‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 13 sur 109 · TRAITEMENT DU CAOUTCHOUC ET DU GUTTA-PERCHA · texte numérisé non relu

TRAITEMENT DU CAOUTCHOUC ET DU GUTTA-PERCHA

noins long, suivant le volume ou la masse de la substance, isqu’à ce qu'en faisant l'essai sur quelques-uns des morix, on trouve qu'ils sont dans un état propre à s’unir la pression. On enlève alors le chlorhydrate de chaux; 'ave d’abord dans une eau alcaline chaude, puis dans ’eau pure également chaude. Après quoi, on peut manuîrèr de nouveau les matières, et les soumettre à l’un procédés propres à produire le changement. Les rognupu les résidus des substances qui ont été soumises au édé dit de vulcanisation sont traitées avec le'mèmesucbar cette méthode.

13. Je vais maintenant décrire un autre procédé de invention, qui consiste à teindre le caoutchouc et le a-percha seuls ou combinés, et, après cette teinture, à raiter, si on le désire, par les agents de changement. iur teindre le caoutchouc, ou le gutta-percha, ou leurs posés, en noir, on les fait chauffer pendant un quarture ou une demi-heure dans la préparation suivante : On d 500 grammes sulfate de cuivre qu’on dissout dans 4 à •es d’eau; 500 grammes ammoniaque caustique ou chlorrate de cette base : ou bien, on prend et on fait bouillir grammes sulfate ou bisulfate de potasse et 250 grammes ite de cuivre dans la même quantité d’eau.

)ur teindre ces mêmes substances en vert, on prend grammes chlorhydrate d’ammoniaque, 250 grammes suide cuivre, 1 kilog. chaux caustique et 4 à 5 litres d’eau, a fait bouillir d’un quart-d’heure à une demi-heure, î obtient une autre teinture produisant une nuance pre, en se servant de 250 grammes sulfate ou bisulfate ôtasse, 125 grammes sulfate de cuivre et 125 grammes [te d’indigo; et on fait bouillir le caoutchouc et le guttaha de un quart-d’heure à une demi-heure. L’intensité tiuances peut varier suivant la proportion des ingrédients joyés.

aand on veut colorer le caoutchouc, ou le gutta-percha, eurs combinaisons, on emploie, entre autres, les couleurs mtes, pour le bleu, l'outremer; pour le rouge, le verm, le carmin et le laque rose; pour le vert, le vert de iswick ou l’acétate de cuivre ; pour le jaune, le jaune de me ou l’oxyde d’uranium; pour le blanc, la couleur dite c d’argent ou blanc satin ; mais , en général , il vaut ix se servir de cette dernière couleur comme de fond ’ celles ci-dessus, et je ferai seulement remarquer que jrocédés de coloration doivent précéder ceux propres à luire le changement.

Mémoire du docteur Brethauer, sur la préparation ri

masses de caoutchouc et leurs diverses applications.

30. On sait qu'on peut amener le caoutchouc en le traita par certains menstrues à former une solution coulante, i bien une masse épaisse, pâteuse ou gélatineuse. Comme c’< sous cette dernière forme que le caoutchouc reçoit la plupE de ses applications industrielles ; c’est aussi de sa préparati que nous allons nous occuper.

§ 1. Jusqu’à présent (1845) on a préparé ces masses p divers moyens propres à ramollir le Inoutchouc; mais ( moyens remplissent rarement le but, parce que tantôt, ( masses restent collantes, tantôt elles deviennent cassant après la dessiccation ; et, par conséquent, ne sont plus pi près à constituer un enduit hydrofuge pour les tissus.

Relativement aux dissolvants du caoutchouc, nous ne permettrons la remarque suivante. C’est que tous ont défaut de ne pouvoir ramener cette substance à son état i turel laiteux, et que tous la laissent, après la dessiccatu plus ou moins altérée.

§ 2. Déjà, par la chaleur seule, on peut amener le cao> chouc à l’état de matière épaisse ou demi-fluide, en le fais! fondre. Cette masse reste longtemps poisseuse et mol mais elle finit par sécher en un corps semblable au brai < Tnarins. Le caoutchouc est donc dénaturé entièrement pai chaleur: d’où il s’ensuit que, dans toutes les dissolutions cette substance, l’emploi de la chaleur doit être évité aut; que possible.

§ 3. Le carbure de soufre, qui est le plus puissant diss vant pour toutes les résines, dissout le caoutchouc de lar nière la plus prompte et la plus complète. La solution p avoir telle force qu’on désire, et donne de nouveau, en expos à l’air pour l’évaporation de l’alcool soufré, du caoutchouc : turel. Ce dissolvant ne laisserait donc rien à désirer, si i prix élevé n’en interdisait l’emploi en grand.

§ 4. Dans l’éther, le caoutchouc renfle considérablcme il devient très-extensible et se dissout finalement, complê ment ou en grande partie dans ce liquide. Mais l’éther est même si cher, que son emploi ne remplit ait pas encore: tre but. 11 y a, cependant, quelque avantage à ajouter à î masse de caoutchouc, préparée à l’essence de térébenthi un peu d’éther afin de le rendre plus ductile et d’en facili la dessiccation.

§ 5. L’huile éthérée obtenue par la distillation sèche caoutchouc, devrait être un excellent dissolvant pour c<

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