VI. L'ËcuKEUiL (Sciuruê vutgark
n s'en faut que ce uetit animal soit aussi inoffensif que quelques {>er8onnes se 1 imaginent. Sans compter les odieux «ttontats mi'il commet contre les oiseaux, il lait encore beaucouj^ de tort aux divers fruits et semenees des forêts, dont il ture surtout sa nourriture. On le voit perpétuelle-^ ment courir çà et là sur leé semis de pins et de sapins pouces et grignoter tout ce qu'il rencontre. Il dévore en outre j^ l<4>es des jeunes rejetons éclos des graines^de hêtre. Il «rrive de même eussi qu'il croque souvent , en hiver , les extrémités des jeunes épicéas et des si^s blancs, selon toute probabilité à cause de leurs bourgeons verticillaires. Au-dessus de ceux-ci , la flèche est coupée comme avec un couteau , et par là les arisres sont arrêtés dans leur croissance. L'on ne remarque pas le même dommage sur lea branches latér^es , probablement parce qu'elles sont tro|K faibles pour ^e l'écureuil puisse se tenhr sur eëes.
VIL Le Rat d'eau (Mus ampkUnus seu Htfptidœus).
Cetanimal est inconnu à beaucoup de gens. H ressemblefort au rat noir, mais il n'attemt guà^s que la moitié de la groi^ seur de ce dernier et se distin^e par une ^eueplns courte, laquelle est environ de la moitié de la longueur de son corps. Les oreilles sent si courtes , qn^elles sont presque entièrement cachées par les poils. Ce rat se tient volon^ers dane l'eau , et n'habite jamais <pie le voisinage des rivières , éea Ibssés etdes étangs. De.dessous l'eau , il creuse des Irons
m LES HAMIUFÉAES MUISIBLEft.
dans la rÎTe et mine 1* sol en Um» sens. Ses canani longent sourent la surface de la terre et Ton s'aperçoit de sa présence à une certaine courbure qui se fait voir à la supericie du terrain. Toutefois il n'élète pas de monticules comme la taupe. Ses canaux souterraÎM-sont si tastes qu'on peut aisément y fourrer tout le bras. Souvent Ton découvre de semblables terriers qui ne proviennent pas du rat d'eau mais bien d'un crapaud. L'on reconnaît toutefois cedx-ci à cette marque distinctive qu'ils ne courent pas parallèlement avec le soi , mais s'enfoncent davantage dans la terre , puis encore à cette autre que dans leur voisinage il n'y a point de plantes endommagées à Le rat s'efforce, par cette voie, d'atteindre les racines de certains végétaux , et comme il en cause la perte, il devient par là très-nuisible aux forêts et aux jardins. De plus il se propage très-vite et met bas , en diverses aimées , deux ou trois fois quatre ou six petits. Cet animal attaque différentes espèces de bois, surtout les chênes, les hêtres , les érables, soit qu'ils soient jeunes ou âgés. H s'est vu , par exemple , qu'il a coupé entièrement , juste au-dessous du collet , la principale racine d'une quantité d'érables, laquelle était grosse environ comme un bras faible. Quelques-uns de ces arbres ne conservent parfois que le^ racines qui partent des côtés, et , grâce à cette heureuse cirêonttance, ils se laissent replwiter sans périr.
Plusieurs moyens de destruction peuvent être employés contre eux. 1° On se fait préparer à la pharmacie du grain empoisonné. ( Pour cela on fait dissoudre au feu dans 1 et demi ou 2 litres d'eau un quart d'once d'arsenic , et» quand l'opération est fmie , l'on jette dans cette liqueur une demimesure de froment ou d'avoine , qu'on laisse d'abord bien s'imprégner puis sécher. ) L'on introduit ensuite, sans y toucner avec les doigts , cpielques cuillerées de ce grain dan» les canaux souterrains qu'on entr'ouvre et refemae après. Les rats d'eau mangent encore , plus volontiers que du grain , de tendres pieds de céleri ou des carottes. Si donc on en empoisonne quelques-uns , l'on réussira encore naieux à se défaire sûrement de ces ennemis. 2^ Le rat d'eau peut être pris de la même manière que la taupe. Un ouvrier adroit doit rechercher les places où ils ont^ déjà donné des
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preuves de leur Toracité, et se placer en embuscade, afin de les jeter dehon d'un Tigoureu^ coup de bêche , dès que ces animaux, indiquent leur présence par le mouYement ou'ils impriment à k plante en la rongeant. Vais , pour e^ , il est important de se tenir absolument tranquille de même que pour altraper la taupe; carie rata Touîe très-fine et le bruit d'un. pas » imprudemment fait , suffît pour Telluroucher. 3<» Le rat se prend encore , comme la taupe , avec des pièges que Ton tend dans ses canaux souterrains. 4P On peut aussi le tuer au moyen de canons de fusil , chargés à poudre seulement , et disposés de façon à ce ou'il en fasse par|ir lui-même la détente en s'en approchant ; o^ enfin» Ton petit s'en saisir au moyen de filets à poissons, que Ton place, dans l'eau , à l'entrée de ses tenders . .
VIII. Le Mulot ou le grani> et le petit Rat ï)es champs (Muq sylvatiem et Mus [Hypvdœus] arvaliS).
Cjs deux espèces de mulots ressemblent beaucoup à k ^•eiHfls domestique, surtout le premier, le grand rat des champs proprement dit , Jftit sylvaficus , lequel se distingue néanmoins facilement par ses oreilles plus longues. Le petit rat des champs ( Mtu arvaiis ) n'a de différence avec l'autre mulot et la souris qu'en ce que sa queue est plus <;ourte , ce qui lui a fait donner le nom de mulot à courte q\ieue ( en allemand kurzschwaenzige Feidmaus ).
Ils vivent l'un et l'autre dans les champs et les .boi&. Le grand rat des champs £ût plus de tort aux forêts ,- tandis que le petit rat des champs cause, lui, plus de dommage aux chûnps. En hiver , ils se rendent dans les granges et les maisons , où ils sont souvent pris avec les souris. Ces deux animaux sont horriblement féconds. Ils ont trois ou quatre portées par an et mettent bas au moins quatre , cinq et jusqu'à dix petits à la fois , dans, des nids souterrains mollement lîq^issés. Les 4rotts ouv^ft^par le.pelit rat des champs , trous — ■ • »..
iH CBS MAMUirâaiM nuisiblei.
\ifa fcondttisent à leurs canaux, -ont cette differeaee «Tec ceux des autres mulots , qu'ils communkfueiit entire eux p*r de petits efaemins, au-dessus desquels le rat court sur la ierre dans une direction fixe.
Le dommage que causent ces deux ileits dans h^bi6i8 eii rongeant les jeunes tiges , même quand il y a asâez d^engnûs qu'on devrait supposer être préférable pour eux, est trèssensible , et leurs dégâts ne sauraient dementer inaperçus , surtout dans des années oik le nombre eh est grand ^ et lorsque le forestier y fait attention. H doit aïèrs tâcher de neutraliser, autant que possible, lé mal fait aux aibres, eii leur Touant tous ses soins , (ifîn que leur yégétation n'en soii pas arrêtée.
Le rat attaque de préférence les hêtres routes ci blancs , les érables , les ormes et les frênes. Le sapin rouge lui plait aussi beaucoup , mais Ton remarque rarement ses traces de«thictiyes sur le pins. Il n'aiine point le chêne , le sorbier , ranlne, le bouleau. Dans le jardin forestier de Neustadt , Ton a remarqué des dégâts «ur divers bois étrangers , entre autres même sur le vénéneux laurier-fcerise. L on est , au fttte, principalement exposé à ces maux, lorsqu'on recoum de feuilles morte» les plantes en hiver, car les rats s'y attirent alors. Lorsque la neige dispardt et qu une tenméfêivae pjtts douce survient , leurs ravages cessent d'otdin«m« ^ Les principales dévastations se font en général remarquer tur des tiges de cinq à quatorze ans y toutefois il arrive aussi qu^ de plus jeunes et de plus vieilles sont aussi rongées. Des plantes d'une à deux années ne sont point attaquées , et ce n'est que dans quelques cas fdrt t*ares , qu'on les voit entièrement coupées. Des bois gauUs de quinze à trente ans. iont )>ien aussi attaqués , mais non tout autour , grâce à leur grosseur. C'est ^ouronoi aussi les places entamées se réparent chez eux plus facilement. L'endroit oii le rat exerce sa dent meuiHrière , est toujours à lahauteur dn sol. Qiuuiid e6ltii-ci' est élevé , soit p«r une forte co]iicbe déneige, soitmr une herbe épaisse et haute^ l'animal ronge plus haut et nW ^que point d'ordinaire le coUet de la racme.' libâssi le sol fi'est pas recouvert , les dégftts ont lieu albrs juste an-ibssus %^ nitee an-dessous êa nœud 4$. li^ racine , «'est^Hlûre sur
\M MULOT. tiS^
les raetnês mêmes , lesquelles chez les jemier plantes t parfois , en ce cas , t4>tal«neiit détruites. Les rats miaent aiiâi sôUTe&t des semis tout entiers.
Ainsi donc il faut considérer les blessures de Tarbre ,Je8anelles influent tellement sur soxi avenir, avant de décider des soins ou^il est nécessaire de lui vouer. S'il est rongé à la région au collet de la racine , il se rétablit fort rarement.. Si au contraire il est attaoué plus haut et non trop fortement , alors le dommage n est pas fort inquiétant. Toutefois la partie rongée est, par malheur, en général très-largeet Tait entièrement le tour de la souche , de &çon que la sève , que le bois envoie aux feuilles , ne peut plus redescendre , dans Técorce , au-dessous de la partie supérieure de Tendroit rongé, il ne saurait conscqueniment alimenter lès racines. 11 se forme alors là un bourrelet qui quelquefbts suffit pour recouvrir du haut en bas un endroit endommagé, lorsque celui-ci est de peu d'étendue , de manière qu'en^ suite le cours de la sève se rétablit. Des cas se préseMent encôlre , où les petites plantes rongées tout à Fentèur , dbnnent de nouvelles pousses au-dessous de Tanneau dépouillé, n s'ensuit que la tige se dessèche aurdessus de la blessure et tombe peu à peu en pourriture.
Aucun moyen ne saurait réussir à sauver les tiges dont nous avons parlé en premier. Mais si , conune cela se voit par bonheur souvent , Técorce est encore saine au-dessus du collet de la racine^ Ton peut encore en sauver beaucoup en recoupant la partie lésée avec toute la pfbrtion de la tige qui se trouve au-dessus. Alor^ d'ordinaire il s'établit sur 1* portion saine une nouvelle pousse , laquelle nourrit la racine et qui devient plus tard un arbrisseau puis un arbre.
n s'agit donc ici de deux choses : 1® de choisir les plantes encorîe j^rissables, et 2<* de les bien traiter. La décou- Têrte des tiges lésée» présente de grandes difficultés ^ car <m ne pent attendre qa^clles reverdiment ; autrement l'opération defkndrait fort aisée , puismie la pâleur du feuillage irahiraitbien TÎte les malades. Si 1 on veut sauver la plante, il fiint qu'elle soit coupée immédiatement après l'hiver ou laéme encore poidant l'hiver même. LorMpic l'herbe est
i46 LES MAMMlBiERES NUISIBLES.
refoulée contre terre par la pluie ou la neige , Ton aperçoit assez facilement, en général, les parties rongées, qui, à cause de leur couleur nlanchâtre , ^se détachent sur tout ce qui les environne. Mais comment çerait-il possible , surtout «ur une grande étendue, d'examiner le pied de chaque arbre , d'autant plus que Therbe cache d^ordinaife les parties exposées aux soupçons ? Il faudra donc , pour la plupart du temps , se contenter d^explorer les. lieux oîî il y a beaucoup de malades , et abandonner à leur sort les tiges qui pourraient être endommagées dans les grands carrés de réserves, généralement bien portants. De petites places chauves, provenant de la perte de plaAtes isolées , se regarnissent en éflet plus tard*.
L'on se sert en général de serpes , qu^il faut tenir trèstranchantes , afin de couper les tiges le plus bas possible au moyen de coups vigoureux. Comme les naches sémoussent facilement et que le pied de la tige se fend souvent , il est mieux de les entailler d^ tous les côtés à la fois. L'oq pre.nd pour cela des instruments arrondis , comme ceux que les vanniers emploient àa les bords de l'Elbe pour couper l'osier et les baguettes d^ saule. La courbure est entre celle de la serpette du jardinier et celle de la faucille. Pour les pouvoir plus facilement manier , elles sont pourvues d'un manche^ long de 525 millim. ( un pied ) , car s'il était plus
* Un bonorable ami , rempli de •avoir el d^expérience, M.. Lefamann, maître des fbrêts ( Forstmeisler^ à Boitzeobourg, dans la marche d'Uker (aujourd'hui enclavée dans la province de Brandebourg), m'a transmis une note (|ui prouve que Ton peut, avec de grands soins et en dirigeant habilement les onvrien , obtenir un résultat beaucoup plus avantageux que celui qu'on a dans les cas ordinaires. Une fois il lui arriva avec 36 hommes seulement d'avoir à explorer 45o hectares de rései^ves , qui avaient plus ou moins soudert des rats. Il passa une ravue scrupuleuse depuis la fonte den neiges jusqu'au moment <*u le feuillage parut , et fit rooper «vec la serpa totftBs les tigee qui te
trouvèrent rongées ilani. leur circonférence. Il mit toute son attention à conserver les pdantes non' attaquées « et ne laissa pas toucher aux lieux qui n'étaient p;^<i eénéralement maladlâs.
Les endroits mêmes oii la plaie t^enlowriai4 pas entièrement la tige, furent laissés de côté. Les ouvriers étaient; tenus d'examiner chaque plante tout à l'entour avant de la couper et ceci an moyen d'une disposition particulière des osvriers (<pu nous déerirons tout k l'heure) put très facilement s'exécuter. Il n'y avait eu que quelques plante» •d'oubliées , et Ton put facilennent les reconnaître, ea été , à leur vieux feuillage pendant, encore aux branches.
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court et plus &it)li ^^ouvrier ne saurait sontewr loBg-temps son tra^vail à cause des ampoules fui lui yiendiaient aux mains. A^eo cet instrument Ton peut couper , sans peine de» tiges de 650 à 975 millim. ( 2 à 5 pouces) de diamètre. De plus grosses seront taillées ayea des .naches légères. L^oa tranchera de bas en haut , c^est-à-dire en sifflet , et ajissi bas <pie pos^le , afin d'arriver au-dessous de la partie attaquée. L^entaiUe sera ainsi tout unie , et pas une tige ne se fendra.
Ce travail ne saurait avoir lieu qu'à la journée, sous }a surveillance des gardes-forestiers. Les ouvriers seront. pUcés en ligné , tout près les uns des autres , comme, les rabat^ teurs à la chasse , et traverseront ainsi les fourrés. Us devont regarder les plantes lésées qui du reste sont faciles à reconnaître , et ils les coiuppront net au-dessous de Tendroit endommagé. Si néanmoins une partie de la place rongée demeurait, cela serait indifférent, puisque de nouvelles branches n'en poussent pas moins. Il y a même des pieds qui mettent dehors des rejetous , bien qu'ils aient été oubliés , non coupés , et abandonnés à eux-mêmes ( voy. plus haut ) . Il n'est cependant p(»nt à conseiller pour cela de laisser tout faire à la nature. On procède plus sûrement si l'on coupe , et chaque jardinier sait éela très-bien lorsqu'il a perdu des rosiers ou autres arbustes , soit par les rats , soit par la gelée. Et puis Tes dépenses , qui résultent de cette mesure , sont d'ailleurs fort mmlmes.
Quanta la destruction des mulots, celle-ci est ma&éifr ficile que de réparer le dommage qu'ils causent. Au surplus les deux moyens suivants sont ceux qui ont toujours le mieux réussi. L'on répand partout où les rats ont rongé t des grains empoisonnés , préparés ainsi que nous l'avons dit au sujet du rat d'e^u. Jeter ce grain dans leurs trous , comme quelques personnes le prescnvent , est une chose inexécutable , car dans des réserves , oiî l'herbe est fréquente ,. ce serait fort difficile , souvent même impossible. Le second moyen , lequel a déjà été maintes fois employé avec succès , est d'intfoduire des cochons , lorsqu'on forme des pépinières de graines germées ou de boutures. Faire disparaître J'herbe en automne par ces animaux est encojre lirt utile* Kw*^
148 tu MAMSlPJklIlS mjlSIBLBS.
Tott doit ouirrir des feiÉé»" le long des dMmps qui lH>rdeiit les jardins forestiers. Ces fossés seront coujpes perpendicoliBremest des deoj côtés et Ton creusera , ou fond , des trous d^apjlèt (voy. le ^rand charançon brun , page 28 , 4<^.) ou bien Ton r placera des pots enterrés jusques aux bords, afin d^mpêcner les mulots pendant Thiver de passer des champs dans les bois. Les porcs troublent les rats en fouillant le sol et ils les mangent même quand ils les trouyeiit.
n est encore un moyen très-recommondable contre le lùulot à courte queue , lorsqu'il s'agit de surfaces peu étendues. Il faut rechercher ces chemms qu'ils suiveat àur la terre et que nous avons décrits plus haut. On les reconnaîtra fMilement , surtout sur un terrain coayert de yécétanx , à là propreté qui les dislingue. Alors, sur ces mêmes bois, Véïk devra, de distance en distance ^ creuser des trous, dans lesqttieis ils tomberont infaillibl^nent, puisqu'ife sttivest toujours la même direction. Ne pouvant en sortir, ils y mourront sans nul doute. Afin que le travail soit rapide , Ton seîsert d'un plantoir alongé en forme de qnille , qae les allemands appellent Ërdbc^er (perce-terre ) , ou mieux encore d'une barre de fer cotiinie -1 instrument des paveurs. A IVide de cette barre ou de ce bâton Ton perce beaucoup de trous en fort peu de temps^
Nous avons déjà dit dans le deuxième' chapitre combien 11 était avantageux de ménager les ennemis des rats et des sgturis, et principalement le renard. Les serpents les poursûivént aussi et surtout la vipère venimeuse. Le hérisson , lé blaireau , la taupe , la martre , le putois , ainsi que les tebouett» et les buses les capturent de même avec habileté. Si donc on s'aperçoit que ces dehiièreis arrivent en bandes dims un lieu ou il y a quelques ravas es de mulots à redouter, qu'on se garde bien de les efiarouchér , mais tout au contraire qu'on ait soin qu'elles trouvent des piliers peu élevés, des /ourches , des branches^ connnodes etc., Aur lesquelles ^les puissent se poser sans crainte et rester des heures entières à l'affOtt de leur proie. L'on ne doit pas même gêner les chats domestiques qui se rendraient dans un endroit menacé par les rats , bien que d'un autre côté ces aniii ♦ronblaut beaucoup les oiseaux utiles et leurs céavées .