‹ Nouveau manuel complet du destructeur des animaux nuisiblesChapitre 60 sur 114 · IN9. DESTA. DE BOIS RBSIN. DE HAUTE FOT · texte numérisé non relu

IN9. DESTA. DE BOIS RBSIN. DE HAUTE FOT

Danc ce cas , il est imporiant de faire une inspection scrupuleuse , afin de savoir si Finsecte, à défaut du matériel mobile qu on li^i a soustrait , n*a peut-être point attaauc celui qui est moins transportable, ou même quelques tas ae bois coroé, oubliés par mégardt. La révision commence ainsi : si la ma 'ie du matériel suspect est fort grande , si conséqnemmént les employés, les forestiers, les verdiers, les gruyers ne peuvent plus suffire à Texplorer parfaitement , surtout suir un sol coupé de montagnes peu acce^ibles, alors il faut prendre quelques ouvriers de confiance, et selon que le terrain est plus ou moins praticable , il est nécessaire de commettre un homme pour chaque fois 1250 hectares ou même pour 750 hectares seulement. On ne doit le charger du reste oue de recormaitre les bois eti grume suspects ; quant à la oécortication et à réloigpement de ceux-ci , ce ne peut être son afiaire. Autant pour prouver son attention et son zèle , |ue pour ginder ceux qui sont chargés de Técorcement , il levra désigner, par la date du mois , chaque tronc , chaque tige , chaque stère de bois où il aura découvert des insectes ou des nias, et il devn encore, autant que possible, prendre note des lieux où sont le plus de couvains avancés , et où conséquemment la décortication est de.première nécessité.

En donnant les instructions nécessaires à ces réviseurs , il faut les rendre attentifs :

i^. Aux plaees préférées en général par V insecte. Cellesci sont toujours les plus arides et les plus chaudes ; ainsi , par exemple , sur les hauteurs, sur les lisières des coupes du côté méridional , sur les pentes inclinées et (i la fois protégées,^ qui sont exposées au sud, déplus sur de petits plateaux dégarnis , parfois même au sein de portions de forêts bien tloses, là où Touragan a fait quelques trouées. L'insecte attaque principalement , quand il s'agit de bois encore en estan , les endnnts élevés , où les plus fortes branches se séparent du tronc , et dan& le bois cordé il choisit les bûches supérieures ; lorsqu'il fait très-chaud, il arrive toutefois que, sur les places découvertes , il s'adresse encore aux bûches inférieures.

^. Il est nécessaire de les instruire encore de l'époqué

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convenable à kmrs visites. Les premières doivent avoir li^ au premier temps de vol de l'insecte , lorsque le hêtre laisse voir ses premières pousses. Toutefois plus tard , surtout si la saison ou d'autres circonstances sont mvQrables aux insectes, une attention soutenue doit encore être eii^e ; car nous savons déjà que ceux-ci n'hivernent point seidementàrétat parfait , mais bien souvent aussi à celui d'ceuf , de larve et de nymphe , ce qui fait que quatre époques d'essor peuvent se présente;* avant l'été. De plus la génération de l'année courante arrive fréquemment, en huit semaines, à son terme de maturité , et alors elle est déjà pro^e à s'abattre elle-^ même sur les arbres.

Z°,il faut faire attention aux marques de l'essor accompli. Eu perçant , puis en frayant sous l'écorcc les galeries principales , Finsecte-mère rejette hors du trou par lequel il est entré , la poudre de bois ou'il produit en forant. On la remarque en partie,, tantôt à 1 orifico de ce trou ,. tantôt on l'aperçoit , au pied de l'ariîre , sur les mousses ^ les lichens , Jes toiles d'araignée , etc. qui l'entourent. En frappant le tronc avec le revers d'une cognée , on verra plus distinctement encore la vermoulure , et l'on pourra fa reconnaître même à l'odeur de moisi qui lui est particulière. Pour que l'on puisse être guidé sûrement par ce signe dénonciateur, il faut que la visite soit faite , autant que possible , plar un temps clair et serein ; car souvent la pluie enlève toute trace de ces parcelles ligneuses. Si l'on a atteint l'époque où l'insecte n a pas encore terminé son canal , Ton retrouvera natureH^nent la vermoulure qu'il aura rejëtée après la pluie. Dans le cas où le Coléoptère se écwdt percé une porte dans la partie inférieure du tronc , alors on apercevra facilement son trou d'entrée et ceux qu'il ouvre pour se donner de l'air. Ceux-ci sont presque toujours au nombre de deux à cinq, sur une ligne perpendiculaire longue d'environ 240 milujnètres , pourvu cependant qu'ils ne soient pas recouverts et conséquemment cachés par quelque fragment d'écorce, comme cela n'arrive que trop souvent. Les troos qui indiquent qu'une colonie a quitté l'arbre ne sauraient être confondus avec ceux dont nous venons de parler *, car ces issues en effet soBt beaucoup plus nombreuses d'abord , puis plus

m». DESiîl. DB BOIS ft£S. DB BAMTÈ m.

irrégulîèrêrttcnt disposées *. il est encore bOn de se: laisser diriger par les pics , qui, en cognant et en nrartelant un endroit, trahissent sentent Teiistence d*un couTain. Il sera donc utile de donner aux ouvriers une longue perche , armée d'un croc de fer par un bout, afin q^ils puissent atteindre aux points plus élcTcs des arbres, et Toir si Fécorce, en se détachant , ne trahirait pas la présence d'un nid d'in*. sectes. Plus bas on explorera avec un couteau, ou au moyen de tout autre instrument de cette espèce.

Dans la plupart des cas , on est eucore averti du mal par la physionomie morbide qoe prennent les arbres , déjà peu de semaines après que ces insectes se sont envolés , bi^n que souvent cela n'ait lieu que beaucoup plus tard. L'écorce prend alors une teinte fausse et grise toute singulière et s'écaille par plaques. Les aiguilles deviennent peu à peu fauves^ et rougeâlres , à commencer par la tête ae iTarDre. Voy. plus bas , pour ce qui regarde la décortication et l'extermination des couvains , ce qui est dit à la fin de l'article concernant les arbres d'appât.

Parmi les moyejQS^ préservatifs , il nous faut encore çom^ ter les arbrps d'appât. L'on se sert pour cela d'arbres soit abattus, soit' étouffés, soit inclinés ou courbés par le vent. Ces mêmes arbres sont placés aux lieux où l'insecte est sup-

Sosé devoir être le plus affluent , et pour cela il sera mieux e laisser à ces chaLlis toutes leurs pranches intactes , puis de les appuyer sur des J)âtous pu sur des pierres , afin que le Coléoptère afiamé puisse s'introduire dans l'écorce aussi bien par dessous que par dessus. D^uis l'époque du premier essaim jusques à celle du dernier, cette opération devra pé-

* II l'aoC <|ae j'appelle ici tlon sur ces pt* ltti> trous , qii^on remarque sur !<«» tronc* de» sapins rongr» , et <{ui «uni iurl rrssembfants à ceux que feraient des grains de plomli du »" Ç) ou du u" lo. Ceux-ci ojBt servi à l'isfrue, non de bOftCricfacs, mais bien d*ua autre Colcofitt:;c rou-

£eur f^Ànobium nnar^inatutn) : vuv.

e t«mc I des iose^ fyrwtiets, t",

M>t p. Sa, 11' «ditioa. II irao* « d«a«. Tecorce même , une quantité d«petil«i canadi, très irréguiiers eC remplis, d'nae vermoalure l'oncée. Toiitelui»^ it n^arrive point jusqu'au liber, et conséquemment il ne devient jamais nuisible. Que Ton 0bserv« bien cela, et qu*OH n''aiUe pas abattre sans raison, des arbre» qui ne servent d*asile qii'è des insectes inoATentifs.

L£ GtAtm ROMGSim DU SkfW BOtIGK. 46t

céssai^ement être continuée de k mêaie munière , et M sent bon de ne s W départir en aucun cas. Si les insec^ étaient tellement nombreux que ces corps d'attraction Tinssent à^^en être remplis, il sera sage alors d*en placer de nouveaux à côté de ceux déjà infestés. Toutefois comme il advient aussi i{ue cette engeance maudite, nonobstant les aii>res d'appât, envahit en outre des arbres encore debout , souvent même oeux qui se trouvent dans le voisinage , il est fort urgeniftt'on use sans cesse de prudence et que l!on ne néglige jamais de tenir les yeux ouverts. Dès qu'on remarque que les insectes ont terminé les galeries principales dans les arbres d'app&t et que les premières larve» sont près de se changer en nymphes , c'est-à-dire environ quatre -^«i cinq semaines aj»rès la ponte , il fauteur le champ procéder à la décorticath>n de ces mêmes arbres et en brûler aussitôt l'écorce alors remplie de destructeurs. L'on peut bien raremaïkt éviter que quelques individus de telle ou tdle femille ne soient pas déjà passés à Tétat parfait. C'est pourcpim il est bon de teiller à ce que ceux-ci ne s'échappent pomt.' Si donc l'on étend des V>iies sous lies arbres d'appât qu'on écorcera , ils ne poui^ront . aior^ tomber dans l'herbe ou dans la mousse. Il est encore Qtik de tracer aiitOur du foyer, oiî l'on brûlera l'écorce , ua cercle de cendres rouges , ami que l'insecte , qui viendrait a sortir du tas d'écoi*ce , soit bien certainement consumé. Il est encore avantageux d'attendre pour cette opération un tonps im&, car alors les Coléoptères sont plus lourds et plus < paresseux que de coutume. Pour: ce qui est des Mandats , celles-ci doivent être , sans qu'on les écorce , livrées aux flammes; car il arrive quelquefois qu'elles renferment des hostriebes d'une e^èee ph>s petite, lesquels néanmoins , s'ils devenaieot fréquents, sert^nt tout aussi dangereux que ceux d'une taille plus considérable. .

Les wbres d'f^pâl ne doivent au surplus être mis en usage que lorsque les msectes se montrent en nondbre assez grand pour pouvoir donner de l'inquiétude. Dans le cas contraire , ce moyen ne servirait qu'à les attirer , et par conséquent à , protéger des couvains qui , §ans cela , n'auraient pas paru.

B) Quant aux meyem de âestruction, leur emploi devient chaque jour de moins en moins nécessaire^ depuis que nou^.

mi I1V9. DESTR. DE BOIS RÉfi. DE HAUTE FUT.

saTons» beaucoup mieux c^ue jadis, mettre à profit les mesures peiservatrices, et surtout depqis que nous sommes, par bonn^r , complètement revenus de cette fausse croyance que les bostricbes n'attaquent jamais que le bois taré. Au surplus ces mesures sont à peu près les suivantes : nous employons encore les arbres d'appât , lorsqu'on s'aperçoit que la sécheresse ocrcasionée par h piqûre d!es vers (en allemand WwnUrocknitss) fait de toutes parts des progrès sensibles. C'est là l'unique moyen d'arrêter les dégâts de l'insecte et d'^éloigner l'ennemi des arbres en estau. Dans ce cas , les arbres d'appât doivent être plus nombreux que dans celui qne nous avons déjà cité, et on les placera alors en autant d'endroits que possible. S'il y avait nécessité de porter la hache dans le bois mouliné, les choses seraient, sous tous les rapports, fort mauvaises. Il est arrivé déjà par exemple, que les arbres se sont trouvés desséchés dans des cantons d'une si vaste étendue qu'on n'a pu se procurer assez de bûcherons-

Sour abattre le tout assez promptement. Dans ce cas, il est 'une haute importance de savoir distinguer la sécheresse nouvelle de l'ancienne, afin de couper tout 'd'abord là ou la vermoulure est récente, c'est-à-dire là où l'insecte dânaeure encore avec son couvain. Le Coléoptère avance toujours de plus en plus , et n'envahit jamais que des arbres frais, sains et pleins de suc. Qu'on le laisse faire et s'étaMir comme bon lui semble ,.qu'om liég%e d'éloigner assez vite le bois attaqué et mort, et il^n mourra sanà cesse davantage , et la per^e augmentera d'heure en heure. Il est tout simple qu'en cette occurrence l'on devra opérer de la même manière que pour les arbres d'appât intestés ( vojez plus haut) , c'est-à-dire qu'on aura recours à la Aécortication , et enlèvera l'écorce remplie de couvains , o» bien ^u'on fera promptement disparaître la quantité totale du bois affecté soit au moyen de charriots, soit par le flottage , soit encore par la carbonisation .

Les ennemis les plus importants du grand rongeur du sapin rouge et à la fois de tous les bostnches, sont ceux qui font la chasse aux couvains. En effet , l'insecte à l'état parfait se laisse voir pendant trop peu de temps dans l'air pour qu'il puisse être dévoré en assez grand nombre par les oi«

LE ROHGEOR PtMlPKRDE. 51

seaux insectivores , parmi lesquels tontefai» les liireodelleset les tettes-chèvres ou cngouleYents doivent être \e% premiers cités. Dans Tarbre même , ils sent principalemeât chassés par les^ oiseaux martelants et fouillants, tek que les pics y les sitelles ou torcfaepots et les grimpereaux.. Aux places où récorce est moins épaisse et plus tendre , ils sont encore poursuivis par les mésanges^et les roitelets huppés. Le clairon des fourmillières (voy. pi. I, fig. 3), leur lait beaucoup de tort , en ce sens que Tinsecte pourchasse Tin^ secte et que sa larve poursuit les larves oans les galeries qui serpentent sous Fécorce.

II. Le Rongeur piniperde , aussi nommé le Jardinier m: la forêt et le Scolyte des PINS {Hytesinus pitnperda).

Ge Coléoptère est assez gros ( voyee pi. II » fig. iO F) pour qu^on puisse distinguer le manque total d'un aplatissement rentrant et de plus remarquer la forme rétrécie du corselet. — Quant & sa couleur , elle varie comme celle du grand rongeur du sapin rouge et de la plupart des autres bostriches ; elle est tantôt jaune paille , tantôt brune ou noir» ( voyez fig. 5 , pi. n ) » La larve , ( voyez fig« 10 L) ainsi qu* la nymphe sont d'un blanc sale , à peu près conune chez le grand rongeur de Fépicéa. La propagation de Tinsecte n'a lieu que sous Fécorce, et presque entièrement de la même manière que pour le grand rongeur du sapin rouge. Les galeries principales , (pensées sous Fécorce , sont également perpendiculaires, mais toujours simples et un -peu tortueuses à Forigine. Cet insecte se distmgue principalement des espèces: voisines , par les particularités suivantes : Après le premier couvain (terminé d'ordinaire à la fin de juillet)^ il n'en établit plus diantre , mais il slnsinue de suite dans» les pousses des tiges voisines, dont il dévore les tuyaux médullaires. A l'approche de la rude saison , lorsqu'il a abandonné ces ntêmes tuyaux , il se perce un chemin autour du collet de la racine dans les arbres en «stan et dans les souches , et

5i INS. DESTR^ VB BOIS itCff. DE HA^TE FUT.

se glisse jusqties k VêxHÀét p<mr y passer l'hiver. Pour le chercher au pied des arbres , U feut enlever la mousse qui y croit. €e n'est que pendant un hiver continuellement doux qu'il sort de sa rett^ite , ci-dessus mentionnée , pour pénétrei* de nouveau dasis les jeunes rejetons.

n ne vit que sur les pins , dans lesquels il cause des^ dégftts de deux manières. D'aèord il dessèche le bois sur pied par les galeries que tracent ses larves^ et secondement , par fuite de ses attaques , une foule de jeunes pousses , pour la plupart devenues creuses , pendent de telle sorte , que les pommes, autren>cnt dire , cônes, en sont fort raréfiées^ rour tf e qui est des arbres adultes, il arrive parfois qu'ils ont l'air d'avoir éfé coupés comme avec des ciseaux. De là vient

?nc l'on a donné à cet insecte le nom de jardinier de la forêt en allemand , Walé^aertner). Lés jeunes arbres perdent à leurs sommets cette apparence de faisceau qu'ils ont d'ordinaire , et laissent voir des cimes à lacunes et irrégalièrement dégarnies ,. (voyez pL YIII , iïç. 2). Malgré tout cela, il est néanmoms beaucoup moins nuisible que le grand^ongeurdu sapin rOuge. il est fort rare^ par exemple , qu'on l'ait vu attaquer dés troncs en- mtez grand nombre pour détruire des places entièi*es. En général il se contente a arbres ou af- &ibiis par une maladie, ou déjà endommagés par cpieiipM escadron de chenilles , ou bien encore de bois renversés et brisés parnin coup de vent, etc. — La destruction des jeunes pousses n'a heu que sur les arbres bordant la forêt et sur les broussailles de pms. de mal-venue.

D'après cela , l'on n'a donc pas autant besoin de sollicitude à son égard, que pour le grand rongeur de l'épicéa. Il n'est donc urgent d user envenlui de prudence et de placer, pour l'attirer ,. des pins d'appât , conune pour l'insecte décrit précédemment {B. typographus) , que dans le cas où une grande quantité de matériel capable de provoquer les couvains se trouverait là réxini; j'entends par ce matériel, du bois en stères , des arbres déjà mfestés de chenilles , ou des chablis , ou du bois abattu pour éclaircir la forêt , etc. L'on doit encore recourir aux artres d'appât quand on vevit , par exemple , mettre de jeunes réserves a l'abri des atteintes de cet insecte. L'on peut d'autant plus facilement adopter cette

LE G&AND R0K6BU1 DV PIN. . iSS

mesure que Ton n'a besoin dt çkoer qu^une seule ioit ces arbres d^appât , soit en mai-s , soit en avrii , ou au comioencement de mai , tantôt plus tèt , tantôt plus tard , selon Tépoque à laquelle Finsecte prend son essor. L'on a encore recommandé de râteler en automne les jeunes pousses qui gissent sous les arbres^, cependimt comme celles^ri sont pour la plupart du temps abandonnées par les insectes, dès qu'elles tombent , Ton ne saurait guère s'^attendre à de grands résultats en recourant à ce moyen.

Voyez , quant aux ennemis du jardinier de la forêt , ce ^qni a été dit plus haut à Farticle 4u grand reng«ur du sapin rouge.

ni. Le grand rongeur du pin {Bostrkhus stenographus).

H est fort ressemblant au grand rongeur de Fépicéa , mais Il est plus grand encore et offre douze dents à son extrémité. Les galeries principales se trouvent sous Técorce , sont per-;penmculaires , puis très longues et très larges.

Sa ressemblance avec le grand rongeur du sfi^in rouge est telle que nous nous contenterons d'observer au sujet de sa présence dans les pins, qu'il y nuit souvent de la même ma- ^ nière que cehiî (B. typôgraphus) auquel nous le comparons, nuit à l'épicéa. En général il se contente d'arbres fraîche-^ ment coupés et de bois en stères. Les moyens qu'on peut lui opposer sont exactement les mêmes^ que ceux décrits cidessus pour le grand rongeur du sapin rouge.

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