MIL — MUS
MiiLEPiBDS) S. m. (lat. scolopendra; ail. Taiisendfuss) ; insecte aptère , voyez Scolopendre, et pi. I , fig. 11. [Etymol. MUlepedes (lat.).]
Momie , s. f. (lat. pupa, chrysalis ; ail. Puppe) ; deuxième état de Tinsecte après sa sortie de Tœuf , ou premier état M)rès celui de larve , de ver ou de chenille, (voyez ce mot). On dit plus ordinairement passer à Fétat de nymphe ou de chrysalide au lieu de se changer en — . Toutefois le mot chrysalide ne s'emploie que pour les papillons. [ Etymol. mum , cire ^JtHb.).]
. Mouche, s. f. (lat. mmca; $11. Flieffe) insecte diptère. Les — s parasites , p. ex. les tachines , (voyez Taehme) on —s tachmes ainsi que les ichneumons ont beaucoup de ressemblance dans leurs mœurs ; voyez ïckneumon, — à fcmXt voyez Raphiéie,
Mouliné, e, adj. (ail. Wurmfrass) ; attaq^ué par les vers; plein dUnscctes ; se dit du bois. Bois — signifie donc du bois infesté par des larves ou vers d'insectes malfaisants.
Mue, s. f. (lat. defluvium; ail. Haeutung); changement de peau des insectes.
Mulot, s. m. (lat. Mus sylvaticus et Mus [jffypudcnu) arvcUis; ail. Waldmaus , Maus ; espèce de souris des champs à queue rase , écailleuse. Le — ouïe grand et le petit rat des champs, voyez page 143. Le premier: die Waldmaus; le second : die Feldmaus, die kurzschwaeniige Feldmaus ou Reitmaus.
MusABAiGNB, S. f. OU Muset , Musette; Hat. Sorex [Mus] araneus; ail. die Spitzmaus) ; petit animal à long museau; vivant dans les champs , et ayant pour la grosseur et la forme assez de ressemblance avec la souris , bien que la nature de ses dents surtout , ainsi que d'autres particularités , défendent de le ranger dans la fi^ille des rats et souris , mais doivent plutôt le faire mettre au nombre des carnassiers.
Î Etymol. Mus, rat; araneus, venimeux conmie Faraigiiée kt.).]
NAl— NÉV. 20i
NAiif , e , adj. (ail. Zwergholz , Unterholz) ; vojez Rahçugri ; se dit des arbres. Arbre — , arbre rabougri , sous-bois de mal-venue.
Nature , s. f. (ail. Natur, Leben) i, principe intrinsèque des opérations de chaque être; constitution naturelle; organisation, etc., Toyez pagexxii, — de trois fnoiSf d*une armée, de plusieurs ans. Il faut entendre par là des insectes dont l'être n'est développé , achevé , panait , qu'après une métamorphose , ( voyez ce mot ) , dont l'accomplissement est de diverse durée. Les insectes restent d'ordinaire très fidèles au temps voulu pour leur transformation. ^ Cependant l'on a souvent observé qu'ils s'écartent de leurs règles générales , surtout lorsqu'ils se sont accrus d'une manière extraordinaire. Ainsi le hanneton a d'habitude besoin de quatre années complètes pour atteindre son entière perfection. Toutefois, Ton trouve de temps à autre ,'des hannetons en automne , et cela ne s'explique que par\ine métamorphose accélérée. Les bostriches , ( voyez pages 35, 42, et s. , 45 , 50 , 53 , 54 , 115 et 116) , ont tantôt une, tantôt deux générations dans une année , tantôt trois en detix ans. Ces observations sont de la plus haute importance pour le forestier ; il ne doit jamais en effet laisser ralentir son zèle en s'appuyant sur les règles , mais au contraire toujours songer que ces mêtaes règles ont des exceptions ; d'après cela il aura dmc à prendre ses précautions pour tous les cas possibles et à se conduire en conséquence. L'auteur des hylophthires n'a pas négligé de donner en ce sens les indications nécessaires dans le cours de son ouvrage. Voyez le grand charançon brun , page 28 , le petit charançon brun, page 32, la fileuse du pin, page 64 , etc.
Nmvure, s. f. (lat. rete nervorum; ail. Ader, Geaeder); côte élevée ou ^nlllante sur les feuilles , sur les ailes des insectes, etc. Voyez Réseau. JLies — s des ailes sont autant de conduits aériens.
Névboptères, s. m. pi. (lat. Nevroptera; ail. Netzflûgler), l'un des huit ordres d'après lesquels sont rangée les insectes; voyez page XXIV et page xxvii. [Etymol. nevron, nerf; pteron, aile (grec).]
902 NH)— ORD.
Nid, s. m. (lat. nidus; ail. Nest) ; petit établissement que se font les oiseaux , les insectes , etc. , pour pondre , couver^ élever leurs petits , ou pour leur servir d^asile. Nous avons employé ce mot , quant aux insectes , pour exprimer un couvam venant d^éclore , et se trouvant encore à rendroil où les œufs ont été déposés; voyez page 90, ligne 33. Grands — s de chmilùs ; ce sont les —s des chenilles du candide à cul doré, voyez pages 126 et s.
Noctuelle, s. f. (lat. iVocCtia, ail. Eule ou Kiefemeule); insecte lépidoptère. -— pîniperde, voye2 page 108 et s., et pi. IV, fig. 3. — jaune à ^[uatre points , voyez la table des matières.
Nœud, s. m. — delà racine, (lat. nodus radiHs; ail. Wurzelknoten); voyez CoUet,
Nonne, s. f. (lat. Bombyx Monaeha (Linn,) ; ail. Nonne); insecte lépidoptère, voyez pase 79 et s., et pi. IV, fig. IF, etc. Quelques auteurs français la nomment Bombyce ou BoHibyx moine. J'ai préféré une dénomination plus courte et plus rapprochée de 1 allemande.
Normal, e, adj. {lai. normalis ; ail. regelrecht) ; qui règle, qui dirige; d'après les lois ordinaires de la nature. [Etymol. iwrma, règle (lat.).]
Nu , e, adj. (lat. nudus ; ail. nackt, kahl.); se dit des chenilles , des vers , des chrysalides ^ etc. — simiifie , en langue entomologique , sans poils ou ras , voyez ce dernier mot. VéU» en est Topposé.
Ntuphe , s. f. (lat. pupa ; ail. Puppe) ; deuxième étal de rinsecte après sa sortie de Tœuf. 5e changer en — , passera Vétat de — , voyez Momie^
Ordre, s. m. (lat. Ordo; ail. Ordnnng); arrangement, dbposition. Les insectes sont rangés en huit — «, Tojei page xxiy.
Orthoptères, s. m. pi. (lat. Orthoptera; aU. Gryllcn); insectes à ailes pliées en éventail , à étuis mous , membre*