PREFACE DU TRADUCTEUR
Les nombreuses et magnifiques forêts répandues sur le sol, sont, depuis des siècles, d'une importance si haute, et si reconnue que personne ne saurait aujourd'hui conserver le plus petit doute à cet égard. Ce fait d'ailleurs serait suffîsamment prouvé, selon moi, par l'immense quantité d'ou- Trage^et de journaux publiés sur la sylviculture. Malgré toutes ces richesses^ nos auteurs n'ont cependant^as laissé leur zèle se ralentir , et chaque jour encore on voit paraître dé nouveaux produits de leurs persévérantes et consciencieuses recherches. En contemplant avec une orgueilleuse satisfaction lesicetivres des Duhamel , des Buffon , des Varenne de Fénille, des Guvier, deslAtreille,desDuméril^ nous semblons nous endormir devant nos trésors , comme si nous jugions inutile de les augmenter ,^. ou que nous crai-* gnions de porter sur eux une main sacrilège. Reste roaiur tenant à savoir , si cette» molle langueur peut en quelque sorte être excusée , si des motifs valides seraient la base de notre inertie, si cette indifférence ne proviendrait pas,
par exemple , de ce que îe t>ois serait chez nous trop tuP gaire , trop peu précieux , ou bien trop rare , trop mor^ celé , pour que Fon .s'adbnn&t à des travaux particuliers sur les inflttoBCM ^ kii sanfr mitîsihle». Si» eowaie' u^^f^ de chaufiage , il ne nous est pas très utile » en revanche il nous est très nécessaire pour les constructions , pour les dan^ tiers de la marine , pour les manufactures , les usines, les fabriques, pour Texploitation des mines etc. N'oublions pas non plus que rinsouciance habituelle des particuliers ^ par rapport à Féconomie forestière , rend tout-à-fait indis-* pensable qu'on leur démontre TulUit^ de mesures conservatrices. Il est encore fort essentiel d*atth:er l'attention générale sur ce^ accidents de tout genre , provoqués par Tincurie ordinaire. Que les arbres, par exemple, se trouvent gêné» dans leur croissance , que les chablis restent oubliés dans le» niassifs, que les cultures soient nulles , imprévoyantes, mal conduites ou négligées, que les cantons ne>soienC point éclaircis à tenàps , que les coupes soient réglées sans intelligence, sans réflexion et sans calcul, ces fiutes amèneront in^ fiiilUblenf^nt et bientôt la propagation d'insectes destructeurs dont la présence peut devenir si funeste.Cie n^est guères qu'aux environs des grandes villes que l'onpapait sentir la nécessité de prendre certaines précautions^ et qu'on s'astreint à entretenir une lo^îable propreté dans les bois. Ainsi, malgré tous tes soins que l'on donne t ceux qui avoisinent Paris, nuilgré la manière judicieuse et raisonnée dont on les exploite , une leUe sollicitude est fbrt peu commune, et je pourrais, à cèté de cela, facilement citer mille exemples du phis. absurde eçntme du plus coupable abandon.
Nous n'avwn» encore, à \k vérité, acquis qae ^ien peu
(Texpévitiitto fm ki (mertâ^M. No» réfomes sosi récentet , tmê premidps eiforli ne datent pas de kin et Ton ne saag^ fiure dMuidonner iwaicdiatement dt fausse» nuolBles goqsécrées- par cfancieniics traditions. Il y a en effet que)<pies années à peiae que des hommes éclairés^ jaloux de l^ien mériter de leur patrie, crarentque le œonesit était venude s^ecoupev de la prospérité inténeuve de la France, etunelégiihttis» fisrestière nouvelle .surgit soudain du cImos. L'on ne s'en tiul |as là , des adeptes fturent convoqués de toutes lesproTinces, une éc<^ fere^ière fbt fondée et ([uelc[ttes eurragessur la syLviculture Tirent le jour. Néanmoins , malgré to«s ces progrès , nous ne saurions nou^ dissimuler que nous sommes encore fort <en arrière de TA^lemagne -, ainsi la Saxe, T Autriche , le Hanovre, la Bavière, le Wurtemberg, le grand duché de Bade , le grand électorat de Hesse-Cassel , le duché de Brunswick, possèdent tous un institut forestier; (À le plus remarquable d'entre eux fleurit incontestablement en Prusse, à Neustadt-Eberswalde, d*où cha<|iie année sort une quantité d'élèves instruits , destinés au service de rËtat. Que ne veut-on donc avoir, une fois pour toutes, le courage d'adopter ce que l'étranger a de bien! alors, on enverrait de temps à autre des jeunes gens pleins d'ardeur et de zèle^ comme nous en avons tant, s'éclairer au-dçlà du Rhin , surtout aux savantes leçons de M. le docteur Ratzeburg , professeur ordinaire è Tinstitiit forestierroyal de Prusse. Quoi<pie jeune encore, cet observateur éclairé a su déjà s'élever au premier rang des naturalistes modernes, non seulement par ses Insecte foreêtiers, magnifique ouvrage , mais encore par diverses autres publications d'un talentaussi remarquable qu'incontesté . Le$Hylophthir$s,
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entre autres » obtinrent im tel accueil que peu de m>h suffirent pour en épuiser ta première édition. Ne pouvant m^abstenir de repdre» pour mon compte, une éclatante justice à une oeuYre, aussi utile qu^elle est peu Yoluminense , j-'ai tenté die la faire passer le plus exactement possible dans ma langue. J'ose espérer que ces pages concourront puissamment à remplir une partie du vide qui se fait encore sentir si profondément dans nittre littéivtture forestière , et qu'on Youdra bien he pardonner tout ce qu'il y a de faibl&et d'imparfait dans la copie , en faveur du mérite transcendant de L'originale
Ia France , à l'heure qu'il est , manque généralement encore, de bons ouvrages pratiques. Bien que , l'histoire naturelle ait été depuis long-temps et soit encore tenue chez nous en grand honneur, il semblerait toutefois que la science a , pour ainsi dire , honte de s'abaisser au niveau du peuple , ou dédaigne dp s'occuper db'ectement de ses intérêts matériels. A quoi donc l'étude pourrait-elle être bonne, si, se bornant 'à enfouir ses résultats dans des cartons , elle ne devait étendre ses bienfaits sur les masses. En Allemagne , on se montre plus avisé sous ce rapport ; des savants y vouent leur vie à des recherches continues , approfondies , abstraites : ce^ hommes , armés de zèle et de constance y ne s'écartent jamais de leur vocation choisie ; leurs fronts se rident dans les veilles , leurs doigts se dessèchent sous leur plume , et cependant leurs efforts n'en sept pas moins' rapportés par eux k l'utilité générale ; toutes leurs dissertations tendent à propager leurs découvertes, ainsi qu'à populariser leur expérience acquise. Dans notre belle patrie au contraire, malgré de nombreux et exc^lents ou-
▼rages sur les sciences BatareRes , la plupart d'entre eui sont ou trop érudits, ou trop vastes, ou d'un prix trop élevé; pour pouvoir arriver jusques dans les mains des classes labo^ rieuses et y répandre des connaissances nécessaires.
L'ouvrage de M. le docteur Ratzeburg me ^endianL réu-. nir, plus que tout autre, les conditions voulues ^ je ne çnuraid» ^ assez conseiller de se familiariser avec lui. Se$ observaLfooii^^ sont d'un tel intérêt, d'une portée si incontestable, ^ en même temps d'une si grande justesse ^ qui.' ebacun m cUvra rendre bommage à l'exactitude scrupuleuse d& La»'* A teur. Avant de jeter un coup d'oeil sur ces page? ^ peut-êtra ,^ me demandera-t-on toutefois, si les insectes foreatiera nuisibles sont absoliunent les mêmes en Francis qu'i^ii AUemagne? Il ne saurait, y avoir la i^oindre ttieerlituiîe a ce sujet; car cela bous est démontré non s^etileineiit pftr les différentes données des anciens auteurs , mai^ nus^i \ia^ les recbercbes plus récentes et plus précises que l'on trouve ~ consignées dans beaucoup de journaux. J'irai plus loin , et j'avancerai même qu'il est de toute impossibilité qu'il en soit autrement. £n effet, l'on a reconnu que la plupart des insectes nuisibles aiment de préférence une température chaude, que leur. nombre s'augmente toujours avec rapidité par le beau temps , et que soudain alors , leur instinct vopgeur se réveillant , ils fondent en nuées épaisses sur les contrées d'alentour. Nous nous contenterons de citer, à l'appui de cette opinion , les sauterelles *, dont les ravages.
* Les 8aHiereU«s {Gr^llus vêrruci- j une tçÈ» graixd» ressemblance avrc U vorus , loemtaviriditstma^ etc.) ont | rourlilitre ou taupe-giilloii que VoVk
ftnt jMrf»» si tcrriblm eahm^fmtéoè ék en ProYence. L'm sait eacore ^edes insectes d'une diineuston moindre volest mbème souvent a une gmnde disl&Bce, et qu'une cinquastaiDe d'années au plus le<w Miffît pour se naturaliser doot les réfions les plus éloignées de celle qui fut leur premier berceau. Ainsi des expériences positives 90us enseignent que cer^iins ennemis , jusqu'alors inconnus , n'ont porté leurs ravages ditfis quelque^ parties des provinces rhénanes , que depuis l'époque où l'on y a planté des arbres à aiguilles. Pendant
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jÙiletit niir liM platitfri Uf^nmnipujseB ayipc pldJ d'aviAttfl que iur Jf^ Bihrvi. KlTe^ jLlLaquuDL p^niriilrt Jin^ai, à VtH'i du îtfur'^ niindibnlct (virHit ri .iij^uL'9 i len lri:>î« rAhoni^TiB, , ee siu- Ir^ut Iflt iV<uillcï Pt Ieâ aigliilItA lira jrunfs pbnLaliuilii ^ pour l«tf|Lie1]ci •ilw tnDiitri<ni titie prèféHBTf! nijitv qn^. Ujinf l« Tijnct niR rîi] i tin a le , I» mlrirrB en tuulï'reai Iréqnomnifut
Lp^ [ELOf ce» , jiiAf^q'iti rccointmân-
canaux ou de fosses pour les y balayer, des détona tioDs de poudre à canon, e^., sont tbut à-fait impriticables. Comment ponnait'On en effet trottver des erafs cachés sous terre, OU bien poursuivre d*ausei agiles sauteuses ? H n^ a qu^|u'se«l mode d^cotermination, que Ton puisse employer facileaient et aTec smedèê^ et relui-ci , étant à peine connn, nous allons Tindiquer ici. On étend sur le lieu que l'on veut proléaer, tonte copcce de brandies feuillues, soit d'arbiee, soit de buissons ; les annliirelies s'^embarrassent bientât dans celles-ci et s't iro^vent si dcsaf;«ésbls> ment qu'elles s^Moignent tont-4-fait.
Cette métiiode peut ataémeM ètn suivie sur de petite* surfaces, par exemple aux lieux oit se trouvent dss pls*!tati(9is ondes semis; car U m saurait êbe difficile de t« procnrer le braschagç luicessi^re, eelni*ci èUa^ également bon deakêcbë , et n^ayant besoin ^e d'#tre étendu à p)M. L'introduction des porcs, en automne et en été, dans los endroiti o« les «taJ»relles ont pondu, est aussi une prfcant^n fort avantagense; car les ce«d»o«s mangent très-volontiers les «eafs des sauterelles, «eufs en tont ««aJ^lnhies à ceux de la courtillière.
[ 3fote communiquée par M. Ratsebnrg ]
CM cti^i iemèfte& 4m^s, U ««niM) *, eiifiiiflife 4e lUssie, l'est si i^oiiptement réfMuidue àtm toute TAl^dniagne mé* ridic^aW , et , sek>a toute ptoèabilité , wm ea France , qwe Ton ft l»ea été forcé de croire i la migration de ces dcuige* reux lépidoptères. Ceci du reste a été prouvé depuis d'une sâaoière irréfragable. Il a'5 a, corame on le sait, ni de ^nds >ras de mer, ni même de très hautes montagnes entre les p^ ipii s'étendent sur les deux rives du R^in^ La difii^nca du climat n^est pas non plus assez sensible pour ponvoir arrêter les insectes dans leur course. En outre ^ nou& »toim allument les mêmes arbres ^e TAUe mafne ; V» bon-^ lemi ctt le cbanne , quoiqu'on moindre quantité , se tron^ teat égidement sur notre sel , el encore ceux«ci ne donnentik asile qu'à bien peu de rongeurs (Mlés. Pour oc qui est d» Imis résineux , il est à la vérité pbis rare dans notre pajs que le bois fcnillu; toutefois on le trouve anev fréqqemwiOHt dftns noa montngne», surtout Vépicéa^ ta sapin bbnc, le mélàsie; et ces conifères sont ei|^s aux mêmes iaaectes que ^ ]^ , lef»el préfère toiyours les ptaines. Parmi les a^res t, feuilles; pl|im^ les pfu» connnunsf en France aont : le chêne, )e liêtre, l'orme , le penpUer ^ qui tons ont^ i ^en prendrty peu onmaement à souftirdes ûueotes, maïs qui, en reva»^ cbe, se trouvent' d'autant plus exposés aux dégAts des se»* rè, des lièvres, des chevreuils, etc. N^onbliona pas enfti les aAres fruitiers fleur culture seule impose déjÀ à rkomme le devoir de survettler les insectes nmsibles; car ceux qni pnwrent knr devenir dangereux , sont sauvent ks mèmen qui dévastent les futaies. Si donc on ne néglige point d'étu^
y * Yo^. paS.79etiniT.
^ier cette ho^ik engeance dans les bois , Ton saur^ bientôt à quoi s^en tanir sur sa manière de yivre , et To^ apprendra ensuite à s'en débarrasser. Mes lecteurs s'écrieront peutêtre que tout ce que je viens de dire est depuis long-temps connu en France. Au fond , cela n'est pas douteux , mais , ne Jeur en déplaise , je leur rappellerai de nouveau que nous manquons de guides sûrs et à4a portée de tout le monde et que nos livres, quoique d'une valeur reconàue', ont tips souvent d'énormes imperfections. H n'est que trop conmiun, par exemple, d'y trouver sans raison réunis une^ foule d'insectes , dont il est , pour la plupart dii temps , inutile de s'occuper; et la surabondance n'est-elle 'donc pas, -en t<mt , pure que le défaut contraire? Quelques-uns se sont contentés de copier sans critique le bel ouvrage de Bechsteiiï'Vs'inqniétant peu que les animaux , décrits par eux , fassent 6u non à craindre. Au surplus , ces cbétifs compilateurs ont tous préféré s'en rapporter à d'autres y plutôt que de se donner la peine d'approfondir leur matière par eux-mêmes. Et pourtant, dans la science forestière , il faut , plus ^'en toute autre peut-être , marcher sans cesse en avant , û Ton ne Teut soudain rétrograder. N'est-ce pas d'ailleurs une cbo»^ bien^ triste , que de se heurter , à chaque paga:^ contre des faits dont la fausseté peut être incessamment prouvée? Je né fais pas même mention ici, comme on le voit, de la déplorable inexactitude avee laquelle on effleure en général les premiers états des insectes les plus vulgaires; dès qu'il &^àgit d'un individu moins conmiun , l'on se garde
* Insectologio foresltère (Forsiin- j iWin. *v. pi» (II y ea* plusieur» édistetolo^ie). a Vol. gr. iii-8*. Gotha j tiow.)
ken ftlorS) pour 1li> plupart du temps, de dire un seul mot des phases de sa métamorphose. La conséquence immédiate de cetto lacune , est ^le l'oa ne saurait ensuite indiquer avea précfeten les moy«ns préservatifs ou destructifs qu'il est bon d'employer contre eux. Si par hasard To» ep donne une nomenclature, Ton se contente tout au plus de conseiller en gros,«le rassembler les œufs, les larves, les chrysalides ou les papillons, d'allumer des feux, d'ouvrir des «anaux , etc. , sans jamais avancer néanmoins quel est le meilleur tle des expédients , et pourquoi il est a préférer. Le savant et estimable Bechsteib lui-même ne saurait non plus nous suffire dans tous les cas , conome Texpérience le démontre chaque jour. Enfin ^ potu* abréger, ces ouvrages n'ont souvent pas de planches , et s'il arrive qu'ils en'soient pourvus, l'on y trouve rarement représentés les premières périodes d'un insecte , si essentielles j si indispensables è connaître. Lorsqu'on examme de près ces imparfaites copies, qui devraient constamment être faites d'après nature et avec la plus scrupuleuse vérité , l'on s'aperçoit bientôt qu'elles soBt à la fois si fausses de contours et si menteuses de coloris , qu'il devient impossible de se servk en rien de ces portraits fantastiques. £n revanche, je recommanderai à l'attention les planches de cet ouvrage : ce sont identiquement les mêmes qui ornent l'éditioif allemande , si je ne crois pas qu'on puisse nulle part en oJQrir de plus exactes et de plus , soignées. Ceux qui voudront bien les consulter trouveront un guide sûr, et i^e se verront du moins jamais induits en •erreurs, conune il n'ant|re que trop souvent avec ces lithographies vi^reus^ dont toutes les librairies européennes sont inondées.
inespéré «ymr ainsi démontré itifififlBimbient >, qoB et iCtiU m une si^erfluité banale , «i une prétentien ^placée , (fHb ât £mw cannattre en France les icavanx des natuluUf les âHemands. H est donc font 4 «aidiaîler , qté ncnt seuleneni les lorediiert et las jaitfiniers en fassent leur frûfk , mais «ncore que les entomologutfs de pr«toionne nég%ent peint jde les eensulter. Ce qài tient essentiettement à la prmti§ut «st amsi nue fctanos dont la Taâenr ^t incontestable. Noos ne peuiTons jamais , fuei que nous fiussioos , . assez étudier )a y\e et les mœurs d*an inseete. Qnelques^coonaisaances que nonssqFons réunies , quelqu^h^tude que nous ayons^cqnise, «DOS ne ponerons iqyprocber que de loin de ià nature^ il naMs éemenreva toufouv interdit daratteindre et de la pénétrer nnttèrement. Toutefois, plus nos absermtions sorowifterBé* ^pérsntes et minutieuses , moiMB il rettera de distance entre nosn et le bot déstné. €e n^eit qit'è force de temps , de pei^ nés et de saeiifiees, que nous «tons été detaocés pnr iMs vinans , ^^ns à portée ^e nous de s'adonnevè Tétode de rette brancbe de Tbistefre naturels. H i éuMÎt dent M fiiand tort à veiikir^ par «n fmx. dmeitt^Mipre > népfiN» ee qu'ils femmi fions tpp^eiftdrè) et «ne bien absuyâe ^«rtéàïie pàê feeevoir n^iec re<it>nMaisAittee desensei^he^ ment» queiMms m'vma qn'à lenr déÉssindêf^ D^ijitriitii de fteiMier»à«t«it qu'il était en moi» Tétttd» desIi^«fliâiîNn MM senkftneiità mes «emp^ridtes, ttÎÉs«ii«ére t Iéus «eia 4 qui k tângne frin^aiie «st fàl|iilièfe , j^ o^nté ^puAspm netea éxplioatites an tetike. J'ai joint à(b fias à ce tékime nne nomenchiture dés n^Ms tédbAt|»es , pën niités ou mo^ Idéaux, dont je mè suis servi , en lesécettnpiigtt«ttldesii#nB allemands et latins , afin de faciliter à ceux q«i en •nraimi*
h 4éBtr k cMtt^traiioti entré ktt Wkaâvévâèrbtf * et ktir silhouette. L^auteur hii-Niènte , «a tfld^kM bies Hl^eiMcffr quelques additions intéressantes, a encore eu la bonté de me donner ses conseils pour m»u traïaîL D^accord af«c lui» j^ai n^té d^anciennes dénominatkfcis vieillies , inexactes- ou fausses^ pour les remplacer par des termes souvent nenfs , mais plus concis, plus justes et moins étranges. J'espère en cela ne point encourir le blâme , car ainsi je n*ai ftut que suivre une route essentiellement nécessaire , bien qu'elle ait été jusqu'ici trop généralement négligée chei nous. Enfin , M. Ltchten8tein,ISâi des xoologues les plu9 cél^res de notre siècle , connaissant , aussi bien que sa patrie , et les riches contrées du Cap et les environs de Montpellier, a en l'excessive obligeance de n^honorer de ses avis et de me soutenir généreusement dans ma pénible tâche. Je n'hésiterai donc pas à remercier ici publiquement ces deux bienveillants et doctes auxiliaires , en souhaitant, dans l'intérêt de la science, de n'avoir pas trop démérité de leur bon vouloir et de leur attente.
Mon intention , au surplus , en essayant de me rendre l'interprète de cet intéressant ouvrage , a été dc^me rendre utile. Je porte en moi la conviction profonde, que tout ce qui se trouve réuni dans ces pages a le mérite bien peu commun d'être vrai, et que ceux qui songeront à en faire usage, ne refuseront pas à l'auteur le tribut d'éloges et de ^gratitude qui lui rerient à bon droit. Tous mes vœux seront «exaucés, si, en dépit de ma faiblesse , je puis , en quelque
** Voy . U note de U page i .
4>S£tTRI7CTBIll, î* PABTIK. *
sorte , concourir à la propagation d'une œttfrè doftt TAll^^ magne doit , à juste titre , être fière.
NbiDBAusBii , en mat 1843.