PLA— RAB
jette tige, laquelle est \enue par semis on bien a été plantée ; voyez i^^e.
Planter , v. a. (lai. pUmtare; ail. Pflanzen); ficher , enfoncer , mettre en terre un arbre , une plante. — est fort différent de semer. On plante de diverses manières , voyez Plantation,
Plantoir, s. m. (ail. Erdbolirer)j; outil pour faire des irons à planter.
Pomme , s. f. fruit des Conifères, voyez Cane,
Post-année, s. f. (ail. Nachjahr); éclosîon subséqpiente , qui a lieu après Téclosion principale, c'est-à-dire à une époque plus réculée que celle fiiée en général par les lois de la nature. — des insectes y "vo^ez page 86. C'est l'opposé èi Anté-année f voyez ce mot.
Poudre , s. f. poussière , corpuscules légers. — de hi>%s , i^dii.palvisUgni; aU. Bohrméhl), voyez Vermoulure,
Pousse , s. f. (ail. Trieb, Maitrieb)*, jet, bourgeon ou rejeton ; partie d'un végétal qui est dans son développement annuel.
Processionnaires, Evolutionnaires, s. f. pi. (cheniUes — ) qui marchent à la suite les. unes dès autres. La — cIm chêne, (lat. Bombyx processionea ; ail. processionsspinner); voyez page lââ et pi. Y, fig. 4 F. La — du pin, (lat. Bombyx pityocampa; ail. mdel-Processionsspinner); voyez page 111 et s.
Processionner , V. n. (ail. wandem) ; marcher , voyager ; action , manière de se promener , des chenilles procession^ naires ; voyez ce mot.
PuDiBpNDE, s, f. (lat. Bombyx pudibunda; ail. Rothschwanz) : insecte lépidoptère; voyez page 124 et s. et pi. IV,fig. 2L,2C.
Punaise , s. f. ( lat. Cinex; ail. Wànze) ; insecte hémiptère , voyez page xxvii.
Rabougri , e , adj. (ail. Russcln); se dit des plantes basses,
RAM— RÉG. 207
ou de mdl-Yenue , qui ne peuvent parvenir ou ne sont pas encore parvenues au degré voulu, présnmable ^ crois-
sance.
Ramier , s. ni. (ht. Columha Pàlunibw et Oenas; ail. die wilden Tauben) ; pigeon sauvage , gris , qui «e perche. Les *-«, vovez page i^. [Etymol, probablement de ramus, rameau (fat.), parce que cet oiseau se perche sur les branches des arbres.]
Raphidie, aussi^ i{apMd0, s. f. (lat. Raphidia : ail. Kameelhalsfliege], ou mouche à faux, insecie.ôévroptère ; voyes page 4 , ligne 3.
Ras , se , adj. (aU. kahl)*, qui a le poil fort court , cpii n*a pas de poils , qui est uni; se dit des chenilles , des larves, des insectes qui ne portent pas de poils. C'est le contraure de vdu et le synonyme de nu. (Voyez ce mot).
Rat, s. m. (lat. Mus amphihius ou Hypudmu; ail. Wasserratte); petit animal quadrupède , mammifère, rongeur. Le — d'eau, voyez page 141. Xe grand et le petit '^ de» champ», voyez Mulot.
Recouper , v. a. (ail. venchneiden); couper de nouveau ; c^est-à-dire couper un arbre, une plante, au-dessus de Tendroit malade.
Recru, s. m. (âll. Nachwuchs] ; bois repoussé après la coupe. — naturel , c'est la reproauction Naturelle des végétaux , surtout des arbres ; voyex Accroi»»ement.
Régênératiok , s. f. (lat. regeneratio ; ail. YerjCuigung) ; — sylvestre. Lorsque celle-ci est «lolureUe, voyez iiccroâtement. — artificieUe est le contraire de la — sylvestre naturelle, conséquemment une — opérée par l'art et non par la nature. Dans ce cas, les semences sont recueillies, choisies et disséminées par les hommes. On répand les semences sur l'emplacement oii le bois , la forêt future doit s'élever , emplacement qu'on a dû, au moyen du labour , (voyez ce mot), etc., préparer, façonner auparavant comme il convient , aun d'obtenir de 1k>iis 'semis. Plus tard, on transplante si l'on ▼eut , dans d'autres lieux , les jeunes plantes écloses des graines. Lorsque les jeunes élèves , sortis des semences , sont
208 REJ^RHI.
rétmis sur le terrain où ils sont nés (semis) ou sur lequel ils ont été plantés, (plantation], ils forment dans les deux cas ce qu'on appelle une pépinière. Il y a diverses méthodes pour ensemencer (voyez Ensemencement) ainsi que pour planter, (jojez Plantation).
Rejet, s. m. (lat. surculus, turio; ail. Trieb , Maitrîeb); nouvelle pousse , voyez Pousse.
Rejeton, s. m. (lat. surcidus, turio '^ ail. Trieb, Maitrieb); nouveau jet, voyez Pousse.
Repeuplement, s. m. ( ail. Verjûngung ) •, action de repeupler.
Repeupler, V. a. (ail. verjûngen); fertiliser naturellement ou artificiellement une forêt dépeuplée d'arbres. Voyei Accroissement et Régénération,
Reproduction , s. f. (lat. reproductio; ail. Wicdererzeu- ^ung, Verjûngung); naissance de nouvelles tiges, action par laquelle une chose est reproduite de nouveau. — neUureUe , c'est la — qui se fait d'elle-même , au moyen d'une graine qui tombe et germe ensuite. Régénération sylvestre et, accroissement naturel représentent la même idée; -voyez Accroissement. >
Reptile, s. m. voyez Amphibies.
Réseau, s. m.î(lat. rete;9\\. Netz, Geaeder); petit rets, tissu , entrelacement , qui en a la forTiie. De là : ailes à — ou maillées j voyez ce mot. fEtymol. reticulumy rete, filet (lat.).]
Réserve , s. f. (ail. Reserve); partie de bois de haute filtre qu'on réserve pour plus tard, dont on diffère la coupe pour une époque plus éloignée.
Résineux , se , adj. (lat. resinosus; ail. harzig); qualité du bois portant des feuilles aciculaires , et donnant la poix ou résine. Voyez FetHUe, FeuiUu , Bois.
Réticulé , e , adj. voyez Maillé.
Rhinocèae, adj. 2 g. et s. m. (lat. Rhynehophora , nasicomis ; ail. Rûsseltraeger, Nashornkaefer) ; insecte coléop* tère rostricome. [Etymol. rhin, nez; keras, corne (grec).)
RIC— R06. a09
HiCiURi>«s,m.(lat.iriipreififf; ail. Prachtkaefer); insecte coléoptère , appelé par les eatomologistes français aussi Bupreste. Nous ayons préféré le premier nom. Le -^ vert du hêtre et du chêne, voyez page li4 et s. et pi. II, lig. 13. (lat. Buprettis viridis ; ail. der Buckeo-undËichenprachtkaefer. Pour les autres — s, voyez page 115.
RoNGKDR , s. m. (lat. rodens; ail. Nager); qui ronge. Nous avons employé ce mot comme insecte rongeant en général , vofez page XXI. L^on trouvera ci-dessous le même mot de — , consme noQi propre , au lieu de Bostriche , qui a été rejeté, vojez pagexxm, note. — s (lat. Glires, Rosores; ail. Na^ethiere) *, genre de quadrupèdes mammifères , à dents incisives , sans lanîaircs , c'*cst-à-dire dents longues et pointues qui déchirent ; voyez page 10, ligne 5 , p. ex. Le graiid — du sapin r(mge(La.i. Bostrichus typographtM;a\\, der grosse Fichtenborkenkaefcr), insecte coléoptère» voyez page 42 et pi. n, fig. 7 F. Le petit — du sapin rouge (lat. Bostr. ehaicographus ; ail. der kleine Ficfatenborkenkaefer), aussi dit le graveur , voyez page 43 et s. Les p^its —^ s du pin (lat. Bostr. bidens et Laricis , Hylesinus ater ; ail. die lleinen Kiefernborkenkaefer) ; voyez page 33 et pi. II, fig. ^F , etc. Le — ou Hylesinpiniperde, (lat. Hylesinus piniperda; ail. der kiefemmarkkaefer), aussi nommé \e jardinier de la forêt ou encore le scolyte des pins, voyez page 19, ligne 5 , puis page 41 et page 55 et s. Le -grand — du pin (Bostrichus stenographus ; ail. der grosse Kiefernborkenkaefer) voyez page 42 et page 53 et s. Le — du mélèze (lat. Bost. Laricis; ail. der vielzaehnige Borkenkaefer) ; voyez page 53. Le — du sapin hlanc , (lat. Bostr. curvidens; ail. der Tannenborkenkaefer) ; voyez page 54. £e — de bois de service ou le — strié (lat. Bostr. litieatusfaW. derNutzhok- Borkenkaefer) ; voyez page 54. Le — du chêne; (lat. Eccoptogaster intriccUus ; (ail, der Eichen-Borkenkaefer) ; voyez page 115. £6 — de l'orme; (lat. Eccoptogaster Scolytus; ail. der Ulmen-Borkenkaefer) *, voyez pages 115 et 116, note.
Rosnicoiifi, adj. 2 g. (lat. rostrieomis; ail. sçhnabelhoemig , Rùsseltraeger) ; à nez ou trompe de corne. [Ëtymol. rosirum, hecycomu, corn, (lat.).]
210 RUD— SEfif.
RmMimif , 8, m. (kt. rtM^menfuiil; ail. ^lage, Spur); élément y pruniers principes; etc.» d^une langue, d^une science, dun art, etc., premiers linéaments des organes; de là : les —s des ailes. [Etymol. rudis, noTice. (lat.).]
RuMiKAMT, adj. et s. m. (lai. Ruminantia; ail. Wiederkaeuer) ; qui rumine (animal — ) ; genre de quadrupèdes manmufères , caractérisés par quatre estomacs , ou plutôt par un estomac à quatre myisions , et par la conformation des dents. Ils ont , outre les molaires , six dents incisÎYes èla mâchoire inférieure seulement; mais quant aux œillàres, elles manquent ou sont peti^
Sapin, s. m. (lat. Pinus;A\L Fichte ou Tanne); arbrft txh nifère. [Etymol. sapinus, sapin (lat.),] — sans adjectif signifie le plus souveiit — rouge, voyez Épicéa, — blanc (lat. Pintu Picea [Lirm.], PitmsAhies [lHtJRot];all Weisstanne ou Tanne), an)re ayant des -aiguilles plates dont le côté inférieur est blanchâtre et la gaine à une pointe. Son écorce est aussi blanchâtre.
Sauterbllb, s. f. (lat. Locusta, GryUus verrtictvorui, viridissimus f etc.; ail. Heuschrecke, Sprengsel); insecte
§rylliforme de l'ordre des Orthoptères, voyez préface du traucteur , page xv.
Scion , s. m. {ht, surcvlus; ail. Trieb, Âbleger^Senker); petit rejeton flexible.
ScOLTTE, s. m. voyez au mot Rongeur, Rongeur ou. Hyleft» piniperde.
Scolopendre, s. f. lat. Scolopendra; ail. Tausendfuss); insecte aptère; voyez page xxvn , dernière ligne et xxvui , ligne 2, puis la pi. I, fig. 11.
Secouskent, s. m. (lat. tuecussus; ail. Schûtteln); action de secouer. Le ^^ des arbres, voyez page 70.
Semence , s. f. (lat. semm; ail. Same); te que Tou sème, ce qui peut être semé, ee qi^ engendre, etc. Arbre à — , c^est celui qu'on laisse en estan dans le bois , malgré qu'il
SEM— STI. 2il
soit d'âge à être abattu , afin que ses graines , en tombant , repeuplent naturéOementhLÎoTèi, Voyez Aecroissemmi.
Semis, s. m. (ail. Sai^t); lieu où Ton sème des arbres, des fleurs, etc. ; art de les faire venir. Voyez Régénération.
. SÊncoBMSS, 8. m. pi. (lat. Setieomia, ail. Borstenhoernige); insectes à antennes en forme de soie de porc. Tels sont p. ex. la tordeuse du pin , la tordeuse des galles résineuses du pin, la tordeuse des boutons du pin, etc. Voyez page 39, ligne 13. [Etymol. seta, poil rude (Jat.).]
Sétiformb , adj. â g. en forme de soie de pprc.
Sàve, s. f. ( lat. fucctM ; ail. Saft) ; humeur active des ari)res. Aicmsion delà — , action de la — , qui monte pour redescendre ensuite. Court de la — , circulation du suc végétal.
SiRisx, s. m. (lat. Sirex; ail. Holzwespe) ; infecte hyménoptère , voy« pag. 56 et s. te spectre ( lat. Sirex spectrum; ail. schwarze Uolzwespe ) , voy. pag. 56. Le — du pin ( lat. Sirex juvencus ; ail. stanlblaue Holzwespe, voy. pag. 56. Le géant ( lat. Sirex Gigqs; ail. gelbe Holzwespe], voy. pag. 56. I
Sous-BOis , s. m. ( ail. Unterholz ); broussailles, bois de mat-venue , peu élevé , rabougri , croissant à l'ombre d'arbres de baute futaie. Le — ne devient jamais de la futaie , et , même dans les taillis composés , il s'élève rarement à la hauteur des gaulis.
Sous-FOTAiE , s. f. voy. Futaie.
Spongieuse , s. f. (lat. Bombyx dispar; ail. Sçhwammspinner) ; insecle lépidoptère, voy. pag. 127 et pi. V. fig. IF, etc.
Staphyun, s. m. insecte coléoptère , brachélytre , à étuis dimidiés. Voy. BrachélytreM.
Stigmates, s. m. pi. ( lat. Stigmata; ail. Luftloecher); orifices latéraux , espèces de trous ou de pores , cpii se trouvent à l'abdomen et au thorax, et par lesquels l'insecte respire. Les — pompent l'air et l'envoient dans les trachées , auxquelles fls correspondent ; voy. insecte. */*
MOTMCnUE , 2» PARTIE. P noolp
2i2 STR— TÊT.
SnoBiLiFÉ&s,adj. 2 g. et s. m. (lat. Strohiliferœ; ail. Zapfenbaeiime , Nadelholz ) ; voy. Conifère. [ Ëtymol. strobiloSf fruit du pin ( grec ). ]
Tachiiœ, s. f. insecte diptère, Toy. Mowhe. La grande
— ou — sauvage (lat. Tachina fera; ail. die groessere Tachine ou Raubfliege ), voy. pag. 4. lig. 25 et 24. La petite où — luisante (lat. Tachina Icevigata^ ail. die kleinere Tachine ou Raubfliege ), voy. pag. ^. lig. 4 et s.
Také, e, adj. ( lat. vitiosus; ail. krank ) ; vicié , gâté, corrompu. Se dit du bois , par antithèse à bois vif ou bois sain.
Tarière, s. f. ( lat. Terebra; ail. Legebohrer ) ; les — s spnt des instruments , espèces de sondes que quelques insectes portent à Fanus. Ils s'en servent pour pondre et pour faire une plaie aux arbres ou aux insectes , avant d'y déposer leurs œufs. Voy. pag. 59. lig. 19 et s., puis la note de la même page.
Tarse, s. m. ( lat. Tarsiu; ail. Fussglied) , termine la jambe des insectes. Le — est divisé en plusieurs phalanges ou articulations , munies de deux ongles crochus et de poils courts ,.au moyen desquels les insectes peuvent se cramponner aux corps les plus lisses. Ces articles varient, selon les ordres , depuis un jusqu'à cinq. Voy. Patte,
Taupe-grillon , s. m. voy. Grillon.
Taupette , s. f. voy. GrtUon,
Tenthrède, s. f. (lat. Tenthredo ; ail. Blattwespe) ; mouche à scie , insecte hyménoptère. Voy. pag. xxiu , 40, 57 et 62, puis pi. VI. ûf, 1 — 3. Zo petite — dupin ( lat. Tenthredo Pini; ail. die kleine Kiefernblattwcspe), voy. pag. 84. Les larves de cette — se nomment famses chmiUes ; voy. CheniUe. Les grandes — s du pin (aÛ. die grossen Kiefemblattwespen ) ; savoir : lar— des prairies ) lat. TerUkr, pratensis ) ; la — des champs ( Tenthr, campestris) ; et k
— érythrocéphale ( lat. Tenthr, erythroeephala, Voy. pag. 62 et s. [ Etymol. Tenihrêdàn, gu^ ( grec ). ]
TÉT— TRO. 2i5
Tête , s. f. (lat. caput ; ail. Kopf ) ; chef, partie de ranimai qui tient au coq)s par le cou , qui renferme la bouche , les yeux, etc. La — , qui n'est pas toujours en proportion aTec le reste du corps , s'articule constamment au corselet , voy. ce mot ; cette articulation \arie suivant les ordres , les familles et les genres. Elle a une forme , tantôt angulaire ou alongée , tantôt ronde ou aplatie. La — se compose de la bouche , des antennes , des yeux , de l'occiput , du Tertex , du front , du chaperon et des joues.
Tétramère, adj. 2 ç. et s. m. ( lat. Tetramera; ail. Vicrflûgler , Tieriiederig ) ; section d'insectes coléoptères , ayant quatre articles à tous les tarses. [ Etymol. Tetra , quatre*, tneros, partie, pièce ( grec ). ]
Thorax, s. m. voy. Corselet,
Tige, s. f. (lat. troncus; ail. Stamm, Staemmchen); partie de l'arbre qui soutient les branches, les feuilles et les fleurs; arbre plus ou moins jeune.'
Tordeuse, s. f. ( lat. Tortrix; ail. Wickler) ; insecte lépidoptère. La — du pin{ lat. Tortrix Biioliana', ail. Kictemwickler)*, voy. pag. 57 et 112. La — du sapin rouge ( lat. Tortrix herqfniatia; ail. Fichtenwickler ) , voy. p. 39 et 112. £a — des galles résineuses djA ptn( lat. Tortrix resinana; aH. Kiefembansgalienwickler) , voy. pag. 38 lig. 21. La — des boutons du pin (lat. Torlrix turionana; au. Kiefemknospenwickler), voy. pag. 58, note, lig. 5. La — verte (Tortrix viridana ; ail. Ëichenwickler), voy. pag. 130 etpL V.fig.5F. etc.
Trachées, s. f. pi. voy. Stigmates, voy. insecte,
Trompb , s. f. ( laL rostmm ; ail. Russel ) ; instrument avec lequel quelques insectes mangent , et qui par conséauent doit être regardé comme faisant partie des orsanes de la manducation. La — est souvent aussi , chez les Coléoptères p. ex., une sorte d'instrument dont ils se servent {)our percer les arbres , dans lesquels ils veulent établir eur domicile. [ Etymol. ffrombo^ , conque ( grecque ). ] Troc, s. m. ( lat. foramen; ail. Loch )•, ouverture, creux en rond ou en carré etc., darts un corps. Les^- s,
2i4 TRO — VER.
percés dans tin arbre par les insectes pour entrer on sortir , se nomment — s d'entrée — et d'issue ou de sortie. Ces — s, par leur grandeur, leur forme, leur nombre, leur hauteur etc., servent à reconnaître Tennemi. Il y a encore des — s, percés par Tinsecte , pour donner de Tair dans ses galeries. Ceux-ci sont d« vrais ventilateurs. Voy. pag. 47 et s. — s d'uppât , voy. Appât, [ Etymol. truô , je trouve ( grec ). ]
Tbouée, s. f. ( ail. Bloesse ) ; lieu de la forêt où le bois a été abattu , ce qui fait une ouverture , un vide. Il y des — s involontaires, ce sont celles faites par le vent. Les — s volontaires sont à éviter , même lorsqu^un abattage forcé devient indispensable ; car cela expose toujours les massifs aux fureurs des ouragans , tandis qu'au contraire des éclaircies bien conduites sont à recommander dans presque tous les cas. Les éclaircissements rassérènent les bois , les protègent contre l'irruption des insectes et accélèrent la crue générale. Voy. pag- 74.
Velu , e , adj. ( lat. tomentosus ; ail. filzig , behaart ) ; couvert de poils *, se dit des œufs des dienilles, des nymphes, des chrysalides , etc.
Ver , s. m. ( lat. vermis; ail. Made ) ; animal long, rampant , sans os ni vertèbre. On donne ce nom à Tinsecte sortant de Fœuf , lorsque la larve ( voy. ce mot ) est privée de pattes , quelquefois même de tête. — hUmc, — turc, — matis ou mans, larve du hanneton ( ail. Engerling), voy. pag. XXV, lig. 19 et s. et pag 20 , lig. 32 — 33.
Vermoulube.s. f. (lat. Vertniculatio; ail. Bohrmehl); poudre de bois, produite par l'insecte en forant.
VertèbKe, s. f. Hat. Vertehra; ail. Wirbel); os qui forment l'épine du aos ou épine dorsale. [EtymoL vertere, tourner ( lat. ) . ]
Vertébré, e^ adj. ( lat. Vertebrata; aU. Wirfielthiere ) -, ayant des vert^res. Les animaux àvartèbres sont plus parfaits que les invertébrés. Ils ont tous une charpente osseuse
VEH— VUL. af5
ou un soueletie composé de yertèbres ou os oui forment répine du dos, autrement dite colonne vertébrale, laquelle renferme la moelle épinière. Les animaux invertébrés n'ont ni squelette, ni épme du dos, conséquemment pas de moelle dorsale , mais bien une moelle abdominale , et sont beaucoup moins parfaits.
Verucilles, s. m. ni. ( lat. VerticiUi; ail. Quirle;) anneaux qui entourent les branches ; endroit de la tige où les branches se séparent comme les baleines d'un parasol.
Vif, ive, adi. (lat. vivtts; ail, gesund) , vivant. Bois — ( ail. gesundes Holz); on appelle ainsi le bois sain, par opposition au bois taré ou malade.
Viscère, s. m. ( lat. Viscus ; pi. t>ifcerd ; ail. Ëingeweide); partie intérieure du corps animal qui élabore une substance , etc. — s, les entrailles. On comprend par ce mot , dans un sens plus étendu , tous lés organes de fa nutrition , de la sensation et de la génération. Dans un sens plus restreint, il signifie seulemci^t les organes de la digestion qui •e trouvent dans Tabdomen.
Vol, s. m. ( lat. volatris; ail. Flug); mouvement des ailes des oiseaux, des insectes pour voler. Voy.-iwnee. — extraordinaire, est un essor prématuré, qui a lieu avant la révolution complète du temps voulu pour la génération ordinaire des insectes , voy. pag. 83.
Volatilisation, s. f.(lat. voîatilisatio;a\\. Verfliichtigung); — d'hunms, transmutation chimique, par laquelle les parties décomposées des végétant se changent peu à peu en acide carbonique.
VuLNÉRÉ, e, part. adj. (lat. vulneratus\ ail. wundge* macht , aufgerissen , aufgescWrt etc. ); blessé , entr'ouvert. Sol — , c. à d. entr'ouvert par le soc de la charrue, le boyau, ou tout autre instrument , comme la pioche , la bêche , etc. etc.
Fin du vocabulaire.
€jrpUfatian îrjfô |)lantl)fô*
Planche I.
Sur cette planche se trouvent réunis les insectes Iqs plus utiles aux forêts ( nûtzliche InsecCen ) -, voy. le chapitre premier.
Fig. 1 F, le stapkylin odorant (LaiL Staphylimis olens; ail. der stinkende Moderkaefer) à Fétat parfait; fig. 1 L, larve du même insecte. Fig. 2 F, le stdphylin à ailes rouges ( lat. Staphylinus erythropterûs ; ail. der lothflûglige Moderkaefer). — Fig. 3 L, larve , fig. 3 F, état parfait du madré de fourmilière ou mieux clairon fourmipède ( lat. Clerus formicarius; ail. der ameisenaehnliche Buntkaefer). — Fig. 4 F, le carabe sycophante (lat. Carçihus Sycophanta; tl\. der Sykophant ) à l'état parfait ; fig. 4 L, larve de ce Coléoptère , arrivée à son entière croissance. — Fig. 5 F , le carabe des jardins ( lat. Carabus hortmsis; ail. Garten- LAufkaefer à Fétat parfait; fig. 5 L, sa larve. Tous ces insectes sont des carnassiers {\&i, Ràpaces; ail. Raubkaefer ivoy. pag. 3]). — ^Viennent ensuite les Hyménoptères : fig. 6 ^, le grafid ichneumon ou ichneumon recourbé (Ichneunum eircumflexus; ail. der gebogene Ichneumon) à Fétat parfait, vu de profil et posé; fig. 6L, salarve^Fig. 7 F, Vichncumon torturant(lchn^umonifistigator;a\\. derquaelcnde Ichneumon) et fig. 8 F, ïiehneumon noir (lat. Ichneumon nigrita-