant de la rotation de l'excentrique et du bouton.

L'autre extrémité de l'arbre est munie d'an leTier dont Il position au milieu est verticale , correspondant avec une manette placée sur la plate-forme du chauffeur par une tringle à deux fourchettes extrêmes, La manette a sa poignée distante du centre de rotation d'une largeur égale a 3 fois celle de l'assemblage de la fourchette, afin que le travail ponr le changement de position des crochets soit moins dur.

3° Dimensions On peut établir ainsi les dimensions det différentes parties qui composent le mouvement du tiroir ;

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4° Conilraelion. 1° Excentriques. Comme pièces de fonte elles exigent un modèle. Collées à la fonderie, par les procédés ordinaires , pleines dans Ici parties qoi sont destinées à être ajustées, savoir -. le logement des cercles et celui des boulons d'assemblage des deux derniers cercles de chique Côté de l'arbre, elles passent à l'ajustage, où la première opération qu'elles subissent est le TObotage des faces planes de contact des deux parties qui embrassent le moyeu. Cela fait, on perce les trou» des boulons d'assemblage , pose cea derniers et tourne l'extérieur en totalité , ayant soin de ménager des rebords pour maintenir le cercle en place. Puis on alèse "l'intérieur en donnant aux centres une dislance égale à la moitié de leur course , et on fait à la machine à. parer la mortaise du prisonnier.

2° Cercles. Quel que soit le métal adopté , le travail de de la fonderie ou de la forge étant exècnlè , ceint de l'ajustage constate a assembler les deux portions do cercle par deux boulons dans des trous percés à cet effet , en leur laissant un certain jen pour te Hfrage, puis à tourner l'intérieur ainsi que les deux faces en contact avec les rebords de l'excentrique. Cela Tait., on ajuste et pare.

5° Barres et crochets d'excentrique. On forge chacune des parties à part et on ne les soude que quand elles sont terminées; la barre se fait avec une pièce de fer plat , le crochet avec IV r plat aussi aminci et recourbé , puis soudé au milieu avec amorce réservée du côté où se trouvera la. barre. A l'ajustage, la barre est simplement dressée à la lime, mais le crtoçbetest ajusté complètement ; pour cela, avant do le' sondei* à fa barre on le porte à la machine à raboter qnî lui donne son épaisseur; ensuite ou sonde , pais on perce -les irons centraux dans lesquels doivent porter le» boutons, et on ajuste le reste au burin et h la lime ou a la machine à parer. , ,

4" Leviers. Leur construction est analogue a celle des leviers ordinaires. ï

5° Arbres, supports et manettes, comme tontes les pièces analogues générales. . ,§

' 1 '5° Prix de revient.

Les frais de matières premières et de -main-d'œuvre différant fort pen pour une même largeur de voie, nous

5-12 COMPOSITION établirons ainsi les poids et la main-d'œuvre pour les trois largeurs de voie considérées, quel que soit le diamètre des Cjlindres :

1° Matièrei premières-

Largeur de la voie.

1 Excentrique en fonle

1 Cercle en fer.

1 Barre el crochet en fer. . . .

1 Levier d'excentrique, fer. . .

1 Arbre du tiroir, fer

1 Levier du tiroir, fer

1 Douille ici., fer

V* Arbre de manette , for. . . .

% Contre-poids , fonle

'/s Levier du contre-poids , fer.

1 Levier et tringle du milieu. .

% Levier extrême

Va Tirant de la manette

Vî Mariette

3 Supports

Totaux [

fonte. 60

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