‹ Nouveau manuel complet du destructeur des animaux nuisiblesChapitre 102 sur 114 · J08 LIB — MAI · texte numérisé non relu

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nues sous le nom de demoiseUu, voyez pages xxnr et xxvii » ligne 13 et s. •

Liber, Livre ou Livret, s, m. (laU Wter; ail. Bast, Bast- -haut) troisième enveloppe de Fécorce sur le bois , couche corticale ; la partie la plus intérieure de l'écorce. L'écorce se compose en effet de trois parties : l^Tépiderme, 2° Técorce proprement dite , et 3° le — . Celui-ci forme des couches aussi distinctes q^ue celles du bois. Elles se renouvellent chaque année, ainsi q[ue celles du. tissu ligneux. Comme elles sont très minces , elles ressemblent beaucoup aux feuillets d^un livre ^ ce (pii leur a fait donner ce nom. ,

LiÈVES, s* m. (kt. Lepus timidus*r alL Hase); animal quadrupède, herbivore, d'un gris-roux, à pattes postérieures plus longues que celles de devant-, voyez page 139. [Etymo\, lepus, lièvre (lat.).]

Livrés, s. f. (lat. Bonibyx neustria; alk Ringelspinner); insecte lépidoptère, voyez page î^ et pi. V, lig. 2F,etc.

Lombric, s. m. (lat. Lumhrieus terrestris ; sM. Regenwiirm) ; ver de terre, voyez page 11 , ligne 37. [Ëtymol. lubrictis , Hsse , gélatineux (lat.) .]

Mâchoire, s. f. (lat. maxiUa; ail. UnterMefer). En anatomie quand il est question d'animaux vertébrés , maanlla signifie toujours mâchoire supérieure (Oberkiefer) et tmmdibula au contraire mâchoire inférieure. Les —s des insectes ont beaucoup de ressemblance avec les mandibules y (voyez ce mot], mais elles sont moins fortes et phitôt membraneuses que coriaces. A celles-ci sont attachées les palpes ou antennuleSf lesquelles., outre les antennes, se trouvent à la tête de quelques insectes.

Madré, s. m. (lat. Clerus formicarius ; ail. Buntkaefer). Le — de fourmilière ou Clairon fourmipède. Voyez page 2, note, ligne 4 et pi. I, fig. 3.

Maillé , e, adj. (lat. reticulatus ; ail. Mascbig.) JUes — es

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ou réticulées, c.-à-d. à mailles, dont les nemires (Yoyez ce &iot^ rapprochées ressemblent à un filet ou à une cotte de mailles. Voyez Réseau, [Etymol. macula, maille (lat.).]

MAHHiFàRBS, s.m. pi. (lat. Mammalia ; ail. Saeugetfaiere); animaux à mamelles. [Ëtymol. fnomiiMi, mamefie , fero, je porte (lat.).]

Mahdibitlè, s. f. (lat. mandibula; ail. Oberkiefer ou Fresssange) ; la mâchoire supérieure. Chez les animaux vertébrés au contraire , — veut toiiyours dire m^hoire inférieure. Les — s sont au nombre de deux , Cttne substance cornée , arquées et souvent dentelées. Ce sont tes parties les

5 lus apparentes de la bouche des insectes. A elles seules iniquent la lonraenr des autres organes \ se trouvent immédiatement au-dessous de k lèvre supérieure , et cachent en recouvrement les mâchoires en tout ou en partie. La plupart des insectes mangent à Faide des — s. Les carnassiers s^en servent pour saisir leur proie et la déchirer.

Massif » s. m* (ail. geschlossenes Holz) ; plein-bois (t. de jardinage); grande portion de forêt oOi la végétation est compacte et vive ; bois de, haute futaie.

Médullairb f adj. 2 g. (lat. MedvUaris); substance ^^ (ail. Marksubstanz], appartient à la moelle, de sa nature. Tuyaux —s (ail. Markroehren), parties creuses de Tarbre où réside la moelle.

Mélâzb ou Larix, s. m. (lat. PinusLarix; ail. LAerche);

rnd arbre conifère à bois dur et très bon; donne la manne Briançon. Ses aiguilles croissent réunies en touffes , et chaque touffe n^a qu une seule gaine. Les feuilles aciculaires de cet arbre verdissent en été,

MÉTÀiiOfti»H08E> g. f. (kt. metamorpkosis^ ail. Métamorphose, Yerwandlung); transformation. On appelle — les ouatre différents états par lesquels Tinsecte doit passer avant aêtre arrivé à sa perfection. Voyez Nature et la page xxii. — complète et — ineùmpUtCf voyex page xxiv.

MiGBATiON , s. f. [\ei. migratio ; ail. Ueberflug) ; passage de l'insecte d^un lieu à un autre. Chaque insecte a un instinct Yoyageur très prononcé.

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