‹ Nouveau manuel complet du fabricant d'objets en caoutchouc, en gutta-percha, et en gomme facticeChapitre 20 sur 109 · OBJETS AÉROFUGES ET HYDROFUGES EN CAOUTCHOUC · texte numérisé non relu

OBJETS AÉROFUGES ET HYDROFUGES EN CAOUTCHOUC

oc, soit par exemple, 50 kilog., qui, après avoir été bien rés et débarrassés de toutes les matières étrangères, sont ssés à travers une machine à briser, puis dans une machine pétrir, entourée d’une double enveloppe pour l’introducn de la vapeur, et qui consiste en cylindres cannelés tourut dans des coussinets. On introduit donc la vapeur, on t tourner, puis on ajoute le composé d’antimoine en quan- ;s qui varient de 2kil.5 à 7kil.5, suivant la force et l’éticité qu’on veut donner au bloc de caoutchouc, et l’usage on veut en faire. Lorsque les ingrédients ont été bien intiment mélangés dans la machine à pétrir (ce qui exige une ire ou une heure et demie de travail, suivant la vitesse de ulation), on enlève le composé de la machine, et pendant il est encore chaud on le comprime au moyen d’une presse is ou d’une presse hydraulique dans un moule en fer de :entim. à 2 mètres de longueur, 30 centim. de largeur et :entim. de profondeur. Le bloc ainsi formé , après être é un ou deux jours en presse , est soumis à la vapeur .u, à la température indiquée plus haut, pendant deux à s heures, et c’est lorsqu’il a enlin acquis les propriétés îe élasticité permanente et d’une force accrue de résis- |e, qu’on le découpe en feuilles qu’on divise ensuite en ou qu’on le moule en diverses formes suivant les artii que l’on veut fabriquer. On peut aussi diviser le bloc au r du moule et fabriquer les articles par la chaleur ou ;ion des rayons solaires.

3. Quand on veut des feuilles d'une longueur considé- I:, par exemple de 18 à 20 mètres ou plus, et pour éviter pense des machines à découper de pareilles feuilles. On j ]rvient en dissolvant le caoutchouc à la manière ordinaire x les dissolvants connus, au moment où il sort de la mah;3 à pétrir, et on étend la pulpe ou solution au moyen ppuleaux à calandrer ou de la machine dont on se sert a uellement pour l’étendre sur le calicot ou tout autre qui doit être préalablement saturé ou frotté parfaiteje avec de la craie broyée, de la terre à pipe ou à. foulon ui ermettenl d’enlever facilement le caoutchouc de dessus î t m après qu’on a soumis à la chaleur. Mais quand on veut u< a composition adhère fermement au tissu, au cuir ou h s produits qu’on veut rendre aérofuges ou hydrofuges, 11 dispense de la saturation par la craie. On peut ensuite jaerurie matière colorante si on le désire.

I près la description ci-dessus, on voit que le nouveau pposé de caoutchouc de M. Burke, avec ou sans -addition æ itta-percha, est susceptible de recevoir les diverses ap-

plications qu’on donne au caoutchouc ordinaire ou à ses coi posés. Une application importante est celle indiquée ci-dess et qui consiste à unir du coton ou de la laine à d’autres cori ou bien à cimenter une, deux, ou un plus grand nombre ces sortes de toisons pour fabriquer un produit économiqi durable et bydrofuge, admirablement propre à faire desbla chets ou étoffes pour les imprimeurs, ou des bandes pour cadres, etc., tous articles qui, fabriqués en caoutchouc » ou combiné au gutta-percha, sont sujets à être affectés j l’action de l’air, ce qui en limite beaucoup l’emploi.

§ 4. Pour fabriquer des tissus ou vêtements hydrofugei simple étoffe, sans leur donner l’aspect luisant ou verni è surface, qui déplaît généralement par sa ressemblance a les toiles huilées ou vernies, on mélange du caoutchouc p paré ou non avec 10 à 15 pour 100 de tontisse de soie, coton ou de laine, et l’on dissout dans un menstrué con nable, ou bien on ajoute la tontisse au caoutchouc disse C’est avec cette solution qu’il faut enduire la surface du ti préalablement rendu bydrofuge par les moyens ôrdinaii Aiin de lui donner l’aspect d’une étoffe de soie, de laine on coton. On peut soumettre ensuite cette étoffé àlachale et au besoin la doubler et la coller avec une autre. On a c préparé de ces sortes de tissus en tamisant dessus de la t tisse sèche; mais cette tontisse, ainsi appliquée, s’en déta aisément par le frottement et n’adhère que faiblement j tissu, tandis que, par le procédé de M. Burke, elle en partie intégrante et ne peut en être enlevée.

Sur des cylindres à impression en caoutchouc pour h imprimeurs.

38. Dès 1841, M. Pfnorr, de Darmstadt, a émis i’opi que le caoutchouc pourrait être avantageusement subsi au cuir ou à la pâte faite avec de la gélatine ou du si que l’on emploie à la confection des balles ou des cyliD à imprimer, si toutefois on parvient à l’empêcher de se soudre dans le vernis à l’huile de lin qui sert à l’iiqprim

Il parait que cette idée a reçu un commencement d cution, grâce au caoutchouc vulcanisé.

§1. Le caoutchouc que l’on emploie doit être en feuille < viron 5 décimillim. d’épaisseur; cette épaisseur se prêten à l’application sur un cylindre en bois ; dans ce but, on f 1 une feuille de caoutchouc un peü plus longue que le cyl à recouvrir, mais d’une largeur un peu inférieurs au j!

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