GfMM MU de la bielle
Petite tèle 0.065 0.075 0.083
Corps aux extrémités. . . . 0.05 0-055 0.060
Corps au milieu 0.06 0.066 0.072
Axe dans les chapes du T. . 0.06 0.07 0.08 Axe dans les glitioirs. . . . 0.01 0.05 0.06 i° Conitrvctim. 1" Bielles. Ou commence a la forge par faire les deux têtes qui s'assemblent avec les chapes, cela Mus antre difficulté que celle résultant de lenr dimension ; quelquefois on j fait d'avance le trou des clavettes, mais cela n'est pas bon, parce qn'on n'esl pas sûr de le mettre a sa place exacte. On forge ensuite le corps et on sonde de longueur ces trois pièces. Les deux chapes se construisent par la méthode indiquée plus haut.
A l'ajustage, on tourne d'abord le corps de la bielle , ensuite on rabote les plats eu ayant soin, pour ceux qui entrent dans les chapes , de déterminer leur largeur exacte, d'après ces dernières qui sont censées faites d'avance. Ces deux opérations terminées, on coupe de longueur à la machine à parer, trace la place des mortaises des clavettes , et effectue ces dernières aux machines a percer et parer, comme a l'ordinaire ; ensuite on ajnsle el pose les chapes. <
2o Têtes des tiges. Les deux chapes qui garnissent la tête se construisent sans difficulté par la méthode ordinaire. La douille se forge pleine en deux morceaux soudés à l'endroit où commence, le rond de la douille; l'un des morceaux
est rond , l'autre quatre , dans lequel on enlève le vide inlS-
rieur à In tranche.
A l'ajustage , on tourne la partie ronde, on perce le creux de la lige, on rabote tes faces planes, toujours ayant les chapes préparées d'avance; on perce les mortaises, assemble les chapes , et termine par l'alésage du trou dans la four-
Quant an mouvement de la pompe , il est toujours trèssimple à construire , quelle que soit la place que l'on assigne à cette dernière.
5° Prix de revient. Nous établirons ainsi les poids de ces pièces :
Largeur de vol
mèl.
kil.
déjà évaluée.
a part.
ta.
Piston de la pompe
JL
Total. . . .
fr.
fr.
fr.
lllain-d'truvrt :
Fiston de fa pompe, forge. .
Total. . . .
Et:
D'où:
Prix de revient 990 1340 1730
Prix de Tente 1150 1540 1985
4° Mouvement det tiroir t.
Le mouvement dea tiroirs comprend :
Les excentriques.
Les cercles de U.
Les barres et crochets de id.
Les leviers de id.
L'arbre dn tiroir.
Les supports de l'arbre <ln tiroir.
Le levier de iâ.
Lu douille de id.
La manette de* excentriques.
1° Matériaux. Les excentriques sont toujours en Tonte; les cercles ou bagues d'excentriques se font indistinctement en cuivre jaune on en fer forgé ; bien que le premier mil al foil le plus généralement employé, le deuxième nous semble préférable, en ce qu'il est bien moins sujet aux chances de ruptures qui résultent d'une grande vitesse , et est moins susceptible de s'user par le frottement contre la fonte. Les barres et crochets d'excentriques, d'une seule pièce , sont toujours en fer forgé, comme résistant A ta traction et la pression sous un petit volume.
' Les leviers d'excentriques , arbres, leviers ni douilles des tiroirs sont en fer forgé; les supports sont en fonte ou cuivre, a 'volonté, avec coussinets rapportés.
■' La manette des excentriques consiste, pour crochet double, en un arbre communiquant aux barres d'excentriques par deux leviers ; cet arbre est porté sur deux supports fixés soit aux châssis, soit à la chaudière, et muni d'un cù lé d'un contre-poids , et de l'autre, d'un levier correspondant, par une barre , à la manette fixée sur la plate-forme du chauffeur ; tout cela constitue un appareil en fer forgé, saur les supports divers et le contre-poids qui sont en fonte.
2° Formel. Dans la lig. 9(P1,X), nous avons supposé l'excentrique à crochet double , ce qui fait un excentrique seulement par cylindre. Ce système, assci nouveau et adopté dans plusieurs machines, n'a pas eu un succès complet, 4 cause de la position de l'excenlrique cl de la longueur de sa
barra qui sont assez difficiles à déterminer; aussi esl-ïl ré- pulé comme mauvais par ceux qui remploient, parce que' n'ayant pas toujours été bien monté, il ne donne pas toujours de bons résultais.
Dans le cas de crocheta doubles, les excentriques se placent de préférence dam le milieu de l'essieu coudé , afin de laisser tout l'extérieur aux pompes. Ils sont alors de deux parties rapportées sur l'arbre, ol assemblées 1 boulons à lèles noyées ou clavettes et écrous. Cet assemblage est loin d'Être aussi solide que si l'excentrique était d'un seul morceau ; mais là il n'y a pas moyen de faire autrement. L'arbre est muni d'un prisonnier k section rectangulaire, entrant quarrément dans son intérieur et dans la mortaise de l'ex-
Le cercle de l'excentrique {fis;. 13, Pl. XI) se compose de deux parties demi-circulaires munies ebacnne de deux pattes qui s'assemblent à boulons et écrons, plus une saillie plate sur l'une des deux parties seulement avec laquelle s'assemble, la barre d'excentrique à boulons et chevilles dont les trous sont percés sur place, afin de conserver l'écartement rigoureux. Les cheTilles en fer, dont nous n'avons pas encore parlé, sont des pièces précieuses dans les machines, pour fixer d'une manière rigoureuse la position d'autres pièce! sujettes à être fréquemment démontées. Autant on prodigue les chevilles dans les machines outils, autant on les emploie peu dans les moteurs; c'est un tort, car elles y rendraient de grands services, surtout dans les locomotives.
Il faut avoir soin de ne pas mettre les pattes du cercle d'excentrique verticales, parce que le milieu supérieur est destiné a loger une boite à huile.
La barre et le crochet d'excentrique, d'un seul morceau, consistent en une pièce de fer plate, k section plus forte du côté de l'excentrique que de celui du levier, terminé par un double V à sommets opposés, destiné k prendre tantôt dans le bouton intérieur, tantôt dans le boulon supérieur du levier d'excentrique. Le tracé de ce double V exige les considérations snivantes :
i" Le milieu du crochet , étant entre les deux boulons, il faut que l'excentrique puisse parcourir une course complète sans forcer sur les deux boutons à la fuis , ce qui casserait nécessairement une des pièces en contact.
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2° Le milieu dn crochet étant toujours dans celle position , il faut que le mouvement de l'excentrique ramené le tiroir au milieu de sa coune , c'est-a-dire les boulons an milieu de la leur, ce qui a lieu si les extrémités des courses des points de contact sont distantes d'une course augmentée de l'épaisseur dn boulon.
3 U L'un des V du crochet d'excentrique, prenant dang l'un des bontoos, il faut que les pattes do l'autre soient assez espacées pour qu'en changeant subitement la position du crochet, et le dirigeant vers l'autre boulon, ce dernier soit embrassé dans l'intérieur des pattes et ramené vers le centre, dans quelque position relative qu'il ail été au moment du changement.
Pour arriver à ces divers résultais, on fail l'épure représentée 13g. 9 ( Pl. X ). On dessine les trois positions principales des boutons : deux extrêmes et nne intermédiaire. Dans l'épure, figurent trois boutons a des distances différentes de l'axe de rotation du levier. Cela lient a ce qu'il faut satisfaire à. une quatrième condition qui dépend en mSme temps du crochet et de son levier; celte condition est que les pattes doivent n'être pas assez longues pour aller rencontrer la chaudière quand elles engrènent dans le boulon du haut. Pour cela, il snffii de remarquer que la longueur des panes est égale à environ la distance entie les deux boa- Ions, ce qui fait que, le crochet engrenant dans le boulon du haut, la dislance entre l'axe de roUilion et le dessous de la chaudière doit être égale au minimum & :